Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

227 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Isabelle SantiagoSOC Abstention · place 414
Hervé SaulignacSOC Abstention · place 412
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Arnaud SimionSOC Abstention · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Thierry SotherSOC Abstention · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Matthias TavelLFI-NFP Pour Par délégation · place 603
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Thierry TessonRN Contre · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Boris VallaudSOC Abstention · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Roger VicotSOC Abstention · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 25000
ECOS Pour 10000
SOC Abstention 30250
GDR Pour 2000
NI Contre 0100
RN Contre 06800
EPR Contre 03507
DR Contre 01503
DEM Contre 01101
HOR Contre 01003
LIOTPartagé0001
UDDPLR Contre 0700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3532 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 1636 · article 10
  4. Scrutinn° 3532 · 07/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1636 de M. Davi à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Hendrik Davi

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 39, substituer au montant :

« 26,65 milliards d’euros »

le montant :

« 25,65 milliards d’euros ».

Exposé sommaire de M. Davi et ses cosignataires

Cet amendement propose d’abaisser le seuil de déclenchement de la clause de sauvegarde, un mécanisme qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à rembourser l’État lorsqu’ils dépassent un seuil global de dépenses de médicaments fixé chaque année.

La fixation du seuil dans les LFSS indique une forme de propension à payer de l’État, et donc ce que les industriels peuvent anticiper. Elle témoigne du consentement du Gouvernement à une économie pharmaceutique financiarisée, caractérisée par des prix exorbitants pour les médicaments nouveaux, marketés comme innovants, quand bien même ceux-ci ne démontrent pas une amélioration significative du service médical rendu.

En 2024, 14 associations dont AIDES, Médecins du Monde, France Assos Santé ou l’AFM Téléthon ont publié une ordonnance de la société civile soulignant cette envolée des prix et les menaces que ceux-ci représentent pour l’accès aux soins et la pérennité de notre système de santé. En 2024 de même, la Cour des comptes s’inquiète de l’envolée des coûts des médicaments anticancéreux pour notre système de santé. Selon le rapport Charges et produits pour 2026, les dépenses de l’Assurance Maladie liées aux médicaments connaissent depuis 2020 une nette inflexion, avec une forte accélération entre 2020 et 2024 (+4,2 % de croissance annuelle moyenne contre +0,6 % entre 2010 et 2019), soulevant des inquiétudes quant à la soutenabilité de cette évolution à court et moyen terme. En septembre, l’association UFC-Que Choisir publie un rapport qui souligne, en suivant le cas du Keytruda, une immunothérapie contre le cancer, les stratégies de déploiement de médicaments sur des indications rares pour négocier des prix initiaux élevés, avant de massifier les usages. L’association rappelle que ce médicament à lui seul représente une dépense supérieure à 2 milliards d’euros uniquement en France, autant de milliards qui ne sont pas attribués ailleurs dans notre système de santé, sur les hôpitaux ou les ressources humaines notamment.

Aussi, en abaissant la clause de sauvegarde, la mesure envoie un message aux entreprises pharmaceutiques : il est temps de changer de modèle économique et de revenir à des prix plus justes, plus transparents et plus soutenables pour notre système de santé et l’accès aux soins.

Tel est l’objet de cet amendement.

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