Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

135 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
François PiquemalLFI-NFP Pour · place 555
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Abstention · place 57
Jean-François PortarrieuHOR Contre · place 237
Dominique PotierSOC Pour · place 413
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Richard RamosDEM Contre · place 350
Julien RancouleRN Abstention · place 136
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Catherine RimbertRN Abstention · place 41
Véronique RiottonEPR Contre Par délégation · place 302
Stéphanie RistEPR Contre · place 260
Joseph RivièreRN Abstention · place 32
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Xavier RoserenHOR Contre Par délégation · place 317
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Freddy SertinEPR Contre · place 325
Anne SicardRN Abstention · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Jean-Pierre TaiteDR Contre · place 190
Jean-Philippe TanguyRN Abstention · place 35
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Romain TonussiRN Abstention · place 85
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Roger VicotSOC Pour · place 439
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Frédéric-Pierre VosRN Abstention Par délégation · place 134
Lionel VuibertNI Contre · place 485
Frédéric WeberRN Abstention · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 19001
SOC Pour 14000
ECOS Pour 8000
LIOT Contre 1400
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Abstention 00430
EPR Contre 02101
DR Contre 0400
DEM Contre 0600
HOR Contre 0700
UDR Contre 0310

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1020 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire
  2. Texte visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire
  3. Amendement n° 20 · article premier
  4. Scrutinn° 1020 · 17/03/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 20 de Mme Manon Meunier à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Manon Meunier

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 1, insérer les six alinéas suivants :

« 1° A Le I est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « coefficient », il est inséré le mot : « minimum » ;

« b) Après le nombre : « 1,10 », sont insérés les mots : « , et maximum de 1,40 » ;

« 1° B Le I bis est ainsi modifié :

« a) Après le mot : « coefficient », il est inséré le mot : « minimum » ;

« b) Après le nombre : « 0,1 », sont insérés les mots : « et maximum de 0,4 » ; ».

Exposé sommaire de Mme Manon Meunier et ses cosignataires

"Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose de mettre en place un encadrement des marges de 40 % entre le prix d'achat aux fournisseurs de certains produits et leur prix de vente au consommateur final.

En effet, il est apparu que la grande distribution avait souvent réalisé à son seul bénéfice des marges très importantes sur les produits qu'elle proposait à la vente, et ce au détriment des consommateurs.

Il est donc proposé qu'en parallèle du SRP+10 soit mise en place une limitation des marges de la grande distribution à 40 %.

En effet, dans une étude publiée le 4 février dernier, l’UFC-Que Choisir montre que le revenu agricole a baissé depuis 2019 pour les céréales, la viande de porc et de bœuf, et stagné pour la filière laitière. Dans le même temps, les consommateurs ont vu les prix flamber en rayons.

La Cour des comptes a quant à elle constaté que les indices de prix utilisés dans les contrats sont souvent trop peu rémunérateurs, reflètent mal les évolutions réelles des coûts, voire sont inexistants.

On peut également ajouter qu’en cas de non-respect, les sanctions sont extrêmement faibles. Ainsi, l’amende infligée récemment à Carrefour ne représente que 0,03 % de son chiffre d’affaires. Dans ces conditions, les industriels et la grande distribution ont en réalité les coudées franches pour imposer leurs conditions aux agriculteurs.

La France insoumise souhaite changer de méthode et instaurer des tarifs planchers sur les produits agricoles. Dans le même temps, nous fixerons un prix maximum pour les produits alimentaires, à partir d’un coefficient multiplicateur qui limite les marges des maillons suivants : industriels/transformation et distribution. Garantir ainsi la rémunération de tous les maillons de la chaîne et plafonner le prix pour le consommateur final.

Les organisations interprofessionnelles reconnues organiseront pour cela chaque année, pour chaque production agricole, une conférence sur les prix rassemblant producteurs, fournisseurs et distributeurs sous l’égide d'un ministère de la Production alimentaire. L’ensemble des syndicats agricoles sera convié à y participer.

Cette conférence donnera lieu à une négociation interprofessionnelle sur les prix, qui tiendra compte de l’évolution des coûts de production, du système de production et des revenus agricoles sur chaque bassin de production afin de proposer le montant des tarifs planchers, sur la base d’indicateurs fournis par l’Observatoire de la formation des prix et des marges. À l’issue des négociations, le ministère fixera les différents prix planchers et coefficients multiplicateurs plafonnant les prix des industriels et de la distribution.

À défaut de pouvoir mettre en œuvre cette politique aujourd'hui, nous proposons dans le cadre de cette proposition de loi qu'il soit fixé un encadrement des marges maximales de 40 %."

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