Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

133 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sophie MetteDEM Contre Par délégation · place 331
Paul MidyEPR Contre · place 268
Laure MillerEPR Contre · place 285
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Charlotte Parmentier-LecocqHOR Contre · place 221
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour Par délégation · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Violette SpilleboutEPR Contre · place 298
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Cyril TribuianiRN Contre · place 109
Annie VidalEPR Contre · place 260
Antoine VilledieuRN Contre · place 64
Caroline YadanEPR Contre Par délégation · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 20000
LFI-NFP Pour 17000
ECOS Pour 14000
GDR Pour 2000
NIPartagé1100
RN Contre 02600
EPR Contre 02401
DR Contre 0700
DEM Contre 0400
HOR Contre 0900
LIOT Contre 0200
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6189 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 117 · article premier
  4. Scrutinn° 6189 · 14/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 117 de Mme Balage El Mariky à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Léa Balage El Mariky

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« faire obligation à »,

le mot :

« inviter ».

II. – En conséquence, supprimer les alinéas 11 à 23.

Exposé sommaire de Mme Balage El Mariky et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à rappeler son opposition à l'injonction d'examen psychiatrique.

Ce dispositif conduit à contraindre une personne, y compris par l’emploi de la force publique, à se soumettre à un examen psychiatrique en raison de son adhésion supposée à certaines idées ou théories. Une telle disposition serait contraire à la liberté individuelle protégée par l’article 66 de la Constitution. En outre, les conditions dans lesquelles l’examen psychiatrique serait réalisé sont manifestement incompatibles avec les exigences d’une expertise médicale de qualité. Un examen imposé ne saurait garantir ni la sincérité des échanges, ni la fiabilité de l’évaluation clinique.

Par ailleurs, il convient de rappeler que le droit en vigueur prévoit déjà des procédures de soins psychiatriques sans consentement, strictement encadrées par le code de la santé publique sous le contrôle du juge judiciaire, et non du juge administratif comme le propose l’article 1er s’agissant de l’injonction d’expertise psychiatrique. Ces dispositifs peuvent être mobilisés lorsque l’état mental d’une personne compromet la sûreté des personnes ou l’ordre public. La création d’un mécanisme spécifique d’injonction d’examen psychiatrique apparaît ainsi inutile.

De plus, cette disposition apparaît incohérente puisque l’article prévoit que les troubles mentaux justifiant l’injonction sont déjà « identifiés par l’avis d’un psychiatre ». Dès lors, l’obligation faite à la personne concernée de se soumettre à un nouvel examen psychiatrique n’est pas justifiée, un avis médical étant déjà intervenu.

Enfin, cette disposition s’inscrit dans un courant critiqué par les professionnels de la santé mentale qui consiste à psychiatriser les phénomènes de radicalisation. Or, comme le souligne la Fédération française de psychiatrie dans un rapport de 2020, « la radicalisation n’est pas un trouble mental et ne peut être majoritairement rattachée à une pathologie psychiatrique spécifique (…) ; elle doit, en revanche, être considérée comme un fait social total ».

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