Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

130 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Yannick MonnetGDR Pour · place 588
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Éric PaugetDR Contre · place 191
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Thomas PortesLFI-NFP Pour · place 633
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Christophe ProençaSOC Pour · place 488
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Anne SicardRN Contre · place 66
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Violette SpilleboutEPR Contre · place 298
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Paul VannierLFI-NFP Pour · place 573
Antoine VilledieuRN Contre · place 64
Dominique VoynetECOS Pour · place 495
Lionel VuibertNI Contre · place 402
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
SOC Pour 16000
ECOS Pour 15000
GDR Pour 2000
NI Contre 0100
RN Contre 03100
EPR Contre 02301
DR Contre 0500
DEM Contre 0701
HOR Contre 0300
LIOT Contre 0200
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6199 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 122 · article premier
  4. Scrutinn° 6199 · 15/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 122 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Léa Balage El Mariky

État : Rejeté

Dispositif

Compléter cet article par l’alinéa suivant :

« VI. – Les dispositions prévues au présent article ne sont pas applicables aux personnes condamnées à une peine privative de liberté, y compris pendant son exécution ou à son issue, lorsqu’elles n’ont pas été mises en mesure de bénéficier, au cours de l’exécution de leur peine, d’une prise en charge adaptée aux troubles mentaux dont elles souffrent. »

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à mettre en lumière l’un des objectifs de l’article 1er de la présente proposition de loi, qui tend, en réalité, à étendre les possibilités de privation de liberté à l’issue de l’exécution d'une peine, y compris pour des personnes ne remplissant pas les conditions de la rétention de sûreté telles qu’encadrées par le Conseil constitutionnel.

En l’état du texte, le préfet pourrait imposer à une personne, à sa sortie de détention, de se soumettre à un examen psychiatrique. En cas de refus de s’y présenter, celle-ci pourrait être contrainte, pendant une durée pouvant aller jusqu’à vingt-quatre heures supplémentaires, et donc privée de liberté, de subir cet examen de manière coercitive.

Outre les graves atteintes aux libertés publiques que soulève un tel dispositif, celui-ci repose sur une approche contestable consistant à assimiler les phénomènes de radicalisation à des troubles psychiatriques.

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