Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

121 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Stéphanie RistEPR Contre Par délégation · place 260
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Vincent ThiébautHOR Contre · place 214
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 21000
ECOS Pour 6000
SOC Contre 21100
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Contre 02700
EPR Contre 0902
DR Contre 0500
DEM Contre 0500
HOR Contre 02600
LIOT Contre 0100
UDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1236 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFaire exécuter les peines d'emprisonnement ferme
  2. Texte visant à faire exécuter les peines d'emprisonnement ferme
  3. Amendement n° 9 · article premier
  4. Scrutinn° 1236 · 03/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 9 de M. Coulomme à l'article premier de la proposition de loi visant à faire exécuter les peines d’emprisonnement ferme (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-François Coulomme

État : Rejeté

Dispositif

Substituer aux alinéas 2 à 9 l’alinéa suivant :

« 1° À la fin de la seconde phrase du premier alinéa de l’article 132‑19, les mots : « un mois » sont remplacés par les mots : « trois mois ».

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite revenir sur l'interdiction prévue par cette proposition de loi en supprimant l’interdiction d'infliger des peines d'emprisonnement inférieures à un mois. Il propose également de modifier la loi pour interdire les peines d'emprisonnement de moins de 3 mois.

Le risque de récidive reste particulièrement élevé après une condamnation à de la prison ferme : 63 % des personnes condamnées à une peine de prison ferme sont recondamnées dans les cinq ans, selon une étude du bureau des études et de la prospective au sein de la direction de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs, la plupart des études européennes s’accordent à dire que la prison favorise la récidive, avec un taux moyen de 65 %.

Un rapport publié le 19 juillet 2023 sur les alternatives à la détention et la création éventuelle d’un mécanisme de régulation carcérale, présenté par Caroline Abadie et Elsa Faucillon, soulignait l'efficacité des alternatives à la prison ferme et encourageait leur développement. En matière correctionnelle, ces peines alternatives permettent une prise en charge plus spécifique, mieux adaptée aux profils des personnes condamnées et des infractions commises. Elles s’avèrent également plus efficaces pour faciliter la réinsertion et prévenir la récidive. Le rapport préconisait explicitement de "favoriser le recours à des peines véritablement alternatives à l’emprisonnement, notamment celles qui sont les plus individualisées."

Ainsi, plutôt que de supprimer l'interdiction de prononcer des peines d'emprisonnement de moins d'un mois, nous proposons d’empêcher la possibilité de prononcer des peines d'emprisonnement inférieures à 3 mois.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Céline HervieuSOC Contre Intention déclarée
Boris VallaudSOC Contre Intention déclarée