Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

113 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour Par délégation · place 572
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 23000
SOC Pour 10000
ECOS Pour 7000
GDR Pour 2000
NI Abstention 0010
RN Contre 03300
EPR Contre 01301
DR Contre 0900
DEM Contre 0800
HOR Contre 0500
LIOT Contre 0100
UDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2894 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
  2. Texte visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
  3. Amendement n° 27 · article 4
  4. Scrutinn° 2894 · 02/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 27 de M. Bernalicis à l'article 4 de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Ugo Bernalicis

État : Rejeté

Dispositif

I. – À la fin de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« quatre-vingt-seize heures »,

les mots :

« deux jours ».

II. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« cent quarante-quatre heures »,

les mots :

« trois jours ».

Exposé sommaire de M. Bernalicis et ses cosignataires

Par cet amendement, les député·es du groupe LFI-NFP proposent de diminuer la durée des placements en zone d’attente et en rétention administrative avant l'intervention du juge.

Si la probabilité d'efficacité de la mesure induite par cet article est nulle, les souffrances et atteintes à la santé et à la dignité des personnes placées inutilement en rétention sont elles, bien connues. Selon le rapport annuel 2024 des associations intervenant en CRA, l’allongement de la durée de rétention n’augmente pas nécessairement le taux d’éloignement effectif. En revanche, nous savons qu’il entraîne la détérioration de l’état de santé des personnes enfermées, la hausse des tensions au sein des CRA, une surcharge de travail pour les personnels de ces centres et une saturation des juridictions.

Il en va de même pour les zones d'attente. En zone d’attente, on applique un triptyque : trier, enfermer, expulser. La privation de liberté y est totale et les conditions y sont tout aussi délétères : "ne pas pouvoir se soigner, ne pas manger à sa faim, dormir dans des locaux insalubres ou aux conditions d’hygiène dégradées, voir la police refuser d’enregistrer sa demande d’asile, n’obtenir aucune information sur ses droits et sa situation précise, ne pas avoir accès à un interprète ou un avocat, être renvoyé sans voir un juge, souffrir de stress post-traumatique, surtout pour les enfants, faire une fausse couche à un stade avancé de grossesse sans assistance médicale. Être enfermé en zone d’attente, c’est aussi parfois être stigmatisé, victime de propos racistes, sexistes et LGBTphobes, de pressions, d’intimidations et de violences.", décrit La Cimade.

C'est pourquoi, par cet amendement, nous demandons à ce que les durées de placement soient les plus réduits possible.

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