Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

67 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Laurent AlexandreLFI-NFP Abstention · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDDPLR Pour Par délégation · place 113
Philippe BallardRN Pour · place 94
Anchya BamanaRN Pour · place 25
Delphine BathoECOS Contre · place 504
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Matthieu BlochUDDPLR Pour · place 91
Anthony BoulogneRN Pour · place 137
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Dorine BregmanSOC Contre · place 568
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Yannick ChenevardEPR Contre · place 311
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Michel CriaudHOR Contre · place 245
Sophie ErranteNI Contre · place 401
Emmanuel FernandesLFI-NFP Abstention · place 547
Charles FournierECOS Contre Par délégation · place 530
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 272
Thomas GassilloudEPR Contre · place 306
Anne GenetetEPR Contre · place 255
Frank GilettiRN Pour · place 148
Damien GirardECOS Contre · place 496
Olga GivernetEPR Contre Par délégation · place 301
José GonzalezRN Pour · place 3
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Marine HameletRN Pour · place 6
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Cyrille Isaac-SibilleDEM Contre Par délégation · place 353
Laurent JacobelliRN Pour · place 54
Jean-Michel JacquesEPR Contre · place 263
Édouard JordanRN Pour · place 57
Loïc KervranHOR Contre · place 227
Bastien LachaudLFI-NFP Abstention · place 614
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Thomas LamHOR Contre · place 230
Constance Le GripEPR Contre · place 258
Nadine LechonRN Pour Par délégation · place 119
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Abstention Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Abstention · place 607
Patricia LemoineEPR Contre · place 279
Julien LimongiRN Pour · place 122
Lise MagnierHOR Contre · place 238
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Michèle MartinezRN Pour Par délégation · place 129
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Christophe PlassardHOR Contre Par délégation · place 225
Dominique PotierSOC Contre Par délégation · place 413
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Natalia PouzyreffEPR Contre · place 315
Julien RancouleRN Pour · place 136
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Alexandre SabatouRN Pour · place 62
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Abstention · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 17000
UDDPLR Pour 2000
NI Contre 0100
EPR Contre 02001
LFI-NFP Abstention 0260
SOC Contre 0300
DR Contre 0200
ECOS Contre 0400
DEM Contre 0300
HOR Contre 0600
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6446 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 592 · article premier
  4. Scrutinn° 6446 · 07/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 592 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Laurent Jacobelli

État : Rejeté

Dispositif

Au début de l’alinéa 70, ajouter la phrase suivante :

« Constatant que les retards et les divergences capacitaires du programme MGCS (Main Ground Combat System) compromettent le renouvellement, dans des délais compatibles avec les besoins opérationnels, des capacités de combat blindé lourd, la présente actualisation met fin à la participation de la France à ce programme. »

Exposé sommaire de M. Jacobelli et ses cosignataires

Notre armée a besoin d’un char destiné à succéder au Leclerc : c’est un fait incontestable. Le Rassemblement national reconnaît par ailleurs que le développement d’un tel équipement en coopération peut présenter un intérêt, notamment pour mutualiser les coûts et partager certaines capacités industrielles.

C’est dans cet esprit qu’a été lancé le programme Main Ground Combat System (MGCS), censé aboutir, à l’horizon du milieu des années 2030, à un système de combat remplaçant le Leclerc, dans le cadre d’une coopération franco-allemande.

Cependant, ce projet suscite de fortes réserves. Il est aujourd’hui fragilisé par des désaccords industriels persistants. L’annonce, le 15 octobre 2023, d’un programme concurrent germano-italien de blindé (« LRMV »), ainsi que la volonté affichée par l’Allemagne de privilégier ses propres développements, laissent craindre un échec à terme du MGCS.

Nos partenaires italiens ne sont d’ailleurs pas en cause ; ils ont au contraire su adapter leur stratégie à l’évolution des menaces. Or, le MGCS repose sur des hypothèses stratégiques datées, conçues dans un contexte qui n’est plus celui d’aujourd’hui.

Plus de dix ans après son lancement, le programme en est encore à une phase d’étude préliminaire. Dans le même temps, d’autres puissances militaires — États-Unis, Russie, Israël, Corée du Sud — ont déjà fait évoluer leurs équipements, leurs doctrines et leurs calendriers.

Par ailleurs, les différences profondes entre la France et l’Allemagne en matière de doctrine militaire rendent ce programme particulièrement fragile. La France privilégie une armée de projection, tandis que l’Allemagne reste orientée vers un modèle terrestre. Ces divergences se retrouvent également dans les règles d’exportation, souvent plus restrictives outre-Rhin, ce qui limite les perspectives commerciales des équipements développés en commun.

Dès lors, la viabilité industrielle du MGCS apparaît incertaine. Un programme long, coûteux et mal aligné sur les besoins opérationnels risque de déboucher sur un matériel inadapté et difficilement exportable.

Dans ces conditions, il apparaît nécessaire de tirer les conséquences de l’état encore embryonnaire du programme et d’en acter l’abandon, avant que de nouveaux investissements ne soient engagés sans garantie sérieuse de succès. Parallèlement, des études devront être engagées afin de définir les capacités appelées à succéder au char Leclerc, dans le but de prévenir tout risque de rupture capacitaire. Ces travaux devront s’inscrire dans une logique de souveraineté, en privilégiant le développement d’une solution nationale adaptée aux besoins opérationnels de nos armées.

Ouvrir la fiche de l’amendement