Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Maud PetitDEM Pour · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
François PiquemalLFI-NFP Pour · place 555
Christophe PlassardHOR Pour Par délégation · place 225
Lisette PolletRN Pour · place 84
Angélique RancRN Pour Par délégation · place 19
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour · place 615
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Charles RodwellEPR Pour Par délégation · place 276
Vincent RollandDR Pour · place 201
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Isabelle SantiagoSOC Pour · place 414
Violette SpilleboutEPR Pour · place 249
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean TerlierEPR Pour · place 248
Gabriel TomatisRN Pour · place 70

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 30001
LFI-NFP Pour 22000
EPR Pour 17101
SOC Pour 11000
ECOS Pour 11000
DR Pour 10000
DEM Pour 10000
HOR Pour 7000
NI Pour 1000
LIOT Pour 1000
GDR Pour 1000
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 8312 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la protection des enfants
  2. Texte relatif à la protection des enfants
  3. Amendement n° 653 · article premier
  4. Scrutinn° 8312 · 16/07/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 653 de Mme Maximi à l'article premier du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Marianne Maximi

État : Adopté

Dispositif

Supprimer l’alinéa 10.

Exposé sommaire de Mme Maximi et ses cosignataires

Par cet amendement, élaboré en concertation avec l'UNICEF, la CNAPE et le Gepso, il est proposé de supprimer l'obligation de recueillir l'avis de la commission d'examen de la situation et du statut des enfants confiés lors du renouvellement des mesures de placement de longue durée.

Si la nécessité d’un examen régulier de la situation des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance doit être prise en compte,le dispositif adopté en commission soulève d'importantes difficultés pratiques. En effet la commission d'examen de la situation et du statut des enfants confiés n'est aujourd'hui ni installée ni pleinement opérationnelle dans l'ensemble des départements. Suboordonner la condition de son avis préalable pour renouveler une mesure une placement risquerait de retarder, voir de fragiliser la continuité de la prise en charge des enfants, en faisant dépendre le renouvellement d'une mesure de protection du fonctionnement d'une instance dont le déploiement demeure inégal sur le territoire.

Cette commission n’a pas vocation à examiner systématiquement l’ensemble des mesures de placement ni à constituer une étape obligatoire préalable au renouvellement d’une mesure judiciaire décidée par le juge des enfants. Son intervention répond aujourd’hui à un cadre précis : elle examine la situation des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance depuis plus d’un an lorsqu’il existe un risque de délaissement parental ou lorsque leur statut juridique apparaît inadapté à leurs besoins.

En faisant de cette commission un acteur général du réexamen des placements de longue durée, la disposition proposée modifierait substantiellement sa finalité et ses missions, alors même qu’elle ne dispose pas des moyens nécessaires pour assurer un tel rôle. Elle créerait également une confusion entre l’intervention d’une instance administrative départementale, dont l’avis est transmis au président du conseil départemental, et l’intervention de l’autorité judiciaire, seule compétente pour décider du renouvellement d’une mesure d’assistance éducative.

Enfin, le statut juridique de l’enfant ne saurait être confondu avec l’évaluation globale de sa situation. Le droit distingue l’appréciation des besoins de l’enfant, l’élaboration et l’actualisation de son projet pour l’enfant ainsi que, lorsque cela apparaît nécessaire, l’examen de l’adéquation de son statut juridique à ses besoins. Faire de ce dernier examen une condition du renouvellement des mesures de placement risquerait d’introduire une confusion entre ces différentes étapes et de complexifier davantage les parcours des enfants confiés.

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