Vote de chaque député

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232 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Steevy GustaveECOS Contre · place 541
Ayda HadizadehSOC Contre · place 423
Zahia HamdaneLFI-NFP Contre · place 559
Marine HameletRN Pour · place 6
Pierre HenrietHOR Contre · place 215
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Mathilde HignetLFI-NFP Contre Par délégation · place 611
Timothée HoussinRN Pour · place 82
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Laurent JacobelliRN Pour · place 54
Pascal JenftRN Pour · place 149
Sylvie JosserandRN Pour · place 18
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Émeline K/BidiGDR Contre Par délégation · place 578
Guillaume KasbarianEPR Contre · place 266
Andy KerbratLFI-NFP Contre · place 537
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Bastien LachaudLFI-NFP Contre Par délégation · place 614
Julie LaernoesECOS Contre · place 511
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Amélia LakrafiEPR Contre · place 381
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Thomas LamHOR Contre · place 230
Robert Le BourgeoisRN Pour · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre · place 612
Constance Le GripEPR Contre Par délégation · place 386
Christine Le NabourEPR Contre · place 280
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Karine LebonGDR Contre Par délégation · place 576
Élise LeboucherLFI-NFP Contre · place 538
Julie LechanteuxRN Pour · place 53
Jean-Paul LecoqGDR Contre · place 586
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Gisèle LelouisRN Pour · place 146
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Katiana LevavasseurRN Pour · place 156
Julien LimongiRN Pour · place 122
Christine LoirRN Pour · place 31
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Hanane MansouriUDDPLR Abstention · place 97
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Élisa MartinLFI-NFP Contre · place 599
Damien MaudetLFI-NFP Contre Par délégation · place 644
Emmanuel MaurelGDR Contre · place 584
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Nicolas MeizonnetRN Pour · place 20
Yaël MénachéRN Pour · place 71
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Contre · place 597
Manon MeunierLFI-NFP Contre · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Paul MidyEPR Contre · place 268
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Thibaut MonnierRN Pour · place 68
Louise MorelDEM Contre · place 335
Serge MullerRN Pour · place 58
Marcellin NadeauGDR Contre · place 581
Jean-Philippe NilorLFI-NFP Contre · place 632
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Contre · place 600
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
François PiquemalLFI-NFP Contre · place 555
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Marie PochonECOS Contre · place 522
Lisette PolletRN Pour · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Christophe ProençaSOC Contre Par délégation · place 488
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Contre · place 626
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Contre · place 615
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Nicolas RayDR Contre · place 189
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Franck RiesterEPR Contre · place 261
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 294
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 58000
NIPartagé0000
EPR Contre 02401
LFI-NFP Contre 06600
SOC Contre 02600
DR Abstention 0230
ECOS Contre 02000
DEM Contre 0300
HOR Contre 0901
LIOTPartagé0000
GDR Contre 01300
UDDPLR Abstention 0060

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4297 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetNationalisation d'ArcelorMittal France
  2. Texte visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France
  3. Amendement n° 40 · article premier
  4. Scrutinn° 4297 · 27/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 40 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-Philippe Tanguy

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Est instituée, au sein du capital de la société ArcelorMittal France, une action spécifique détenue par l’État.

« II. – Cette action spécifique confère au ministre chargé de l’économie, par arrêté dans les conditions fixée par le décret n° 2019‑1071 du 22 octobre 2019, un droit d’opposition aux décisions de la société ayant pour effet, direct ou indirect, de porter atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques dans le secteur sidérurgique.

« III. – La valeur de cette action est égale à 1 % de la moyenne des premiers cours côtés de cette société sur la bourse de Paris du 1er octobre 2024 au 30 septembre 2025. »

Exposé sommaire de M. Jean-Philippe Tanguy et ses cosignataires

Si l’existence d’un secteur sidérurgique pérenne est indispensable à une nation souveraine, la nationalisation est la dernière cartouche à la main d’un Gouvernement.

S’il est évident que la prise de possession d’Arcelor par un acteur étranger a constitue une lourde erreur, la prise de participation préférentielle sous la forme d’une action spécifique, dite « golden share » constitue une réponse préférable avant la nationalisation.

Elle permet à l’État de retrouver un véritable pouvoir de décision sur les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France, tout en évitant le coût considérable qu’impliquerait un rachat intégral mais aussi la difficulté pour le Gouvernement d’assurer une bonne gestion de l’outil industriel tant ArcelorMittal a intégré les activités françaises dans son organisation transnationale.

L’action spécifique offre un instrument précis : un droit de veto sur les décisions mettant en péril l’outil industriel — fermetures, cessions, délocalisations — sans transformer l’État en gestionnaire quotidien d’une entreprise confrontée à une concurrence mondiale et à des cycles de marché très volatils.

Il s’agit ainsi d’un mécanisme de protection ciblé : l’État contrôle l’essentiel, sans porter lui-même l’ensemble de la gestion d’une activité qu’il ne maîtrise actuellement pas.

Cette approche protège les emplois, sécurise la stratégie industrielle française et garantit l’usage efficace des financements publics destinés à la décarbonation, tout en préservant l’attractivité économique du pays. En somme, l’action spécifique est une solution de souveraineté pragmatique : elle protège sans nationaliser, et responsabilise sans renoncer à l’intervention de l’État pour défendre ses actifs stratégiques.

En conséquence, le présent amendement modifie le titre de cette proposition de loi en ce sens.

Or, les décisions stratégiques d’ArcelorMittal sont prises hors de France et guidées par des logiques purement financières et mondiales, sans garantie de maintien de la production nationale. Cette dépendance expose la France à des risques de fermetures, de sous-investissement et de délocalisation, dans un secteur vital pour la compétitivité industrielle du pays.

Contrairement à une nationalisation, qui transférerait à l’État la totalité des risques industriels, sociaux et financiers d’un secteur soumis à une concurrence mondiale intense et à des cycles économiques volatils, l’action spécifique offre un levier juridique précis et éprouvé. Elle confère à l’État un droit d’opposition aux décisions susceptibles d’affecter les capacités industrielles nationales — notamment les cessions d’actifs, transferts de production, restructurations majeures ou opérations capitalistiques sensibles — tout en laissant à l’opérateur industriel la responsabilité de la gestion opérationnelle, de la stratégie commerciale et des investissements courants.

En conséquence, le présent amendement prévoit de remplacer la nationalisation par une acquisition par l’État de 1 % du capital d’ArcelorMittal France, assortie d’une action spécifique dite « golden share ».

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Catherine IbledEPR Contre Intention déclarée
Joséphine MissoffeEPR Non-votant Intention déclarée