Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

121 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Lisette PolletRN Contre · place 57
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 294
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour Par délégation · place 609
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Roger VicotSOC Pour · place 439
Annie VidalEPR Contre · place 260
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 17000
SOC Pour 14000
ECOS Pour 14000
NIPartagé0000
RN Contre 02701
EPR Contre 02301
DR Contre 0500
DEM Contre 0800
HOR Contre 0600
LIOT Contre 0200
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6228 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 57 · article 5
  4. Scrutinn° 6228 · 15/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 57 de M. Kerbrat à l'article 5 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Andy Kerbrat

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 7 à 9.

Exposé sommaire de M. Kerbrat et ses cosignataires

Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer le renforcement juridique des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS).

Le dispositif de l’article 5 ouvre une voie de recours pour l’autorité administrative pouvant demander le sursis à exécution de la décision de première instance annulant la MICAS. Il propose ainsi de réduire la portée des appels annulant les MICAS, en permettant que la MICAS continue à s’appliquer le temps que la décision d’appel soit rendue.

Les MICAS sont devenues des outils de régulation des individus extrêmement puissants entre les mains du pouvoir. Elles permettent à l’autorité administrative de contrôler certaines personnes sur de simples soupçons. Or, les MICAS vont toucher des personnes souvent dépourvues d’un « capital procédural », c’est-à-dire loin des modalités de recours d’urgence dont elles peuvent bénéficier pour contester la légalité des procédures.

De plus, notre commission d’enquête populaire sur les JO de Paris 2024 révélait les conséquences graves et parfois désastreuses sur les individus qui ont été visés par de telles mesures : problèmes de réinsertion, perte de leur emploi, etc. Or, ce sont près de 600 personnes qui ont été concernées par ces mesures et des milliers concernées par les enquêtes administratives.

Ainsi, renforcer l’application de ces mesures en supprimant le caractère suspensif de l’appel n’aura que pour effet d’aggraver les conséquences sur les individus.

Nous nous opposons à ces mesures qui sont particulièrement attentatoires aux droits et libertés fondamentaux et qui traduisent la tendance autoritaire du pouvoir ces 10 dernières années. Ces mesures ne devraient pas figurer dans le droit commun dans la mesure où les privations de libertés ne sont pas prononcées par un juge judiciaire.

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