Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

148 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Marie MesmeurLFI-NFP Pour · place 597
Nicolas MetzdorfEPR Contre Par délégation · place 385
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Christelle MinardDR Contre Par délégation · place 182
Paul MolacLIOT Abstention · place 464
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Didier PadeyDEM Contre · place 372
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Marc PenaSOC Abstention Par délégation · place 446
Sébastien PeytavieECOS Pour Par délégation · place 491
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Contre · place 57
Alexandre PortierDR Contre · place 173
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Pierre PribetichSOC Abstention · place 444
Christophe ProençaSOC Abstention · place 488
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Vincent RollandDR Contre · place 201
Fabrice RousselSOC Abstention · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sébastien Saint-PasteurSOC Abstention · place 566
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Isabelle SantiagoSOC Abstention Par délégation · place 414
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Jean-Luc WarsmannLIOT Abstention · place 481
Éric WoerthEPR Contre Par délégation · place 250

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOS Pour 7000
GDR Pour 2000
NI Contre 0200
RN Contre 03000
EPR Contre 02801
SOC Abstention 01170
DR Contre 01200
DEM Contre 01200
HOR Contre 0901
LIOT Abstention 0120
UDDPLR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4793 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  2. Texte relatif à l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030
  3. Amendement n° 193 · article 34
  4. Scrutinn° 4793 · 16/12/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 193 de M. Coulomme à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Jean-François Coulomme

État : Rejeté

Dispositif

I. – Au début de la dernière phrase de l’alinéa 5, supprimer les mots :

« Sauf urgence dûment justifiée, ».

II. – En conséquence, à la même dernière phrase du même alinéa 5, substituer aux mots :

« soixante-douze heures »

les mots :

« quinze jours ouvrés ».

Exposé sommaire de M. Coulomme et ses cosignataires

Par cet amendement de repli, les député.es du groupe La France insoumise proposent de porter à 15 jours ouvrés le délai dans lequel une personne faisant l'objet d'une interdiction administrative de paraître est notifiée de cette décision.

Notre groupe s'oppose fermement à l'ensemble de cet article, qui bafoue la liberté fondamentale de circuler librement sur le territoire, et qui n'est limitée ni dans le temps ni dans l'espace. Il engendrera de nouvelles formes d'assignation à résidence selon le bon vouloir de l'administration.

Il ne suffisait pas à la Macronie de cibler injustement de nombreuses personnes par des mesures individuelles de contrôle et de surveillance (Micas) prises par le ministre de l'intérieur sur simple soupçon de l'administration à des fins de "lutte contre le terrorisme" sur la base de simples "notes blanches" et en dehors de toute intervention du juge judiciaire.

Il fallait désormais créer un nouveau régime d'interdiction de paraître, alors même que les Micas peuvent déjà, depuis 2021, être assorties de telles interdictions.

Lors des Jeux de Paris 2024, de nombreuses MICAS prononcées ont été suspendues ou annulées par le juge administrative faute d'"élément probant" caractérisant une menace pour la sécurité et l'ordre publics. Dans son rapport sur "les libertés à l'épreuve des grands événements" (oct. 2025), la CNCDH avait sans surprise déterminé que ces mesures attentatoires à la liberté individuelle s'étaient principalement abattues "sur une catégorie de la population, identifiée comme ayant ou étant susceptible d’avoir des liens étroits avec une forme d’islam radical", et ce en dehors de toute preuve.

Le nouveau régime que propose cet article 34 produira les mêmes effets. Il n’exige pas que soit rapportée la preuve d’un lien entre la nature du comportement et la nature de la menace actuelle pour la sécurité publique pour qu’un individu se voit opposer une telle interdiction de paraître.

Comme pour les Micas, ce nouveau régime s'appuie des notions floues, non définies dans la loi (dans le contexte de "grands événements" ou "grands rassemblements", à des fins de "lutte contre le terrorisme", pour toute personne "pour laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité publique").

Cela est de nature à bafouer les principes de légalité des délits et des peines et de sécurité juridique, les personnes ne pouvant connaître de manière prévisible les comportements visés.

Dans ce contexte de risque important d'arbitraire, il est indispensable de garantir l'exercice du droit à un recours effectif devant le juge des référés avant même l'entrée en vigueur de la mesure d'interdiction.

Dans la version initiale du projet de loi, ce délai maximal de notification était de 48h. Un amendement adopté en commission des lois du Sénat l'a porté à 72 heures, conformément à une recommandation du Conseil d'Etat... une modification que le Gouvernement a tenté d'annuler en séance publique.

Nous portons par ailleurs un autre amendement visant à porter ce délai à deux mois avant l'entrée en vigueur de l'interdiction. En effet, la personne concernée dispose d'un délai de deux mois à compter de la notification pour demander au juge administratif d'annuler cette décision.

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