Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

227 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sophie-Laurence RoyRN Pour Par délégation · place 9
Sandrine RunelSOC Contre Par délégation · place 564
Alexandre SabatouRN Pour · place 83
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Eva SasECOS Contre · place 512
Raphaël SchellenbergerNI Contre · place 405
Philippe SchreckRN Pour · place 2
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Michaël TaverneRN Pour Par délégation · place 492
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Lionel TivoliRN Pour Par délégation · place 150
Romain TonussiRN Pour · place 85
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Vincent TrébuchetUDDPLR Pour Par délégation · place 105
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Gérault VernyUDDPLR Pour · place 88
Roger VicotSOC Contre · place 439
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Frédéric-Pierre VosRN Pour · place 134
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 71000
UDDPLR Pour 7000
DR Contre 3600
NI Contre 0300
EPR Contre 03101
LFI-NFP Contre 03000
SOC Contre 02900
ECOS Contre 01200
DEM Contre 01400
HOR Contre 0760
LIOT Contre 0500
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4204 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-961 · article 36
  4. Scrutinn° 4204 · 21/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 961 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Matthias Renault

État : Rejeté

Dispositif

I. – A la soixante-troisième ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 1, substituer au montant :

« 21 000 000 »

le montant :

« 16 800 000 ».

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant ;

« XIV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Exposé sommaire de M. Renault, groupe Rassemblement National

Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs, alors que le programme Action publique 2022 du président de la République Emmanuel Macron visait à réduire cette charge.

Deux raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisation, poussant aujourd’hui à réfléchir sur des fusions et des réinternalisations en vue de dégager des synergies et donc in fine de réduire les coûts.

Outre les inefficacités caractérisées quant à la maîtrise de la dépense publique, la multiplication de ce type d’organismes peut nuire à la lisibilité de l’action publique. En effet, ils éloignent les ministres de l’exécution, si bien que leur responsabilité est moins facilement identifiable. Or, pour des structures voulues plus démocratiques, il est paradoxal que le contrôle du citoyen d’une part, et surtout de la représentation nationale devant laquelle les ministres engagent leur responsabilité d’autre part, soit moins évident.

Considérant donc les problèmes budgétaires et démocratiques posés par la montée en puissance de certains opérateurs, le présent à amendement vise à minorer le plafond de la taxe sur les locations en France de phonogrammes musicaux et de vidéomusiques destinés à l’usage privé du public dans le cadre d’une mise à disposition à la demande sur les réseaux en ligne allouée au CNM de 4 200 000 €, en vue de la réinternalisation à terme de l’opérateur.

Il est demandé au Gouvernement de lever le gage, dans la mesure où la baisse du plafond induit une réaffectation du rendement de la taxe au budget général, et constitue donc une mesure neutre du point de vue des recettes publiques.

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