Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

230 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Alexandre SabatouRN Contre · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 3
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Isabelle SantiagoSOC Pour · place 414
Eva SasECOS Pour · place 512
Hervé SaulignacSOC Pour · place 412
Sabrina SebaihiECOS Pour Par délégation · place 499
Anne SicardRN Contre · place 66
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Aurélien TachéLFI-NFP Pour · place 574
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Matthias TavelLFI-NFP Pour Par délégation · place 603
Thierry TessonRN Contre · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Non-votant · place 206
Emmanuel TjibaouGDR Pour · place 582
Romain TonussiRN Contre · place 85
Vincent TrébuchetUDR Contre · place 105
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Gérault VernyUDR Contre · place 88
Jean-Pierre VigierDR Contre Par délégation · place 188
Frédéric-Pierre VosRN Contre · place 134
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Éric WoerthEPR Contre · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 50000
SOC Pour 37000
ECOS Pour 20000
GDR Pour 6000
NIPartagé0000
RN Contre 06600
EPR Contre 01801
DR Contre 0602
DEM Contre 0700
HOR Contre 0501
LIOT Contre 0400
UDR Contre 0700

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 117 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de finances pour 2025
  2. Texte projet de loi de finances pour 2025
  3. Amendement n° I-3250 · article 11
  4. Scrutinn° 117 · 25/10/2024
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 3250 de Mme Simonnet à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Danielle Simonnet

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 1, supprimer les mots :

« au titre des deux exercices consécutifs clos ».

II. – En conséquence, au même alinéa, supprimer le mot :

« exceptionnelle ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 4, procéder à la même suppression.

IV. – En conséquence, à l’alinéa 5, procéder à la même suppression.

V. – En conséquence, à l’alinéa 6, procéder à la même suppression.

VI – En conséquence, à l’alinéa 7, procéder à la même suppression.

VII. – En conséquence, à la fin du même alinéa 7, supprimer les mots :

« pour le premier exercice clos à compter du 31 décembre 2024 et à 10,3 % pour le second exercice clos à compter de cette même date. ».

VIII. – En conséquence, à l’alinéa 9, supprimer le mot :

« exceptionnelle ».

IX. – En conséquence, à la fin du même alinéa 9, supprimer les mots :

« pour le premier exercice clos à compter du 31 décembre 2024 et à 20,6 % pour le second exercice clos à compter de cette même date. »

X. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 13, supprimer le mot :

« exceptionnelle ».

XI. – En conséquence, à l’alinéa 14, procéder à la même suppression.

XII. – En conséquence, à l’alinéa 15, procéder à la même suppression.

XIII. – En conséquence, à l’alinéa 16, procéder à la même suppression.

XIV. – En conséquence, à l'alinéa 18, procéder à la même suppression.

Exposé sommaire de Mme Simonnet et ses cosignataires

Cet amendement vise à rendre pérenne la contribution sur les bénéfices des grandes entreprises créée par cet article.

En effet, ce projet de loi de finances est très inégalitaire : la contribution sur les grandes entreprises qui est créée est ponctuelle, pour deux ans seulement. Mais pour les classes populaires et moyennes, qu’il s’agisse de la taxe sur l’électricité (pour un montant de 41 milliards) ou de la dégradation aggravée des services publics, ce sont des mesures durables qui vont de fait s’imposer. Il semble donc important d’ancrer dans le temps cette mesure afin qu’elle soit réellement une mesure de justice fiscale.

En effet, le problème de manque de recettes qui a causé le déficit que nous connaissons actuellement n’est pas conjoncturel mais structurel : il résulte de la politique menée depuis 2017 visant à diminuer les impôts des plus riches et des grandes entreprises. Cette politique menée au nom de “l’attractivité” s’est révélée être un puits sans fond de cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises, accompagnées de baisses des dépenses publiques pour les personnes les plus modestes et les classes moyennes qui ont provoqué une explosion des inégalités. Ainsi, les entreprises bénéficient d’aides importantes, notamment via le crédit d’impôt comme le CIR, qui bénéficient largement aux plus grandes entreprises. C’est d’autant plus injuste que nombre de grosses entreprises parviennent à trouver des leviers d’optimisation fiscale pour échapper largement à l’impôt sur les sociétés : ainsi, même si l'écart est moins important qu'il ne l'a été par le passé, alors que leurs ressources sont bien supérieures, les grandes entreprises paient toujours proportionnellement moins d'impôt sur les sociétés (17,1%) que les PME (19,9%), comme l'a montré la mission menée pour notre commission par M. Eric Coquerel et M. Jean-René Cazeneuve en 2023. Dans le même temps, les plus petites entreprises sont pour beaucoup dans des situations très difficiles. Par ailleurs, le patrimoine des 500 plus grosses fortunes françaises est passé de 20% du PIB en 2017 à 45% du PIB en 2022, tandis que la pauvreté et la précarité ont explosé. C’est donc de mesures fiscales pérennes, ciblant les plus aisés et les grandes entreprises, que nous avons besoin, pour ne pas reproduire dans le futur les mêmes erreurs.

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