Vote de chaque député

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230 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Harold HuwartLIOT Pour · place 480
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Jérémie IordanoffECOS Non-votant · place 509
Cyrille Isaac-SibilleDEM Contre · place 353
Laurent JacobelliRN Contre · place 86
Pascal JenftRN Contre · place 149
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Sylvie JosserandRN Contre Par délégation · place 18
Sandrine JossoDEM Contre Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Contre · place 47
Philippe JuvinDR Contre · place 172
Marietta KaramanliSOC Pour Par délégation · place 411
Andy KerbratLFI-NFP Contre Par délégation · place 537
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Daniel LabaronneEPR Contre · place 262
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Tristan LahaisECOS Pour · place 525
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Thomas LamHOR Abstention · place 230
Jean LaussucqEPR Contre · place 312
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Élise LeboucherLFI-NFP Contre · place 538
Julie LechanteuxRN Contre · place 53
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Didier LemaireHOR Abstention · place 242
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Julien LimongiRN Contre · place 122
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Contre · place 31
Aurélien Lopez-LiguoriRN Contre · place 125
Marie-France LorhoRN Contre · place 147
Philippe LottiauxRN Contre · place 22
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Matthieu MarchioRN Contre Par délégation · place 51
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111
Olivier MarleixDR Pour · place 182
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Bryan MassonRN Contre · place 109
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Emmanuel MaurelGDR Pour · place 584
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Estelle MercierSOC Pour · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Contre · place 597
Maxime MicheletUDR Contre · place 112
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Louise MorelDEM Contre Par délégation · place 335
Jean MoulliereHOR Abstention · place 245
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Pour · place 463
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446
Thierry PerezRN Contre · place 139
Frédéric PetitDEM Contre Par délégation · place 345
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Kévin PfefferRN Contre · place 101
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Christine Pirès BeauneSOC Pour · place 426
Pierre PribetichSOC Pour Par délégation · place 444
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Isabelle RauchHOR Abstention Par délégation · place 232
Nicolas RayDR Contre · place 189
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Franck RiesterEPR Contre · place 261
Stéphanie RistEPR Contre Par délégation · place 260
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Marie-Pierre RixainEPR Contre · place 296
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Pour · place 201
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Pour · place 431
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 23510
ECOS Pour 15001
DR Pour 8500
GDR Pour 3000
LIOTPartagé1100
NI Contre 0200
RN Contre 05600
EPR Contre 03401
LFI-NFP Contre 04400
DEM Contre 01620
HOR Abstention 0070
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1310 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 5 · article premier
  4. Scrutinn° 1310 · 08/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 5 de M. Emmanuel Grégoire et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à réformer le mode d'élection du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 1er, qui met en oeuvre le cœur de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

Les auteurs de la Proposition de loi voudraient faire croire que dans ces trois communes, la volonté des électeurs aurait été confisquée par un mode de scrutin qui ne permettrait pas aux Parisiens, aux Marseillais et aux Lyonnais, d’élire directement leur maire. Laissant même entendre que, ce faisant, le résultat de l’élection ne résulterait que d’un mode de scrutin confinant à la tambouille politicienne.

Mais qui élit directement son Maire en France ? Dans aucune de nos 34 935 communes, le maire n’est élu par un scrutin uninominal majoritaire sur son seul nom. Ce sont les conseillers municipaux, d’arrondissement ou de secteur qui élisent, en leur sein, un maire. Habituellement le candidat qui menait la liste arrivée en tête dans la circonscription électorale. Rien dans cette proposition de loi ne modifiera cet état de fait.

Quant au mode de scrutin actuel, sur les 24 scrutins municipaux qui se sont tenus dans ces trois communes depuis 1983, seule l’élection municipale à Marseille cette même année, a donné lieu à un résultat où le candidat majoritaire en sièges et élu maire, était minoritaire en voix. Cependant, comme l’a rappelé le rapporteur Mattéi dans son projet de rapport, ce résultat était d’abord la conséquence d’un découpage partisan des secteurs électoraux, qui a été remplacé dès 1987. A Paris, la liste portée par Anne Hidalgo en 2020 a même accru son avance sur la liste Les Républicains par rapport à 2014, passant de 53 000 à 65 000 voix, un écart qui ne souffre d’aucune contestation.

