Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

131 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie MesmeurLFI-NFP Contre · place 597
Sophie MetteDEM Contre Par délégation · place 331
Laure MillerEPR Contre · place 285
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Contre · place 221
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Dominique PotierSOC Contre Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Jean-Claude RauxECOS Abstention · place 498
Sandra RegolECOS Abstention · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour Par délégation · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Violette SpilleboutEPR Contre · place 298
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Cyril TribuianiRN Contre · place 109
Caroline YadanEPR Contre Par délégation · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 16201
LIOT Pour 2000
GDR Pour 2000
NIPartagé1010
SOC Contre 11800
RN Contre 02700
EPR Contre 02201
DR Contre 0800
ECOS Contre 0930
DEM Contre 0300
HOR Contre 01000
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6191 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 24 (Rect) · article premier
  4. Scrutinn° 6191 · 14/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 24 (rect.) de M. Mazaury à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Laurent Mazaury

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« identifiés par l’avis d’un psychiatre »,

les mots :

« caractérisés ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 14, substituer aux mots :

« lorsque l’avis mentionné au I »,

les mots :

« lorsqu’il est ».

Exposé sommaire de M. Mazaury

Le présent amendement est de nature rédactionnelle. Il vise à préciser que les troubles mentaux susceptibles de déclencher la procédure d'injonction d'examen psychiatrique doivent être des troubles caractérisés, c'est-à-dire objectivement identifiables à travers des manifestations comportementales documentées. La notion de trouble mental est d'une très grande largeur : au sens de la Classification internationale des maladies de l'OMS (CIM-11), elle désigne tout syndrome cliniquement significatif associé à une détresse ou une incapacité fonctionnelle. Sans qualification, ce terme pourrait s'étendre à des états passagers ou bénins sans lien avec le risque terroriste. L'adjonction du qualificatif « caractérisés », usité dans d'autres branches du code de la santé publique, circonscrit la mesure aux seuls troubles dont la réalité clinique est avérée et documentée, renforçant ainsi la robustesse contentieuse du dispositif.

En outre, dans sa rédaction actuelle, l'article L. 229-7, I, subordonne le prononcé de l'injonction à l'existence d'agissements susceptibles d'être en tout ou partie liés à des troubles mentaux identifiés par l'avis d'un psychiatre ». Cette formulation crée une redondance procédurale difficilement justifiable : elle impose l'intervention d'un premier psychiatre pour identifier des troubles mentaux afin de permettre au préfet d'ordonner à la personne de se soumettre à l'examen d'un second psychiatre pour qu’il identifie également des troubles mentaux. Le dispositif mobilise ainsi deux praticiens distincts, pour deux interventions successives portant sur le même objet.

Cette redondance n’est pas seulement couteuse en termes de ressources médicales, mais source d’insécurité juridique. En effet, cet avis n’est encadré par aucun texte : ne requiert aucun examen clinique et peut être rendu sur la seule base des éléments administratifs transmis par la préfecture (signalements, rapports de renseignements, éléments comportementaux).

L’avis ne peut constituer en un diagnostic, et ne lie pas le praticien sur le plan déontologique au même titre qu’un acte médical.

Le présent amendement y remédie en substituant à cette condition la notion de troubles mentaux « caractérisés » qui renvoie aux manifestations comportementales objectivement observables et documentées, sans exiger d’intervention préalable d’un médecin.

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