Amendement n° 1492 de M. Houssin — article 5
Rejeté- Pour
- 46
- Contre
- 75
- Abstentions
- 4
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Présidente du groupe "Rassemblement National" Président du groupe "Union des droites pour la République"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 125
- Suffrages exprimés
- 121
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
126 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| René Pilato | LFI-NFP | Contre | · place 520 |
| Marie Pochon | ECOS | Contre | · place 522 |
| Lisette Pollet | RN | Pour | · place 84 |
| Dominique Potier | SOC | Contre | · place 413 |
| Loïc Prud'homme | LFI-NFP | Contre | · place 626 |
| Julien Rancoule | RN | Pour | Par délégation · place 136 |
| Jean-Claude Raux | ECOS | Contre | · place 498 |
| Catherine Rimbert | RN | Pour | Par délégation · place 41 |
| Charles Rodwell | EPR | Contre | Par délégation · place 276 |
| Claudia Rouaux | SOC | Contre | · place 431 |
| Sandrine Rousseau | ECOS | Contre | · place 508 |
| Anaïs Sabatini | RN | Pour | Par délégation · place 138 |
| Alexandre Sabatou | RN | Pour | Par délégation · place 62 |
| Arnaud Saint-Martin | LFI-NFP | Contre | Par délégation · place 648 |
| Philippe Schreck | RN | Pour | · place 15 |
| Danielle Simonnet | ECOS | Contre | · place 502 |
| Charles Sitzenstuhl | EPR | Contre | · place 364 |
| Ersilia Soudais | LFI-NFP | Contre | · place 572 |
| David Taupiac | LIOT | Contre | · place 465 |
| Andrée Taurinya | LFI-NFP | Contre | · place 609 |
| Mélanie Thomin | SOC | Contre | · place 433 |
| Gabriel Tomatis | RN | Pour | · place 70 |
| Stéphane Travert | EPR | Contre | · place 300 |
| Nicolas Turquois | DEM | Contre | · place 354 |
| Frédéric-Pierre Vos | RN | Pour | · place 134 |
| Dominique Voynet | ECOS | Contre | · place 495 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
- Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
- Amendement n° 1492 · article 5
- Scrutinn° 6797 · 21/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 1492 de M. Houssin et l'amendement identique suivant à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Timothée Houssin
État : Rejeté
Dispositif
À l’alinéa 12, substituer au mot
« deux »
le mot
« trois »
Exposé sommaire de M. Houssin et ses cosignataires
Le présent amendement vise à porter de deux à trois ans la durée maximale de l’autorisation provisoire de poursuite des prélèvements en cas d’annulation contentieuse d’une autorisation unique pluriannuelle (AUP).
En pratique, la procédure d’instruction d’une nouvelle AUP est particulièrement longue. Elle implique notamment des expertises hydrologiques, des études d’impact, des phases de concertation, la consultation des instances de bassin ainsi qu’une enquête publique. À ces délais s’ajoutent, le cas échéant, les procédures contentieuses, notamment en appel. L’ensemble de ces étapes conduit fréquemment à des délais supérieurs à deux ans.
Dans ce contexte, la durée actuellement prévue apparaît insuffisante et risque de créer une instabilité juridique pour les irrigants. Elle pourrait conduire soit à des décisions administratives précipitées et fragiles, soit à une multiplication des dispositifs transitoires, contraire à l’objectif de simplification poursuivi par le projet de loi.
Le passage à une durée maximale de trois ans permet d’adapter le dispositif aux délais réels d’instruction, tout en conservant le caractère temporaire et encadré de l’autorisation. Il garantit ainsi la continuité des prélèvements agricoles, indispensable à la sécurisation des productions, sans remettre en cause les exigences environnementales.
Par ailleurs, il correspond aux délais constatés pour l’instruction des autorisations environnementales agricoles et aux durées cumulées des procédures contentieuses, qui excèdent fréquemment deux ans.
Cet amendement contribue ainsi à renforcer la sécurité juridique des exploitants et la cohérence opérationnelle du dispositif prévu à l’article 5.
Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.