Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

126 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jean-François PortarrieuHOR Contre · place 237
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Angélique RancRN Abstention · place 19
Julien RancouleRN Abstention Par délégation · place 136
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Contre · place 615
Matthias RenaultRN Abstention · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDR Pour · place 92
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
François RuffinECOS Contre · place 505
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Philippe SchreckRN Abstention Par délégation · place 15
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Emmanuel TachéRN Abstention · place 151
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Thierry TessonRN Abstention · place 21
Sabine ThillayeDEM Contre Par délégation · place 334
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Annie VidalEPR Contre · place 298

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
UDR Pour 5010
RN Abstention 20370
HOR Contre 1900
NI Contre 0200
EPR Contre 01601
LFI-NFP Contre 02400
SOC Contre 01200
DR Abstention 0230
ECOS Contre 0600
DEM Contre 0200
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1656 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetSoins palliatifs et d’accompagnement
  2. Texte relative aux soins palliatifs et d’accompagnement
  3. Sous-amendement n° 779 · article 5
  4. Scrutinn° 1656 · 14/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 779 de Mme Mansouri à l'amendement n° 172 de M. Monnet à l'article 5 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Hanane Mansouri

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 4, supprimer les mots :

« de l’accompagnement et ».

II. – En conséquence, compléter cet amendement par les deux alinéas suivants :

« II. – En conséquence, à la même première phrase du même alinéa 3, supprimer les mots :

« d’accompagnement et ».

Exposé sommaire de Mme Mansouri

Ce sous-amendement a pour objet de supprimer le terme « accompagnement », dont l’imprécision affaiblit la portée normative du texte et suscite de légitimes inquiétudes quant à son interprétation. En effet, à la différence des soins palliatifs, qui bénéficient d’une définition précise et encadrée par le Code de la santé publique, la notion d’« accompagnement » demeure juridiquement indéterminée. Son absence de fondement clair dans le droit positif expose à des risques majeurs d’interprétations divergentes et, par voie de conséquence, à de potentielles dérives pratiques.

L’emploi d’une notion aussi large et floue pourrait ouvrir la voie à une extension non maîtrisée des pratiques autorisées, notamment vers l’euthanasie ou vers des interventions excédant le cadre actuellement fixé par la législation. En l’absence de balises juridiques précises, « l’accompagnement » risque de devenir une notion « fourre-tout », permettant l’intégration de réalités très diverses sous une même terminologie, au mépris de l’exigence de prévisibilité du droit.

Or, en matière de dispositions relatives à la fin de vie — où les enjeux éthiques, médicaux et juridiques sont particulièrement sensibles —, la rigueur et la clarté rédactionnelles sont impératives. Le respect du principe de sécurité juridique exige que la loi énonce sans ambiguïté les droits, obligations et limites applicables, afin d’éviter toute incertitude pour les professionnels de santé, les patients et leurs proches.

En conséquence, il est proposé de supprimer le terme « accompagnement » afin de recentrer le texte sur des notions légalement définies et juridiquement sécurisées, seules garantes d’une application uniforme, maîtrisée et conforme à l’intention du législateur.

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