Vote de chaque député

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230 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Xavier AlbertiniHOR Abstention · place 216
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Marie-José AllemandSOC Contre Par délégation · place 471
Franck AllisioRN Contre · place 80
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Maxime AmblardRN Contre · place 10
David AmielEPR Contre · place 259
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour Par délégation · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Rodrigo ArenasLFI-NFP Contre · place 610
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Christophe BarthèsRN Contre · place 73
Fabrice BarusseauSOC Pour · place 567
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour Par délégation · place 442
Thibault BazinDR Contre · place 165
Belkhir BelhaddadNI Contre · place 304
Béatrice BellaySOC Pour · place 418
Anaïs Belouassa-CherifiLFI-NFP Contre · place 518
Karim BenbrahimSOC Pour · place 565
Théo BernhardtRN Contre · place 54
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Sophie BlancRN Contre · place 117
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Émilie BonnivardDR Pour · place 174
Pascale BordesRN Contre · place 135
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Jean-Luc BourgeauxDR Contre Par délégation · place 192
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Hubert BrigandDR Pour · place 195
Blandine BrocardDEM Abstention · place 343
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Jérôme BuissonRN Contre · place 132
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Elie CaliferSOC Abstention · place 437
Céline CalvezEPR Contre · place 374
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre Par délégation · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Bernard ChaixUDR Contre · place 87
Marc ChaventUDR Contre · place 104
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre Par délégation · place 527
Roger ChudeauRN Contre · place 7
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
Pierre CordierDR Pour · place 166
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 599
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 158
Romain DaubiéDEM Contre Par délégation · place 357
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Alain DavidSOC Pour · place 410
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Hervé de LépinauRN Contre · place 95
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Julie DelpechEPR Contre · place 272
Jocelyn DessignyRN Contre · place 70
Fabien Di FilippoDR Pour · place 167
Edwige DiazRN Contre Par délégation · place 33
Benjamin DirxEPR Contre · place 249
Julien DiveDR Pour · place 193
Sandrine Dogor-SuchRN Contre · place 59
Emmanuel DuplessyECOS Pour · place 543
Christine EngrandNI Contre · place 140
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Pour · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre Par délégation · place 547
Marina FerrariDEM Contre · place 360
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Emmanuel FouquartRN Contre · place 14
Thierry FrappéRN Contre · place 48
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Thomas GassilloudEPR Contre · place 306
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Frank GilettiRN Contre · place 148
Yoann GilletRN Contre · place 137
Christian GirardRN Contre · place 153
Océane GodardSOC Pour · place 450
Julien GokelSOC Pour · place 462
Antoine GolliotRN Contre · place 77
Perrine GouletDEM Abstention · place 338
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Monique GrisetiRN Contre · place 157
Clémence GuettéLFI-NFP Contre Par délégation · place 634
David GuiraudLFI-NFP Contre · place 625
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Zahia HamdaneLFI-NFP Contre · place 559
Marine HameletRN Contre Par délégation · place 6
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Emmanuelle HoffmanEPR Contre · place 322

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 23510
ECOS Pour 15001
DR Pour 8500
GDR Pour 3000
LIOTPartagé1100
NI Contre 0200
RN Contre 05600
EPR Contre 03401
LFI-NFP Contre 04400
DEM Contre 01620
HOR Abstention 0070
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1310 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 5 · article premier
  4. Scrutinn° 1310 · 08/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 5 de M. Emmanuel Grégoire et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à réformer le mode d'élection du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 1er, qui met en oeuvre le cœur de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

Les auteurs de la Proposition de loi voudraient faire croire que dans ces trois communes, la volonté des électeurs aurait été confisquée par un mode de scrutin qui ne permettrait pas aux Parisiens, aux Marseillais et aux Lyonnais, d’élire directement leur maire. Laissant même entendre que, ce faisant, le résultat de l’élection ne résulterait que d’un mode de scrutin confinant à la tambouille politicienne.

Mais qui élit directement son Maire en France ? Dans aucune de nos 34 935 communes, le maire n’est élu par un scrutin uninominal majoritaire sur son seul nom. Ce sont les conseillers municipaux, d’arrondissement ou de secteur qui élisent, en leur sein, un maire. Habituellement le candidat qui menait la liste arrivée en tête dans la circonscription électorale. Rien dans cette proposition de loi ne modifiera cet état de fait.

