Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

140 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Pierre MeurinRN Pour Par délégation · place 145
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Yannick MonnetGDR Contre · place 588
Thibaut MonnierRN Pour · place 68
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Agnès Pannier-RunacherEPR Contre · place 259
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Lisette PolletRN Pour · place 84
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Dominique PotierSOC Pour · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Christophe ProençaSOC Contre · place 488
Angélique RancRN Pour Par délégation · place 19
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Marie-Pierre RixainEPR Contre · place 296
Laurence Robert-DehaultRN Pour Par délégation · place 141
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 285
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Nicolas ThierryECOS Contre · place 503
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Gabriel TomatisRN Pour · place 70
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Annie VidalEPR Pour · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Frédéric-Pierre VosRN Pour · place 134
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Christopher WeissbergEPR Contre Par délégation · place 297

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 34130
DR Pour 11000
HOR Pour 6300
UDDPLR Pour 6000
EPR Contre 31901
SOC Contre 11900
NI Contre 0200
LFI-NFP Contre 01400
ECOS Contre 0700
DEM Contre 0600
LIOT Contre 0300
GDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7524 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative au droit à l'aide à mourir
  3. Amendement n° 402 · article 4
  4. Scrutinn° 7524 · 24/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 402 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Justine Gruet

État : Rejeté

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« affection »,

le mot :

« pathologie ».

Exposé sommaire de Mme Gruet et ses cosignataires

Le présent amendement vise à remplacer, dans le dispositif relatif aux critères d’accès à l’aide à mourir, le terme « affection » par celui de « pathologie ».

Le terme « affection », par sa portée sémantique large et insuffisamment précise, est susceptible d’englober des situations très diverses, incluant des états qui ne relèvent pas à proprement parler d’une pathologie médicale évolutive ou d’une atteinte grave au pronostic vital. Cette imprécision est de nature à fragiliser le cadre juridique du dispositif et à exposer les personnes concernées à des interprétations extensives, incompatibles avec l’exigence de protection renforcée qui doit entourer toute décision relative à la fin de vie.

À l’inverse, la notion de « pathologie » renvoie à une réalité médicale objectivable, caractérisée, diagnostiquée et encadrée par des critères cliniques reconnus. Elle permet de mieux circonscrire le champ d’application du dispositif aux situations relevant clairement d’un processus pathologique, grave et médicalement établi, justifiant, le cas échéant, l’examen d’une demande d’euthanasie dans un cadre strictement défini.

Ce remplacement vise également à prévenir toute assimilation, directe ou indirecte, du handicap à une cause légitime de demande d’euthanasie. Le handicap, qui peut résulter de conditions diverses, n’est pas en soi une pathologie évolutive ni une maladie, et ne saurait être considéré comme un motif justifiant l’accès à un tel dispositif. Assimiler le handicap à une « affection » au sens du texte ferait peser un risque éthique majeur, en laissant entendre que l’état de handicap pourrait constituer, en tant que tel, un fondement recevable à une demande d’euthanasie. Si le handicap ne peut être un facteur d’exclusion d’accès à ce nouveau droit, il ne saurait en revanche en être un élément permettant d’y accéder.

En substituant le terme « pathologie » à celui d’« affection », le présent amendement renforce donc la sécurité juridique du dispositif, clarifie l’intention du législateur et affirme un principe essentiel de protection des personnes en situation de handicap, en réaffirmant que leur condition ne peut, en aucun cas, être assimilée à un critère médical ouvrant droit à l’euthanasie.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.