Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

158 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Lise MagnierHOR Contre · place 238
Hanane MansouriUDDPLR Pour · place 97
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Pour · place 111
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Nicolas MetzdorfEPR Contre Par délégation · place 385
Frédérique MeunierDR Contre · place 198
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Éric MichouxUDDPLR Pour · place 96
Christelle MinardDR Pour Par délégation · place 182
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Thibaut MonnierRN Pour · place 68
Philippe NailletSOC Contre · place 429
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Astrid Panosyan-BouvetEPR Pour Par délégation · place 312
Sophie PantelSOC Contre · place 463
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Pour · place 9
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Dominique PotierSOC Pour · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Julien RancouleRN Pour · place 136
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 304
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 2
Sandrine RunelSOC Contre Par délégation · place 564
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Thierry SotherSOC Contre · place 457
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Violette SpilleboutEPR Contre · place 298
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Vincent TrébuchetUDDPLR Pour · place 105
Nicolas TryznaDR Pour · place 184
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Annie VidalEPR Pour · place 260
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Lionel VuibertNI Contre · place 401

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 39200
DR Pour 10100
UDDPLR Pour 8000
EPR Contre 41802
HOR Contre 4710
NI Contre 1300
SOC Contre 12200
LFI-NFP Contre 01800
ECOS Contre 0900
DEM Contre 0600
LIOT Contre 0200
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5675 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative au droit à l'aide à mourir
  3. Amendement n° 374 · article 14
  4. Scrutinn° 5675 · 23/02/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 374 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 14 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Justine Gruet

État : Rejeté

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« est tenu d’ »

les mots :

« peut ».

Exposé sommaire de Mme Gruet et ses cosignataires

Le II de l’article 14 de la proposition de loi n°661 prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico-social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir.

La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un amendement de repli, destiné à atténuer la portée contraignante du dispositif sans remettre en cause l’économie générale de la proposition de loi.

La rédaction actuelle impose aux établissements une obligation uniforme, indépendante de leur nature, de leurs missions et de leur projet d’établissement. Elle méconnaît ainsi la réalité institutionnelle du système de santé et du secteur médico-social, dans lesquels les établissements sont des organisations collectives structurées autour d’un projet juridiquement reconnu, définissant leurs orientations, leurs pratiques et leurs engagements éthiques.

En imposant la réalisation de l’aide à mourir en leur sein, la loi prive les établissements de toute faculté d’appréciation sur la compatibilité de cet acte avec leur projet institutionnel, alors même qu’ils demeurent pleinement responsables de l’organisation, de la sécurité des personnes, de la gestion des locaux et du bon fonctionnement des structures. Cette dissociation entre responsabilité et pouvoir de décision est source d’insécurité juridique et de difficultés d’application.

La transformation de l’obligation en faculté permet de rétablir un équilibre plus conforme aux principes de bonne administration et de liberté d’organisation des établissements. Elle reconnaît que l’exercice du droit à l’aide à mourir ne peut être imposé indistinctement dans tous les lieux, indépendamment de leur mission et de leur organisation, tout en laissant la possibilité aux établissements qui le souhaitent d’en autoriser la mise en œuvre en interne.

Cette évolution est particulièrement pertinente pour les établissements constituant des lieux de vie de longue durée, notamment dans le secteur médico-social, dans lesquels les personnes accueillies ont construit des repères et des relations de confiance. Elle permet d’éviter que ces lieux soient soumis à une contrainte institutionnelle susceptible de fragiliser le climat collectif, les équipes et la relation avec les personnes accompagnées.

La substitution proposée ne remet pas en cause le droit reconnu aux personnes par la proposition de loi. Elle n’interdit pas la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein des établissements, mais laisse à ceux-ci la responsabilité d’en apprécier les modalités, en cohérence avec leur projet et leurs capacités organisationnelles.

En remplaçant une obligation par une faculté, le présent amendement contribue à une application plus souple, plus sécurisée et plus respectueuse des réalités institutionnelles de la loi relative au droit à l’aide à mourir, tout en préservant le pluralisme du système de santé et du secteur médico-social.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.