Quant au mode de scrutin actuel, sur les 24 scrutins municipaux qui se sont tenus dans ces trois communes depuis 1983, seule l’élection municipale à Marseille cette même année, a donné lieu à un résultat où le candidat majoritaire en sièges et élu maire, était minoritaire en voix. Cependant, comme l’a rappelé le rapporteur Mattéi dans son projet de rapport, ce résultat était d’abord la conséquence d’un découpage partisan des secteurs électoraux, qui a été remplacé dès 1987. A Paris, la liste portée par Anne Hidalgo en 2020 a même accru son avance sur la liste Les Républicains par rapport à 2014, passant de 53 000 à 65 000 voix, un écart qui ne souffre d’aucune contestation.

Les auteurs du texte ne se contentent d’ailleurs pas de dénoncer un problème qui n’existe pas, ils souhaitent aligner Paris, Lyon et Marseille sur le droit commun des élections municipales et proposent donc... une prime majoritaire à 25 %, dérogatoire de la prime de 50 % des sièges dont bénéficie aujourd’hui la liste arrivée en tête au second tour, voire au premier si elle obtient la majorité absolue des voix.

Avec ce texte, ils prévoient qu’il y aura désormais non plus un scrutin et une urne mais deux pour deux scrutins distincts et même trois à Lyon, qui élit ses conseillers métropolitains directement par ailleurs. Les candidats à la fonction de conseiller de Paris ou de conseiller municipal pourront même être élus sans être par ailleurs ni élu, ni candidat pour l’élection à la mairie de leur secteur ou arrondissement. C’est le risque de voir apparaître des élus municipaux pour partie totalement déconnectés du terrain, à rebours de la volonté affichée de rapprocher les électeurs de leurs élus locaux dans ces communes.

A Paris en particulier, le fait de voir deux assemblées délibérantes être élues de manière étanche apparaît déconnecté par rapport au partage des compétences et à leur mise en oeuvre opérationnelle entre mairie centrale et mairie d’arrondissement. Cela pose même une question de constitutionnalité en matière de libre administration.

S’agissant d’une Proposition de loi, son dépôt n’était conditionné ni à une étude d’impact, ni à un avis du Conseil d’État. Alors que la Présidente de l’Assemblée nationale était prête à saisir ce dernier afin d’éclairer notre débat, les auteurs du texte s’y sont opposés, de manière inédite sous la Ve République. Alors que nous nous plaignons tous ici du manque d’évaluation des textes qui nous sont soumis, ce refus est incompréhensible. Ou plutôt, au regard de toutes les incohérences et des enjeux précités, on devine bien les raisons du refus d’une expertise technique et juridique du Conseil d’État par M. Maillard et ses collègues.

Faut-il pour autant écarter toute évolution du mode de scrutin dans ces trois communes ? Non et notre groupe fait d’ailleurs le constat que les évolutions institutionnelles de ces trois communes depuis 1982 le justifient.

Paris est désormais une collectivité à statut unique, exerçant à la fois les compétences d’une commune et d’un département sur son territoire. Ses arrondissements, bien que non dotés de la personnalité morale, disposent de compétences propres et de compétences partagées dans la Ville de Paris qui ont été étendues en 2002 et 2017 par la loi et par deux délibérations du Conseil de Paris de 2009 et 2010. La commune appartient en outre à une métropole, la Métropole du Grand Paris, qui dispose d’un statut dérogatoire aux métropoles de droit commun.

Lyon dispose d’arrondissements exerçant des compétences nettement plus limitées mais appartient à une Métropole qui exerce pour sa part les compétences qui étaient dévolues au département du Rhône sur ce territoire. Les conseillers métropolitains étant par ailleurs élus au suffrage universel direct.

Quant à Marseille, ses secteurs ont des pouvoirs largement consultatifs et sa Métropole Aix-Marseille-Provence, de droit commun, a une répartition des compétences avec la commune de Marseille source de difficultés au quotidien et différentes des autres communes.

Dès lors que ces trois collectivités ont évolué de manière différente et de plus en plus divergente, la question d’un traitement différent se pose. Cependant, cela aurait nécessité un travail de réflexion, de concertation avec ces territoires et d’évaluation juridique qui n’a jamais été mené et qui n’était pas dans l’intention des auteurs du texte.

Il y a donc lieu de supprimer cette réforme précipitée, source d’inégalités, de déséquilibres démocratiques et d’évidentes difficultés pratiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.