Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

223 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Hervé SaulignacSOC Pour · place 412
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Arnaud SimionSOC Abstention · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour Par délégation · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Pour Par délégation · place 603
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Thierry TessonRN Contre · place 21
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Roger VicotSOC Pour · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 23000
SOC Pour 22180
ECOS Pour 11000
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Contre 06500
EPR Contre 03107
DR Contre 01203
DEM Contre 01401
HOR Contre 01303
LIOTPartagé0001
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3526 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 379 · article 10
  4. Scrutinn° 3526 · 07/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 379 de M. Davi à l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Hendrik Davi

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 17, substituer au taux :

« 1,6 % »

le taux :

« 2,6 % ».

Exposé sommaire de M. Davi et ses cosignataires

Le présent amendement propose d’augmenter le taux de la contribution additionnelle sur le chiffre d’affaires déclaré par les industriels pharmaceutiques pour les médicaments remboursables.

Au cours de la dernière décennie, le marché du médicament en France a connu une croissance rapide, passant de 24,7 à 36,5 milliards d’euros entre 2013 et 2023 (dernière année disponible). Cette hausse de plus de 11 milliards d’euros s’explique en grande partie par l’arrivée de médicaments nouveaux, marketés comme « innovants », souvent présentés comme des avancées majeures, alors même que leur efficacité et leur sécurité ne sont pas toujours démontrées.

Cette dynamique pèse lourdement sur la soutenabilité de notre système de santé, comme l’ont souligné à plusieurs reprises la Cour des comptes, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) ou encore des associations telles que Médecins du Monde, l’UFC-Que Choisir et France Assos Santé. Par ailleurs, chaque milliard consacré à ces dépenses pharmaceutiques représente autant de ressources qui ne peuvent être réinvesties autre part dans notre système de santé : hôpital, prévention, soins de proximité, ressources humaines.

Pourtant, entre 2000 et 2023, les marges brutes du secteur atteignent en moyenne 73 % (contre 41 % pour le S&P 500 – 500 plus grandes entreprises cotées aux États-Unis), ses marges d’exploitation (EBITDA) environ 30 %, et ses marges nettes 14 %, dépassant largement celles des géants de la technologie ou de l’énergie.

L’augmentation du taux de la contribution additionnelle vise donc à mieux encadrer les dépenses de médicaments et à garantir une contribution plus équitable de la part des industriels. Ceux-ci tirent leurs revenus d’un système solidaire financé par la collectivité ; il est légitime qu’ils participent davantage à son équilibre, fût-ce au prix d’une moindre rémunération de leurs actionnaires.

Ouvrir la fiche de l’amendement