Vote de chaque député

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277 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Martine FrogerSOC Abstention · place 485
Alix FruchonDR Abstention · place 304
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 277
Perceval GaillardLFI-NFP Pour · place 638
Anne GenetetEPR Contre · place 255
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Yoann GilletRN Pour · place 126
Christian GirardRN Pour · place 153
Olga GivernetEPR Contre · place 301
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Florence GouletRN Pour · place 25
Emmanuel GrégoireSOC Abstention Par délégation · place 419
Monique GrisetiRN Pour Par délégation · place 157
Jérôme GuedjSOC Abstention Par délégation · place 417
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Julien GuibertRN Pour · place 5
Michel GuiniotRN Pour · place 8
Steevy GustaveECOS Pour · place 541
Marine HameletRN Pour Par délégation · place 6
Michel HerbillonDR Contre · place 175
Mathilde HignetLFI-NFP Pour Par délégation · place 611
François HollandeSOC Contre · place 424
Sacha HouliéSOC Abstention · place 486
Timothée HoussinRN Pour · place 82
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Harold HuwartLIOT Contre · place 480
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Laurent JacobelliRN Pour · place 54
François JolivetHOR Abstention · place 233
Alexis JollyRN Pour Par délégation · place 39
Sandrine JossoDEM Contre Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Pour · place 47
Chantal JourdanSOC Abstention · place 409
Philippe JuvinDR Contre · place 172
Fatiha Keloua HachiSOC Abstention · place 416
Andy KerbratLFI-NFP Pour · place 537
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Daniel LabaronneEPR Contre · place 262
Bastien LachaudLFI-NFP Pour · place 614
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Amélia LakrafiEPR Contre Par délégation · place 381
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Thomas LamHOR Contre · place 230
Hélène LaporteRN Pour Par délégation · place 100
Benoît LarrouquisEPR Contre · place 368
Aurélien Le CoqLFI-NFP Pour · place 594
Sandrine Le FeurEPR Contre · place 269
Corentin Le FurDR Contre · place 211
Arnaud Le GallLFI-NFP Pour Par délégation · place 612
Constance Le GripEPR Contre · place 386
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Marine Le PenRN Pour · place 36
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Élise LeboucherLFI-NFP Pour Par délégation · place 538
Pascal LecampDEM Contre · place 341
Jean-Paul LecoqGDR Pour · place 586
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Stéphane LenormandLIOT Contre · place 456
Gérard LeseulSOC Abstention · place 415
Katiana LevavasseurRN Pour Par délégation · place 156
Laurent LharditSOC Abstention · place 445
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
René LioretRN Pour · place 154
Christine LoirRN Pour · place 31
Marie-France LorhoRN Pour · place 147
Philippe LottiauxRN Pour · place 22
Véronique LouwagieDR Contre · place 196
Lise MagnierHOR Contre Par délégation · place 238
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Hanane MansouriUDDPLR Pour · place 97
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Matthieu MarchioRN Pour · place 51
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Pour Par délégation · place 111
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 599
Patrice MartinRN Pour · place 155
Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)DR Contre · place 204
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Pour · place 628
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Nicolas MeizonnetRN Pour · place 20
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Joëlle MélinRN Pour · place 11
Yaël MénachéRN Pour Par délégation · place 71
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Estelle MercierSOC Abstention · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Pour Par délégation · place 597
Nicolas MetzdorfEPR Contre · place 385
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Maxime MicheletUDDPLR Pour · place 112

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 79000
LFI-NFP Pour 41000
ECOS Pour 15010
UDDPLR Pour 5020
GDR Pour 4000
SOC Abstention 32230
EPR Contre 23901
NI Contre 0310
DR Contre 01510
DEM Contre 01410
HOR Contre 01510
LIOT Contre 0630

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4232 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-987 (Rect) · article 41
  4. Scrutinn° 4232 · 21/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 987 (rect.) de M. Laisney à l'article 41 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Maxime Laisney

État : Adopté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Le code de l’énergie est ainsi modifié :

« 1° Les articles L. 337‑3 à L. 337‑3‑6 sont abrogés ;

