Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

160 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Pierre MarleHOR Contre · place 318
Patrice MartinRN Contre · place 71
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Contre · place 129
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Christelle MinardDR Contre · place 182
Paul MolacLIOT Contre · place 464
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Thibaut MonnierRN Contre · place 68
Serge MullerRN Contre · place 58
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Hubert OttDEM Contre Par délégation · place 356
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Caroline ParmentierRN Contre · place 101
Thierry PerezRN Contre · place 139
Kévin PfefferRN Contre · place 100
Marie PochonECOS Pour · place 522
Lisette PolletRN Contre · place 84
Dominique PotierSOC Contre Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Emeline Rey-RinchetDR Contre · place 207
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre Par délégation · place 41
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Contre · place 201
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 292
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Gabriel TomatisRN Contre · place 70
Romain TonussiRN Contre · place 85
Cyril TribuianiRN Contre · place 109
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Antoine VermorelDR Contre · place 162
Jean-Pierre VigierDR Contre · place 188
Lionel VuibertNI Contre · place 402
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 15000
ECOS Pour 13000
NI Contre 0100
RN Contre 06900
EPR Contre 01501
SOC Contre 01500
DR Contre 01700
DEM Contre 0500
HOR Contre 0200
LIOT Contre 0300
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6904 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Amendement n° 87 · article 14
  4. Scrutinn° 6904 · 26/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 87 de Mme Pochon à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Marie Pochon

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« I. – Après l’article L. 411‑1 du code de l’environnement, il est inséré article L. 411‑1‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. – 411‑1‑1. – Afin de prévenir les dommages aux élevages occasionnés par des loups, un arrêté conjoint des ministres chargés de la protection de la nature et de l’agriculture définit les conditions de protection des élevages et les conditions dans lesquelles l’espèce Canis lupus peut faire l’objet de mesures de gestion.

« Ces mesures de gestion sont déterminées sur le fondement de données scientifiques de l’office français de la biodiversité et du centre national de la recherche scientifique, actualisées chaque année, qui documentent l’évolution de la population de loups et qui rappellent l’enjeu de garantir le bon état écologique de la population de loups et les conditions nécessaires à la viabilité démographique et génétique de son espèce à l’échelle nationale, à l’échelle des régions biogéographiques et à l’échelle locale.

« L’arrêté prévu au premier alinéa du présent article définit des mesures de gestion adaptées à l’évolution de la population de loups et à l’évolution de la pression de la prédation sur les troupeaux d’élevage. L’arrêté fixe par ordre de priorité les mesures :

« 1° De déploiement de moyens de protection des troupeaux et de réduction de leur vulnérabilité demandées aux éleveurs ;

« 2° D’effarouchement ;

« 3° De tirs non-létaux ;

« 4° De tirs létaux relevant de la responsabilité des lieutenants de louveterie et des agents de l’office français de la biodiversité ;

« 5° De tirs de défense.

« Cet arrêté prévoit que ces mesures peuvent, selon les territoires et afin de garantir le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable dans les conditions prévues par le deuxième alinéa, être suspendues par l’autorité administrative.

« Cet arrêté définit également les modalités de mise en œuvre de ces mesures, en particulier les régimes de déclaration ou d’autorisation. Il définit par ailleurs les modalités de formation et d’octroi des permis de tirs tels que prévus au précédent alinéa.

« Le nombre maximal de spécimens pouvant être détruits annuellement est déterminé à l’échelle nationale et en tenant compte de l’état favorable de conservation de l’espèce dans les conditions prévues par le deuxième alinéa. »

« II. – Le IV de l’article 47 de la loi n° 2025‑268 du 24 mars 2025 d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture est abrogé. »

Exposé sommaire de Mme Pochon et ses cosignataires

Le groupe Écologiste et social défend une politique de protection du pastoralisme conjointe à une démarche de conservation du loup. La voie retenue par le Gouvernement d’assouplir uniquement les règles de gestion du loup témoigne d’une certaine démagogie, satisfaisante dans les discours mais n’ayant aucun impact sur le réel des éleveurs, et d’un renoncement à soutenir les éleveurs dans les logiques de prévention, de protection sans action létale, ou d’accompagnement psychologique face à la détresse que rencontrent les éleveurs confrontés à des attaques de leur troupeau. Le groupe Écologiste et Social propose ainsi un amendement de réécriture générale de l’article 14 sur la prédation du loup et son impact sur les élevages.

En premier lieu, il procède à une précision concernant les mesures de gestion prévues par ce projet de loi en associant clairement ces mesures de gestion à la protection des élevages. Ce texte étant un texte agricole, il ne s’agit pas ici de définir des mesures générales de gestion de l’espèce, qui relèvent du Ministère de la transition écologique. Cet amendement précise ensuite que les mesures de gestion du loup sont déterminées sur le fondement de données scientifiques actualisées chaque année, et rappelle que celles-ci documentent l’évolution de la population de loups et garantissent le bon état écologique et la viabilité à la fois génétique et démographique de l’espèce.

L’amendement précise par ailleurs les mesures de gestion fixées par arrêté par ordre de priorité en prévoyant en premier lieu le déploiement de moyens de protection des troupeaux qui ont montré leur efficacité, puis de manière graduelle, l’effarouchement, les tirs non-létaux, les tirs létaux relevant de la responsabilité des lieutenants de louveterie et des agents de l’Office français de la biodiversité et enfin les tirs de défense. Nous insistons sur le fait que les tirs doivent rester exceptionnels et ne devraient être autorisés qu’en cas d’utilisation effective des mesures de protection des troupeaux.

En matière d’accompagnement et de recherche, il est nécessaire d’évaluer les précédents Plans Nationaux d’Action et de rendre obligatoires les analyses de vulnérabilité, confiées à des organismes indépendants. Il convient également de renforcer les moyens publics dédiés à la recherche, à l’information, à la médiation et à l’accompagnement des acteurs de terrain, tout en anticipant le retour naturel du loup sur l’ensemble du territoire.

Ouvrir la fiche de l’amendement