Vote de chaque député

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153 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 599
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Marie MesmeurLFI-NFP Pour · place 597
Nicolas MetzdorfEPR Contre Par délégation · place 385
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Christelle MinardDR Contre Par délégation · place 182
Paul MolacLIOT Abstention · place 464
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Serge MullerRN Contre · place 58
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Didier PadeyDEM Contre · place 372
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Marc PenaSOC Abstention Par délégation · place 446
Sébastien PeytavieECOS Pour Par délégation · place 491
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Contre · place 57
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Pierre PribetichSOC Abstention · place 444
Christophe ProençaSOC Abstention · place 488
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Vincent RollandDR Contre · place 201
Fabrice RousselSOC Abstention · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sébastien Saint-PasteurSOC Abstention · place 566
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Isabelle SantiagoSOC Abstention Par délégation · place 414
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOS Pour 6000
GDR Pour 2000
NI Contre 0200
RN Contre 03300
EPR Contre 03001
SOC Abstention 02160
DR Contre 01200
DEM Contre 01200
HOR Contre 0901
LIOT Contre 0210
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4798 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  2. Texte relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  3. Amendement n° 225 · article 34
  4. Scrutinn° 4798 · 16/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 225 de Mme Elisa Martin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Élisa Martin

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer l’alinéa 8.

Exposé sommaire de Mme Élisa Martin et ses cosignataires

Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI proposent de supprimer les peines rattachées à ce nouveau régime d'interdiction administrative de paraître dans le cadre de "grands événements" ou "grands rassemblements", à des fins de "lutte contre le terrorisme" et pour toute personne "pour laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité publique”.

Le Gouvernement franchit ici une étape supplémentaire dans la restriction des libertés individuelles, et notamment de la liberté de circulation. Et ce sur la base des notions pré-citées, qui ne sont pas définies dans la loi et qui ouvrent à l'arbitraire de l'administration.

Nous nous opposons à l'idée de criminaliser des personnes qui ne respecteraient pas des mesures prises sur le seul fondement du soupçon de l'administration. Notre groupe souhaite rappeler que les Micas, dont les interdictions de paraître, édictées à des fins de "lutte cotre le terrorisme" ne ciblent pas des criminels en puissance mais bien souvent des personnes qui n'ont jamais fait l'objet de la moindre condamnation. C'est ce qu'a souligné la LDH dès 2017, lors de leur introduction dans la loi. En effet, elles sont édictées sur la seule base de "notes blanches" de l'administration qui ne sont ni signées ni datées. Ces obligations ne nécessitent aucune intervention préalable d’un juge judiciaire.

Ainsi, lors des Jeux de Paris 2024, de nombreuses MICAS avaient été prononcées à des fins de "lutte contre le terrorisme" et nombre d'entre elles ont été suspendues ou annulées par le juge administrative faute d'"élément probant" caractérisant une menace pour la sécurité et l'ordre publics. Sur les 547 Micas notifiées et entrées en vigueur, 122 se sont avérées non nécessaires. Elles ont pourtant produit des effets dramatiques, puisque certaines des personnes ciblées n'ont tout plus été autorisées à se rendre sur leur lieu de travail, entraînant parfois la perte de leur emploi.

Enfin, la Défenseure des droits a souligné dès 2017 que le CSI ne contient “aucune définition juridique précise du terrorisme” et que les textes sécuritaires succesifs ne se “réfèrent pas davantage aux dispositions du code pénal qui prévoient et répriment les actes de terroisme”. Elle rappelle également que la notion de “raisons sérieuses” s’oppose à la réunion d’éléments matériels caractérisant des faits.

Ainsi cet article est de nature à bafouer les principes de légalité des délits et des peines et de sécurité juridique, les particuliers ne pouvant connaître précisément et de manière prévisible quels sont les comportements visés.

D'ailleurs, comme pour la loi SILT de 2017, cet article 34 n’exige pas que soit rapportée la preuve d’un lien entre la nature du comportement et la nature de la menace actuelle pour la sécurité publique pour qu’un individu se voit opposer une telle interdiction de paraître.

Pour toutes ces raisons, les peines rattachées à cet article sont disproportionnées et dangereuses. Notre groupe propose de les supprimer, tout comme il propose de supprimer l'ensemble de cet article.

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