« 2° Le premier alinéa de l’article L. 337‑6 est ainsi rédigé :

« Les tarifs réglementés de vente d’électricité sont établis de manière à refléter l’ensemble des coûts du système électrique français : coûts de production du parc français, coûts d’imports net, coûts d’acheminement et coûts de commercialisation de l’électricité, en intégrant une rémunération normale de ces activités ne pouvant excéder 10 % de marge nette. » ;

« 3° L’article L. 337‑7 est ainsi modifié :

« a) Le I est ainsi modifié :

« – à la fin du 2°, les mots : « qui emploient moins de dix personnes et dont le chiffre d’affaires, les recettes ou le total de bilan annuels n’excèdent pas 2 millions d’euros » sont supprimés ;

« – sont ajoutés trois alinéas ainsi rédigés :

« 3° Aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à leurs établissements publics ;

« 4° Aux organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation.

« Par dérogation au B du VIII de l’article 181 de la loi n° 2022‑1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023 et à l’article 225 de la loi de finances n° 2023‑1322 du 29 décembre 2023 de finances pour 2024, les pertes de recettes collectées par les fournisseurs d’électricité ne sont pas compensées par l’État. » ;

« b) Les II et III sont abrogés ;

« 4° Après le chapitre IV du titre IV du livre IV, il est inséré un chapitre IV bis ainsi rédigé :

« CHAPITRE IV bis

« Les tarifs réglementés de vente de gaz

« Art. 445‑1. – Les décisions sur les tarifs réglementés de vente, hors taxes, du gaz naturel pour les fournisseurs sont prises conjointement par les ministres chargés de l’économie et de l’énergie.

« Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel et renouvelables sont définis en fonction des caractéristiques intrinsèques des fournitures et des coûts liés à ces fournitures. Ils couvrent l’ensemble de ces coûts à l’exclusion de toute subvention en faveur des clients qui ont exercé leur droit prévu à l’article L. 441‑1. Ils sont harmonisés dans les zones de desserte respectives des différents gestionnaires de réseaux de distribution.

« Les tarifs réglementés de vente du gaz mentionnés au deuxième alinéa bénéficient, à leur demande :

« 1° Aux consommateurs finals domestiques, y compris les propriétaires uniques et les syndicats de copropriétaires d’un immeuble unique à usage d’habitation ;

« 2° Aux consommateurs finals non domestiques ;

« 3° Aux collectivités territoriales, à leurs groupements et à leurs établissements publics.

« 4 Aux organismes d’habitations à loyer modéré mentionnés à l’article L. 411‑2 du code de la construction et de l’habitation

« Le deuxième alinéa de l’article L. 410‑2 du code de commerce s’applique aux tarifs réglementés de vente du gaz mentionnés au premier alinéa du présent article. »

« II. – L’article 54 de la loi n° 2022‑1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023 est ainsi modifié :

« 1° Le A du II est ainsi modifié :

« a) À la fin du premier alinéa, les mots : « qui répond aux conditions cumulatives suivantes » sont remplacés par les mots : « qui est située sur le territoire métropolitain. » ;

« b) Les 1° à 4° sont abrogés ;

« 2° Après le 4° du III, sont insérés des 5° et 6° ainsi rédigés :

« 5° Celle débutant le 1er janvier 2025 et s’achevant le 30 juin 2025 ;

« 6° Celle débutant le 1er juillet 2025 et s’achevant le 31 décembre 2025. » ;

« 3° Le IV est ainsi modifié :

« a) Au second alinéa du 6 du C, la date : « 31 décembre 2024 » est remplacée par la date : « 31 décembre 2025 » ;

« b) La fin du premier alinéa du 1 du D est ainsi modifiée :

« – les mots : « le seuil unitaire suivant, exprimé en euros par mégawattheure et déterminé en fonction de la technologie de production et, le cas échéant, de la puissance électrique de l’installation exprimée en mégawatts : » sont remplacés par les mots : « un seuil. »

« – sont ajoutées deux phrases ainsi rédigées : « Ce seuil est égal à 103,5 % du coût complet de chaque centrale, rapporté aux quantités produites. Ce coût est établi par la Commission de régulation de l’énergie. »

« III. – L’article 17 de la loi n°2025‑127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 est abrogé. »

Exposé sommaire de M. Laisney et ses cosignataires

"Cet amendement vise à supprimer le dispositif du versement nucléaire universel, définir un seuil de rente infra marginal pour chaque centrale de production, en fonction de ses coûts complets de production, et rétablir les tarifs règlementé de vente pour protéger les consommateurs.

