Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

139 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Philippe NailletSOC Pour · place 429
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Hubert OttDEM Pour · place 356
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Jimmy PahunDEM Pour · place 373
Laurent PanifousLIOT Pour · place 454
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Lisette PolletRN Pour · place 84
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Pour · place 217
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Christophe ProençaSOC Pour · place 488
Julien RancouleRN Pour Par délégation · place 136
Nicolas RayDR Pour · place 189
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDR Pour · place 92
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Anne-Sophie RonceretEPR Pour · place 321
Béatrice RoullaudRN Abstention · place 152
Jean-François RoussetEPR Pour · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicole SanquerLIOT Pour · place 482
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Olivier ServaLIOT Pour · place 469
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Pour · place 484
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Michaël TaverneRN Pour Par délégation · place 50
Prisca ThevenotEPR Pour Par délégation · place 274
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Jean-Pierre VigierDR Pour · place 188
Frédéric-Pierre VosRN Pour · place 134
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Jean-Luc WarsmannLIOT Pour · place 481

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 27720
EPR Pour 24011
LIOT Pour 18000
SOC Pour 12000
HOR Pour 6000
DR Pour 5000
DEM Pour 5000
UDR Pour 3000
NI Pour 2000
GDR Pour 2000
LFI-NFP Contre 01900
ECOS Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1678 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetSimplification du droit de l'urbanisme et du logement
  2. Texte de simplification du droit de l'urbanisme et du logement
  3. Amendement n° 40 · article premier
  4. Scrutinn° 1678 · 15/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 40 de Mme Marsaud à l'article premier de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sandra Marsaud

État : Adopté

Dispositif

Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :

« 1° A Au début du premier alinéa de l’article L. 143‑28, le mot : « Six » est remplacé par le mot : « Dix » ; ».

Exposé sommaire de Mme Marsaud et ses cosignataires

L’article L.143-28 du code de la construction et de l’habitation prévoit actuellement une évaluation des schémas de cohérence territoriale (SCOT) tous les six ans, à défaut de quoi ces documents deviennent caducs. Cette disposition, bien que justifiée par le souci de garantir la cohérence des documents d’urbanisme avec les évolutions territoriales et législatives, s’avère dans les faits trop rigide.

En effet, les SCOT font fréquemment l’objet de révisions ou de modifications visant à les mettre en conformité avec les schémas régionaux, les documents de planification ou les orientations politiques nouvelles. De ce fait, une part importante des SCOT est réévaluée dans un délai inférieur à six ans, rendant l’échéance de caducité inutilement contraignante dans la majorité des cas.

Cependant, pour les territoires où aucune révision n’intervient, l’échéance de six ans peut être trop courte au regard des temporalités réelles d'aménagement. À l’inverse, supprimer totalement la contrainte de caducité risquerait de conduire à une absence durable d’évaluation dans certains territoires, au détriment de l’adaptation des documents d’urbanisme.

C’est pourquoi le présent amendement vise à allonger le délai d’évaluation des SCOT de six à dix ans. Ce nouveau délai maintient une exigence de révision périodique tout en l’adaptant aux pratiques constatées sur le terrain et aux cycles de planification territoriale.

Cet amendement a retravaillé pour la séance sur demande du rapporteur, après débat en commission des affaires économiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement