Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

126 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Anna PicSOC Contre Par délégation · place 452
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Lisette PolletRN Pour · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Pour Par délégation · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Pour · place 217
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Nicolas RayDR Pour · place 189
Charles RodwellEPR Pour · place 276
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Alexandre SabatouRN Pour Par délégation · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour Par délégation · place 572
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Prisca ThevenotEPR Pour · place 274
Nicolas TurquoisDEM Pour · place 354
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 31000
LFI-NFP Pour 24000
EPR Pour 17001
HOR Pour 11000
ECOS Pour 8000
DEM Pour 8000
DR Pour 5000
SOC Contre 21500
GDR Pour 2000
NI Pour 1000
UDR Pour 1000
LIOTPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2892 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
  2. Texte visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive
  3. Amendement n° 60 · article 3 ter
  4. Scrutinn° 2892 · 02/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 60 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 3 ter de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : le Gouvernement

État : Adopté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire du Gouvernement

L’idée concrétisée par l’article 3 ter d’étendre l’assignation à résidence avec placement sous surveillance électronique au nouveau public susceptible de faire l’objet de l’extension exceptionnelle de la rétention poursuit un objectif de fermeté tout à fait louable : s’assurer que, lorsqu’un individu dangereux a été libéré sans avoir pu être éloigné, l’éloignement reste encore possible moyennant une modalité de surveillance plus resserrée. Elle s’appuie en outre sur un dispositif existant depuis 2011, applicable aux étrangers assignés à résidence condamnés à une peine d’interdiction du territoire pour actes de terrorisme ou faisant l’objet d’une décision d’expulsion pour comportement lié à des activités terroristes le temps du report de leur éloignement, en vertu de l’article 733-14 du CESEDA.

Néanmoins, sans même évoquer les difficultés opérationnelles posées par un tel dispositif, plusieurs éléments doivent conduire à une certaine prudence quant à l’extension du placement sous surveillance électronique ainsi proposée par l’article 3 ter.

D'une part, le prononcé de cette mesure d'exécution d'une décision d'éloignement est confié au juge des libertés et de la rétention alors qu'il s'agit d'un dispositif strictement administratif, qui doit être décidé et mis en œuvre par l'autorité administrative, sous le contrôle du juge administratif. En vertu de la séparation des pouvoirs, le juge judiciaire n'a pas à se prononcer sur cette mesure ;

D'autre part, il n'est pas spécifiquement prévu que l'étranger dont la rétention a pris fin puisse être maintenu à disposition de l'autorité administrative le temps que son bracelet soit posé : en pratique, cela conduirait à ce qu'il soit libéré puis qu'il faille à nouveau l'interpeller pour pouvoir lui poser son bracelet. Eu égard au public concerné, cela sera difficilement réalisable.

Enfin, pour éviter une censure par le Conseil constitutionnel, il est très certainement nécessaire que l’étranger donne son accord pour être placé sous surveillance électronique. C’est là une faiblesse majeure du dispositif qui viserait un public majoritairement peu coopératif.

Pour ces raisons, cet amendement vise à supprimer l’article 3 ter, afin de parvenir à une mesure plus aboutie et opérationnelle qui nécessite des travaux préalables, que le ministre d’État, ministre de l'intérieur, a demandé à son administration d’engager.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Jacques ObertiSOC Pour Intention déclarée
Anna PicSOC Pour Intention déclarée