Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

119 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Alexandre SabatouRN Pour · place 62
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Abstention · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Abstention · place 558
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 285
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Abstention · place 609
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Romain TonussiRN Pour · place 85
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327
Dominique VoynetECOS Contre · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 31000
UDDPLR Pour 1000
NI Contre 0100
EPR Contre 03001
LFI-NFP Abstention 00100
SOC Contre 0800
DR Contre 0600
ECOS Contre 01000
DEM Contre 0700
HOR Contre 01000
LIOT Contre 0200
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6306 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 645 · article premier
  4. Scrutinn° 6306 · 04/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 645 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : José Gonzalez

État : Rejeté

Dispositif

Compléter l’alinéa 3 par la phrase suivante :

« Cette réévaluation est conduite en tenant compte, de manière sincère et réaliste, de la dynamique d’évolution des coûts opérationnels, de l’effort de soutien à l’Ukraine, de la pérennisation des déploiements sur le flanc oriental de l’Europe, ainsi que de l’usure accélérée des matériels résultant de l’intensité des engagements opérationnels. »

Exposé sommaire de M. Gonzalez et ses cosignataires

La loi de programmation militaire prévoit une réévaluation annuelle de la provision affectée au financement des surcoûts liés aux opérations extérieures et aux missions intérieures. Cette réévaluation constitue un instrument essentiel de sincérité budgétaire.

Or, le contexte stratégique de ces dernières années a profondément modifié la structure et le niveau de ces surcoûts. Trois facteurs, aujourd’hui insuffisamment pris en compte dans les hypothèses de programmation, justifient que la loi en précise explicitement les paramètres.

En premier lieu, l’effort de soutien à l’Ukraine (cessions de matériels, formation, appui en renseignement) génère des coûts de régénération et de remplacement qui pèsent sur les budgets opérationnels au-delà des enveloppes initialement prévues.

En deuxième lieu, la pérennisation des déploiements sur le flanc oriental de l’OTAN, qui relevait initialement de mesures de réassurance temporaires, s’est installée dans la durée, entraînant des charges récurrentes qui doivent être intégrées aux prévisions de manière structurelle et non plus conjoncturelle.

En troisième lieu, l’intensité des engagements opérationnels provoque une usure accélérée des équipements, dont le coût de maintien en condition opérationnelle dépasse les cadences d’entretien programmées.

Le présent amendement vise à inscrire la prise en compte ces trois facteurs de manière explicite et sincère lors de chaque réévaluation, afin d’éviter que la provision annuelle ne demeure structurellement sous-évaluée au détriment de la disponibilité opérationnelle des forces.

Ouvrir la fiche de l’amendement