Les auteurs du texte ne se contentent d’ailleurs pas de dénoncer un problème qui n’existe pas, ils souhaitent aligner Paris, Lyon et Marseille sur le droit commun des élections municipales et proposent donc... une prime majoritaire à 25 %, dérogatoire de la prime de 50 % des sièges dont bénéficie aujourd’hui la liste arrivée en tête au second tour, voire au premier si elle obtient la majorité absolue des voix.

Avec ce texte, ils prévoient qu’il y aura désormais non plus un scrutin et une urne mais deux pour deux scrutins distincts et même trois à Lyon, qui élit ses conseillers métropolitains directement par ailleurs. Les candidats à la fonction de conseiller de Paris ou de conseiller municipal pourront même être élus sans être par ailleurs ni élu, ni candidat pour l’élection à la mairie de leur secteur ou arrondissement. C’est le risque de voir apparaître des élus municipaux pour partie totalement déconnectés du terrain, à rebours de la volonté affichée de rapprocher les électeurs de leurs élus locaux dans ces communes.

A Paris en particulier, le fait de voir deux assemblées délibérantes être élues de manière étanche apparaît déconnecté par rapport au partage des compétences et à leur mise en oeuvre opérationnelle entre mairie centrale et mairie d’arrondissement. Cela pose même une question de constitutionnalité en matière de libre administration.

S’agissant d’une Proposition de loi, son dépôt n’était conditionné ni à une étude d’impact, ni à un avis du Conseil d’État. Alors que la Présidente de l’Assemblée nationale était prête à saisir ce dernier afin d’éclairer notre débat, les auteurs du texte s’y sont opposés, de manière inédite sous la Ve République. Alors que nous nous plaignons tous ici du manque d’évaluation des textes qui nous sont soumis, ce refus est incompréhensible. Ou plutôt, au regard de toutes les incohérences et des enjeux précités, on devine bien les raisons du refus d’une expertise technique et juridique du Conseil d’État par M. Maillard et ses collègues.

Faut-il pour autant écarter toute évolution du mode de scrutin dans ces trois communes ? Non et notre groupe fait d’ailleurs le constat que les évolutions institutionnelles de ces trois communes depuis 1982 le justifient.

Paris est désormais une collectivité à statut unique, exerçant à la fois les compétences d’une commune et d’un département sur son territoire. Ses arrondissements, bien que non dotés de la personnalité morale, disposent de compétences propres et de compétences partagées dans la Ville de Paris qui ont été étendues en 2002 et 2017 par la loi et par deux délibérations du Conseil de Paris de 2009 et 2010. La commune appartient en outre à une métropole, la Métropole du Grand Paris, qui dispose d’un statut dérogatoire aux métropoles de droit commun.

Lyon dispose d’arrondissements exerçant des compétences nettement plus limitées mais appartient à une Métropole qui exerce pour sa part les compétences qui étaient dévolues au département du Rhône sur ce territoire. Les conseillers métropolitains étant par ailleurs élus au suffrage universel direct.

Quant à Marseille, ses secteurs ont des pouvoirs largement consultatifs et sa Métropole Aix-Marseille-Provence, de droit commun, a une répartition des compétences avec la commune de Marseille source de difficultés au quotidien et différentes des autres communes.

Dès lors que ces trois collectivités ont évolué de manière différente et de plus en plus divergente, la question d’un traitement différent se pose. Cependant, cela aurait nécessité un travail de réflexion, de concertation avec ces territoires et d’évaluation juridique qui n’a jamais été mené et qui n’était pas dans l’intention des auteurs du texte.

Il y a donc lieu de supprimer cette réforme précipitée, source d’inégalités, de déséquilibres démocratiques et d’évidentes difficultés pratiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.