Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

222 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Eva SasECOS Pour · place 512
Raphaël SchellenbergerNI Contre · place 405
Philippe SchreckRN Contre · place 2
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Michaël TaverneRN Contre Par délégation · place 492
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Lionel TivoliRN Contre Par délégation · place 150
Romain TonussiRN Contre · place 85
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Vincent TrébuchetUDDPLR Contre Par délégation · place 105
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Gérault VernyUDDPLR Contre · place 88
Roger VicotSOC Pour · place 439
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 26000
SOC Pour 26400
ECOS Pour 14000
GDR Pour 3000
RN Contre 16900
NI Contre 0300
EPR Contre 03101
DR Contre 0900
DEM Contre 01200
HOR Contre 01100
LIOT Contre 0500
UDDPLR Contre 0700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4191 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2026
  2. Texte projet de loi de finances pour 2026
  3. Amendement n° I-1109 · article 36
  4. Scrutinn° 4191 · 21/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1109 de Mme Lejeune à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Claire Lejeune

État : Rejeté

Dispositif

I – Supprimer la ligne 45 du tableau de l’alinéa 1.

II. – Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« XIV. – La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services. »

Exposé sommaire de Mme Lejeune et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI vise à supprimer le plafonnement du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) à 175 millions d'euros alors que ses recettes de taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité (TICFE) devraient atteindre 793 millions d'euros en 2026.

La France Insoumise s'oppose fermement à la politique nucléaire du gouvernement et milite pour une sortie progressive de cette énergie au profit d'un mix énergétique 100 % renouvelable. Nous condamnons la relance irresponsable du programme nucléaire français qui hypothèque l'avenir de notre pays et détourne des investissements massifs qui devraient être consacrés aux énergies renouvelables.

Pour autant, nous ne pouvons cautionner ce plafonnement brutal qui relève de l'incohérence la plus totale. Ce plafonnement prive le CEA de 618 millions d'euros, soit près de 78 % de ces recettes ! Cette ligne budgétaire ne répond à aucune logique cohérente de politique énergétique.

Par ailleurs, si le gouvernement assume sa politique pro-nucléaire et engage des milliards dans de nouveaux réacteurs EPR, la moindre des choses serait d'assurer un financement minimal de la recherche sur la sûreté nucléaire et la gestion des déchets. On ne peut pas à la fois relancer le nucléaire et asphyxier un organisme chargé de garantir sa sécurité ! Cette contradiction est le signe d'une politique énergétique menée à l'aveugle.

Enfin, au-delà de l'énergie, le CEA travaille sur des sujets d'intérêt général majeurs : santé, technologies numériques, défense, recherche fondamentale. Priver la recherche publique française de ces moyens est une faute stratégique qui compromet notre souveraineté scientifique et technologique.

Les 618 millions d'euros économisés sur le dos de la recherche publique sont dérisoires comparés à l'immensité des cadeaux fiscaux aux plus riches prévus par ce projet budgétaire : division par deux de la surtaxe d'IS sur les grandes entreprises, suppression de la CVAE, abandon de la taxe sur les superprofits... Le gouvernement trouve toujours l'argent pour les actionnaires du CAC 40, mais rogne sur la recherche !

Cet amendement vise donc à permettre au CEA de réaliser pleinement ses missions. Nous proposons de supprimer son plafond à 175 millions d'euros, tel que le prévoit actuellement le projet de loi de finances.

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