Vote de chaque député

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179 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Pouria AmirshahiECOS Contre · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Contre · place 643
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Anchya BamanaRN Pour · place 26
Thibault BazinDR Pour · place 165
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Lisa BellucoECOS Contre · place 532
Karim Ben CheikhECOS Contre · place 542
Thierry BenoitHOR Pour · place 223
Christophe BentzRN Pour · place 9
Jean-Didier BergerDR Pour · place 209
Ugo BernalicisLFI-NFP Contre · place 601
Théo BernhardtRN Pour · place 86
Guillaume BigotRN Pour · place 110
Emmanuel BlairyRN Pour · place 60
Benoît BlanchardHOR Pour · place 318
Christophe BlanchetDEM Non-votant · place 344
Anne-Laure BlinDR Pour · place 183
Frédéric BoccalettiRN Pour · place 17
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Sylvie BonnetDR Pour · place 210
Émilie BonnivardDR Pour Par délégation · place 174
Éric BothorelEPR Pour · place 286
Ian BoucardDR Pour · place 176
Anthony BoulogneRN Pour · place 137
Jean-Luc BourgeauxDR Pour · place 192
Soumya BourouahaGDR Contre · place 589
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Pour · place 171
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Pierre CazeneuveEPR Pour · place 284
François-Xavier CeccoliDR Pour · place 203
Cyrielle ChatelainECOS Contre · place 515
Yannick ChenevardEPR Pour Par délégation · place 311
Caroline ColombierRN Pour · place 78
Josiane CorneloupDR Pour · place 181
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 637
Michel CriaudHOR Pour · place 239
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour · place 140
Hendrik DaviECOS Contre · place 524
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Hervé de LépinauRN Pour · place 95
Élisabeth de MaistreDR Pour · place 212
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Aly DiouaraLFI-NFP Contre · place 616
Julien DiveDR Pour Par délégation · place 193
Sandrine Dogor-SuchRN Pour · place 59
Nicolas DragonRN Pour · place 120
Stella DupontNI Contre · place 403
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Aurélien DutrembleRN Pour · place 128
Karen ErodiLFI-NFP Contre · place 546
Elsa FaucillonGDR Contre · place 593
Olivier FayssatUDDPLR Pour · place 103
Emmanuel FernandesLFI-NFP Contre · place 547
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Guillaume FlorquinRN Pour · place 130
Charles FournierECOS Contre · place 530
Marie-Charlotte GarinECOS Contre Par délégation · place 507
Jonathan GeryRN Pour · place 16
Christian GirardRN Pour · place 153
Océane GodardSOC Contre · place 450
Florence GouletRN Pour · place 25
Géraldine GrangierRN Pour · place 72
Justine GruetDR Pour · place 177
Julien GuibertRN Pour · place 5
Michel GuiniotRN Pour · place 8
Jordan GuittonRN Pour · place 127
Zahia HamdaneLFI-NFP Contre · place 559
Marine HameletRN Pour · place 6
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Patrick HetzelDR Pour · place 164
Sébastien HumbertRN Pour · place 81
Sébastien HuygheEPR Pour · place 277
Catherine IbledEPR Pour · place 322
Jérémie IordanoffECOS Contre · place 509
Laurent JacobelliRN Pour · place 54
Sandrine JossoDEM Pour Par délégation · place 346
Florence JoubertRN Pour · place 47
Philippe JuvinDR Pour · place 172
Andy KerbratLFI-NFP Contre · place 537
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Tristan LahaisECOS Contre Par délégation · place 525
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Sandrine LalanneEPR Pour · place 389
Robert Le BourgeoisRN Pour · place 116

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 51000
DR Pour 31000
EPR Pour 9001
DEM Pour 4001
HOR Pour 4000
UDDPLR Pour 4000
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 03600
SOC Contre 01200
ECOS Contre 02300
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5147 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetReconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
  2. Texte proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions
  3. Amendement n° 39 · article unique
  4. Scrutinn° 5147 · 22/01/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 39 du Gouvernement à l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : le Gouvernement

État : Adopté

Dispositif

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 435‑1 du code de la sécurité intérieure est ainsi modifié :

« 1° Au début du premier alinéa est ajoutée la référence : « I. » ;

« 2° Le 5° est ainsi rédigé :

« II. – Dans l’exercice de leurs fonctions, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent faire un usage absolument nécessaire et strictement proportionné de leur arme dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsque l’agent a des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont il dispose au moment où il fait usage de son arme. »

« 3° Il est ajouté un III ainsi rédigé :

« III. – Lorsqu’ils font usage de leurs armes, les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale sont présumés avoir agi dans l’un des cas autorisés par le présent article conformément aux conditions d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité. Cette présomption peut, à tout moment, être renversée par tout élément de preuve contraire. »

Exposé sommaire du Gouvernement

Les forces de l’ordre ont connu ces dernières années une mobilisation sans précédent pour garantir la sécurité des Français. Les policiers et gendarmes font face à de nombreux risques, parmi lesquels figurent le terrorisme, la criminalité organisée ou encore la radicalisation des violences portées contre eux, qu’elles soient celles du quotidien ou du banditisme.

L’état du droit en matière d’usage des armes par les policiers et gendarmes est aujourd’hui fixé par l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure, qui a été instauré par la loi n° 2017-258 du 28 février 2017. Cet article pose les conditions dans lesquelles les armes peuvent être utilisées et énumère limitativement les cas de leur usage. Cet article est une application législative du fait justificatif de l’article 122-4 du code pénal aux termes duquel « n’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires ». Ainsi, depuis la loi précitée de 2017 qui a rénové et harmonisé le cadre légal d’usage de leurs armes, tous les agents des forces de l’ordre bénéficient d’un fait justificatif fondé sur l’autorisation de la loi et non uniquement sur la légitime défense.

Cet amendement tire les conséquences de ce cadre juridique en prévoyant non pas une présomption de légitime défense mais une présomption d’usage légitime de l’arme prévue depuis 2017, tant qu’il n’existe pas de preuve contraire que le policier ou le gendarme a violé les dispositions de l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure.

Par ailleurs, le cas d’usage de l’arme visant à répondre et mettre fin à un périple meurtrier (actuel 5° de l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure) exige que le policier ou le gendarme soit revêtu de son uniforme ou des insignes extérieurs et apparents de cette qualité. Cette obligation, qui n’existait pas lorsque la disposition a été introduite pour la première fois dans le code pénal en 2016, est inadaptée aux contraintes opérationnelles d’un périple meurtrier, qui exige la plus vive réactivité et justifie que l’on dispense les forces de l’ordre de la condition du port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents. C’est pourquoi l’amendement propose de revenir à l’état antérieur du droit sur ce point, de telle sorte que l’autorisation donnée par la loi à l’usage de l’arme, par un policier ou un gendarme, dans le cas d’un périple meurtrier ne nécessite plus le port de l’uniforme ou des insignes extérieurs et apparents.

Ouvrir la fiche de l’amendement