L’électricité étant un bien de première nécessité relevant du service public selon l’article L121-1 du Code de l’Énergie, les superprofits des producteurs comme des fournisseurs ne sont pas acceptables sur ce secteur. Elles ont mis les consommateurs de toute taille en grande difficulté depuis deux ans et coûté très cher aux Finances Publiques. Il convient donc de les encadrer strictement.

Le dispositif de taxation et redistribution des surprofits d’EDF tirés du nucléaire historique appelé « versement nucléaire universel » et imposé par 49.3 à l’occasion du projet de loi de finances pour 2025 ne permet pas cet encadrement strict. Il est lacunaire et promet des instabilités à moyen terme. Ce dispositif est applicable seulement en cas de grand envolée des prix. Ainsi il laisse présager d’une faible taxation des revenus d’EDF, particulièrement dans la mesure où le calcul des seuils prend en compte la situation financière de l’exploitant et les investissements dans le nouveau nucléaire. De plus, le dispositif ne comprend pas de prix plancher, et ne donne ainsi pas de garantie minimale de revenus à EDF. Par ailleurs, les seuils du dispositif sont le fruit d’une négociation entre l’Etat et l’énergéticien, sans que le législateur ou les défenseurs des consommateurs ne soient en mesure d’apprécier la légitimité des niveaux de revenus et de redistribution choisis. Ainsi, la redistribution aux consommateurs des sur-revenus d’EDF est très incertaine et impossible à anticiper.

Le groupe LFI propose un dispositif alternatif d’encadrement strict des rentes infra marginales pour chaque centrale de production. Les coûts de production des différentes centrales étant très hétérogènes y compris au sein d’une même filière, une approche reposant sur des seuils par filière ne peut convenir et conduit nécessairement à accepter de maintenir des rentes très élevées pour certains producteurs au risque d’en forcer d'autres de vendre à perte. A titre d’exemple, le coût moyen d’une centrale de production hydraulique au fil de l’eau exploité par EDF varie de 34 à 179 €/MWh sur la période 2015-2019 d’après la Cour de comptes.

En l’absence de retour à une propriété publique des centrales, que nous appelons de nos vœux, nous proposons donc un dispositif qui limite la marge des producteurs pour chaque centrale à 3,5%, ce qui permet de prendre en compte cette hétérogénéité des coûts.

En cas de remontée du prix de marché, les seuils de captation de la rente inframarginale d'EDF, même s'ils étaient intégralement répercutés sur les factures ne permettent pas d'atteindre un prix cible de 70€/MWh promis par Emmanuel Macron. Dans l'hypothèse où le prix de marché se situe autour de 82€/Mwh, le prix résultant du mécanisme serait de 81€/MWh, dans l'hypothèse ou le prix de marché grimperait à 200€/MWh le prix résultant de la mise en œuvre du mécanisme se situerait entre 140 et 170€/MWh soit entre 2 et 2,5 fois le coût de production.

Enfin, revenir à un tarif réglementé de vente de l'électricité, situé au plus près des coûts de production est la seule voie pour permettre aux consommateurs de bénéficier d'une électricité qu'ils ont financé avec leurs impôts. Ainsi il convient d’encadrer et de modérer de façon plus pérenne les prix de l’électricité et du gaz, d’une part en révisant le mode de calcul des tarifs réglementés de vente d’électricité afin qu’ils soient établis de manière à refléter les coûts de production du système électrique français, et non pas les prix de marché. Et d’autre part, en rétablissant les tarifs réglementés de vente de gaz. "

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