Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

52 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre Par délégation · place 560
Christine ArrighiECOS Contre · place 517
Théo BernhardtRN Contre · place 108
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 380
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Sébastien ChenuRN Non-votant · place 27
Hadrien ClouetLFI-NFP Contre · place 636
Éric CoquerelLFI-NFP Contre · place 549
François Cormier-BouligeonEPR Pour Par délégation · place 290
Arthur DelaporteSOC Contre · place 453
Jocelyn DessignyRN Contre · place 70
Nicole Dubré-ChiratEPR Pour · place 314
Peio DufauSOC Contre · place 551
Lionel DuparayDR Pour · place 84
Stella DupontNI Pour · place 403
Denis FégnéSOC Contre Par délégation · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Alix FruchonDR Pour · place 206
Jean-Luc FugitEPR Pour · place 272
Félicie GérardHOR Pour · place 226
Florence GouletRN Contre · place 24
Steevy GustaveECOS Contre Par délégation · place 541
Marine HameletRN Contre Par délégation · place 6
Pierre HenrietHOR Pour · place 215
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Timothée HoussinRN Contre · place 82
Jérémie IordanoffECOS Contre · place 509
Daniel LabaronneEPR Pour · place 262
Tristan LahaisECOS Contre · place 525
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre · place 612
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Christine LoirRN Contre Par délégation · place 31
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Denis MasségliaEPR Pour · place 376
Nicolas MetzdorfEPR Pour Par délégation · place 385
Christophe MongardienEPR Pour · place 325
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 304
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre Par délégation · place 558
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Annie VidalEPR Pour · place 260

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
EPR Pour 10002
DR Pour 2000
HOR Pour 2000
NI Pour 1000
RN Contre 01001
LFI-NFP Contre 01300
SOC Contre 0500
ECOS Contre 0600
DEMPartagé0000
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5764 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
  2. Texte relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
  3. Amendement n° 144 · article 9 septies
  4. Scrutinn° 5764 · 26/02/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 144 de Mme Corneloup et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 9 septies (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Josiane Corneloup

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Corneloup et ses cosignataires

Un article additionnel adopté en commission instaure une obligation de dépôt de la déclaration pays-par-pays pour toute entité française d’un groupe multinational, dès lors qu’elle ne peut démontrer qu’une autre entité du groupe, située en France, a été désignée à cette fin et en a informé l’administration fiscale. Il s’agit d’un dépôt « local » de la déclaration pays-par-pays par les filiales françaises de groupes étrangers, y compris lorsque la déclaration a déjà été régulièrement déposée dans un autre État, généralement celui de la société mère du groupe.

Celui-ci soulève de sérieuses difficultés au regard des engagements internationaux de la France dans le cadre de l’Action 13 du plan BEPS de l’OCDE. En effet, le dispositif de déclaration pays-par-pays tel qu’il résulte de cette Action repose sur un principe fondamental de centralisation de la déclaration au niveau de la société mère ultime du groupe (ou d’une autre entité désignée à cet effet). Les informations ainsi recueillies ont vocation à être transmises aux administrations fiscales concernées par le biais des mécanismes d’échange automatique d’informations.

Le dépôt « local » par une filiale n’est prévu par les standards de l’OCDE qu’à titre strictement subsidiaire et exceptionnel, notamment en cas d’absence de dépôt par la société mère ou de défaillance avérée des mécanismes d’échange d’informations. En faire une obligation de principe, indépendamment de ces situations, s’écarterait du cadre international de référence. Ainsi, la disposition adoptée méconnaît les engagements internationaux de la France, rompt avec les standards de l’OCDE en matière de déclaration pays-par-pays et conduit à une double obligation déclarative pour les groupes multinationaux concernés, sans démonstration d’un gain effectif en matière de lutte contre l’évasion fiscale.

L’introduction d’une obligation déclarative supplémentaire serait en outre susceptible de générer un volume déclaratif très important, sans lien direct avec le niveau réel de risque fiscal, et de mobiliser inutilement les ressources des entreprises comme de l’administration, au détriment du ciblage des contrôles les plus pertinents. L’administration fiscale dispose déjà d’un ensemble d’informations issues des déclarations pays-par-pays existantes, dont l’exploitation optimale pourrait constituer une priorité avant d’envisager de nouvelles obligations.

Enfin, les standards internationaux élaborés par l’OCDE ont pour objet de garantir un équilibre entre les exigences de transparence fiscale, la protection des données économiques des entreprises et la cohérence des obligations pesant sur les groupes multinationaux, équilibre que les dispositifs nationaux ont vocation à respecter.

C’est la raison pour laquelle il est proposé de supprimer cet article.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.