Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

169 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Aurélien Lopez-LiguoriRN Pour Par délégation · place 125
Benjamin Lucas-LundyECOS Contre · place 514
David MagnierRN Pour · place 13
Lise MagnierHOR Contre · place 238
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Matthieu MarchioRN Pour · place 51
Patrice MartinRN Pour · place 155
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Joëlle MélinRN Pour · place 12
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Éric MichouxUDR Pour · place 96
Yannick MonnetGDR Contre · place 588
Thibaut MonnierRN Pour Par délégation · place 68
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julien OdoulRN Pour · place 90
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Laurent PanifousLIOT Contre · place 454
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre · place 240
Maud PetitDEM Contre Par délégation · place 352
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Kévin PfefferRN Abstention · place 101
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Lisette PolletRN Pour · place 84
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Julien RancouleRN Pour Par délégation · place 136
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Claudia RouauxSOC Contre Par délégation · place 431
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Marie-Ange RousselotEPR Contre · place 401
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 9
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Eva SasECOS Contre · place 512
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Thierry SotherSOC Contre Par délégation · place 457
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Romain TonussiRN Pour · place 85
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Gérault VernyUDR Pour · place 88
Annie VidalEPR Pour · place 298
Jean-Pierre VigierDR Pour Par délégation · place 188
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Stéphane VojettaEPR Contre · place 389
Frédéric WeberRN Pour · place 118
Éric WoerthEPR Contre · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 53020
UDR Pour 7000
DR Pour 5300
EPR Contre 42201
HOR Contre 1410
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 02600
SOC Contre 01500
ECOS Contre 01100
DEM Contre 0800
LIOT Contre 0300
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1836 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative à la fin de vie
  3. Amendement n° 1052 · article 4
  4. Scrutinn° 1836 · 19/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1052 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Thomas Ménagé

État : Rejeté

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer au mot :

« psychologique »

le mot :

« psychique ».

Exposé sommaire de M. Ménagé et ses cosignataires

Amendement de repli

Cet amendement prévoit de circonscrire l’une des conditions nécessaires à satisfaire en vue d’accéder à l’aide à mourir, relative à la présentation d’une souffrance qui en l’état peut être « psychologique » - pour la remplacer par une souffrance psychique.

Cette notion est excessivement générique, et s’applique à une myriade de situations au sein desquelles une personne éprouve un sentiment qui engendre une souffrance d’ordre moral et psychologique. C’est ainsi que, originellement, la présence d’une pathologie chez un sujet est dans la majorité des cas génératrice d’un affaiblissement psychologique lorsqu’elle est révélée. A fortiori, la connaissance d’une maladie alors incurable ou de la mortalité prochaine et inéluctable de la personne cause généralement chez celle-ci une détérioration psychologique, et donc une souffrance de cette nature.

Étymologiquement, le terme « psychologie » est attesté en France depuis le XVIe siècle, et provient du latin scientifique « psychologia », dérivant lui-même du grec psukhê, signifiant « souffle, vie, âme », ainsi que de « logos », relatif au discours, au traité ou à la science. Selon le Dictionnaire de l’Académie française, le terme désigne couramment l’ensemble des manières de penser et de réagir d’un individu. Dès lors, l’on comprend aisément que la condition tenant à l’existence d’une souffrance psychologique englobe une somme d’états émotionnels dont le périmètre est trop large, et inclut des situations manifestement éloignées de la perspective d’un recours à une mort volontaire.

C’est pourquoi nous estimons que le terme de « souffrance psychique » doit être préféré à celui de psychologique, car celui-ci est trop général, alors que celui-là concerne la vie mentale du sujet, et donc des phénomènes mentaux plus profonds, et relevant davantage du champ pathologique que de celui de l’état émotionnel et affectif. C’est par ailleurs cette position qui était défendue par la Convention citoyenne pour la fin de vie, qui en a fait état dans ses conclusions, et par le Conseil économique, social et environnemental dans ses documents de travail et de synthèse.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Intention déclarée
Patrick HetzelDR Pour Intention déclarée