Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

179 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Corentin Le FurDR Pour · place 211
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre · place 612
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Pascal LecampDEM Pour · place 341
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Bartolomé LenoirUDDPLR Pour · place 114
Guillaume LepersDR Pour Par délégation · place 207
Eric LiégeonDR Pour · place 205
Christine LoirRN Pour · place 31
Marie-France LorhoRN Pour Par délégation · place 147
Philippe LottiauxRN Pour · place 22
Benjamin Lucas-LundyECOS Contre · place 514
David MagnierRN Pour · place 13
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Christophe MarionEPR Pour Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Pour · place 111
Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)DR Pour · place 204
Éric MartineauDEM Pour · place 351
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Estelle MercierSOC Contre Par délégation · place 568
Sophie MetteDEM Pour · place 331
Frédérique MeunierDR Pour · place 198
Manon MeunierLFI-NFP Contre · place 642
Christelle MinardDR Pour · place 182
Serge MullerRN Pour Par délégation · place 58
Yannick NeuderDR Pour · place 197
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Contre · place 600
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Éric PaugetDR Pour · place 191
Thierry PerezRN Pour · place 139
Sébastien PeytavieECOS Contre · place 491
Kévin PfefferRN Pour · place 101
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Béatrice PironHOR Pour · place 236
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Alexandre PortierDR Pour · place 173
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Natalia PouzyreffEPR Pour · place 315
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Nicolas RayDR Pour · place 189
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Contre · place 513
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 2
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Pour Par délégation · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Eva SasECOS Contre · place 512
Hervé SaulignacSOC Contre · place 412
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Michèle TabarotDR Pour · place 179
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Jean-Pierre TaiteDR Pour Par délégation · place 190
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Lionel TivoliRN Pour Par délégation · place 150
Romain TonussiRN Pour · place 85
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Nicolas TryznaDR Pour · place 184
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Roger VicotSOC Contre · place 439
Jean-Pierre VigierDR Pour Par délégation · place 188
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64
Laurent WauquiezDR Pour · place 178

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 51000
DR Pour 31000
EPR Pour 9001
DEM Pour 4001
HOR Pour 4000
UDDPLR Pour 4000
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 03600
SOC Contre 01200
ECOS Contre 02300
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5147 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetReconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
  2. Texte proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
  3. Amendement n° 39 · article unique
  4. Scrutinn° 5147 · 22/01/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 39 du Gouvernement à l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : le Gouvernement

État : Adopté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Au début du premier alinéa est ajoutée la référence : « I. » ;

« 2° Le 5° est ainsi rédigé :

« II. – Dans l’exercice de leurs fonctions, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent faire un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leur arme dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsque l’agent a des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont il dispose au moment où il fait usage de son arme. »

« 3° Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsqu’ils font usage de leurs armes, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale sont présumés avoir agi dans l’un des cas autorisés par le présent article conformément aux conditions d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité. Cette présomption peut, à tout moment, être renversée par tout élément de preuve contraire. »

Exposé sommaire du Gouvernement

Les forces de l’ordre ont connu ces dernières années une mobilisation sans précédent pour garantir la sécurité des Français. Les policiers et gendarmes font face à de nombreux risques, parmi lesquels figurent le terrorisme, la criminalité organisée ou encore la radicalisation des violences portées contre eux, qu’elles soient celles du quotidien ou du banditisme.

L’état du droit en matière d’usage des armes par les policiers et gendarmes est aujourd’hui fixé par l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure, qui a été instauré par la loi n° 2017-258 du 28 février 2017. Cet article pose les conditions dans lesquelles les armes peuvent être utilisées et énumère limitativement les cas de leur usage. Cet article est une application législative du fait justificatif de l’article 122-4 du code pénal aux termes duquel « n’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires ». Ainsi, depuis la loi précitée de 2017 qui a rénové et harmonisé le cadre légal d’usage de leurs armes, tous les agents des forces de l’ordre bénéficient d’un fait justificatif fondé sur l’autorisation de la loi et non uniquement sur la légitime défense.

Cet amendement tire les conséquences de ce cadre juridique en prévoyant non pas une présomption de légitime défense mais une présomption d’usage légitime de l’arme prévue depuis 2017, tant qu’il n’existe pas de preuve contraire que le policier ou le gendarme a violé les dispositions de l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure.

Par ailleurs, le cas d’usage de l’arme visant à répondre et mettre fin à un périple meurtrier (actuel 5° de l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure) exige que le policier ou le gendarme soit revêtu de son uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de cette qualité. Cette obligation, qui n’existait pas lorsque la disposition a été introduite pour la première fois dans le code pénal en 2016, est inadaptée aux contraintes opérationnelles d’un périple meurtrier, qui exige la plus vive réactivité et justifie que l’on dispense les forces de l’ordre de la condition du port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents. C’est pourquoi l’amendement propose de revenir à l’état antérieur du droit sur ce point, de telle sorte que l’autorisation donnée par la loi à l’usage de l’arme, par un policier ou un gendarme, dans le cas d’un périple meurtrier ne nécessite plus le port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents.

Ouvrir la fiche de l’amendement