Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Béatrice RoullaudRN Abstention · place 152
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Sophie-Laurence RoyRN Abstention · place 2
Anaïs SabatiniRN Abstention · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Emeric SalmonRN Abstention · place 1
Eva SasECOS Contre · place 512
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Anne SicardRN Abstention · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Thierry TessonRN Abstention · place 21
Emmanuel TjibaouGDR Contre · place 582
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Paul VannierLFI-NFP Contre Par délégation · place 573
Gérault VernyUDDPLR Pour · place 88
Antoine VilledieuRN Abstention Par délégation · place 64
Frédéric-Pierre VosRN Abstention · place 134
Frédéric WeberRN Abstention · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
UDDPLR Pour 5000
RN Abstention 10380
NIPartagé0000
EPR Contre 0301
LFI-NFP Contre 04200
SOC Contre 0800
DRPartagé0000
ECOS Contre 01000
DEM Contre 0400
HOR Contre 0501
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 4318 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetNationalisation d'ArcelorMittal France
  2. Texte visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France
  3. Amendement n° 268 · article premier
  4. Scrutinn° 4318 · 27/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 268 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Olivier Fayssat

État : Rejeté

Dispositif

Compléter l’alinéa 1 par les mots :

« , à l’exclusion des réseaux commerciaux, des systèmes de gestion intégrés ou des contrats inter-sociétés conclus au sein du groupe ArcelorMittal au niveau européen. »

Exposé sommaire de M. Fayssat et ses cosignataires

Cet amendement d’appel vise à souligner que les sites français ne peuvent fonctionner sans les flux commerciaux et logistiques gérés à l’échelle européenne, et qu’une nationalisation limitée au seul périmètre national ne résoudrait en rien les difficultés structurelles du secteur, voire les aggraverait.

En effet en prévoyant le transfert à l’État des seuls sites industriels situés sur le territoire français, cette PPL ne distingue pas les actifs strictement nécessaires à l’exploitation locale de ceux relevant des fonctions commerciales, logistiques ou organisationnelles exercées à l’échelle européenne par le groupe ArcelorMittal.

Or l’activité de production d’acier au sein du groupe repose sur un système intégré de gestion de la demande, d’affectation des commandes, de mutualisation des capacités et de répartition des flux, piloté au niveau européen et non au niveau de chaque site.

Les usines françaises du groupe dépendent directement de ces flux commerciaux intra-groupe pour assurer un niveau suffisant d’activité. Les commandes ne sont pas générées par les seules performances ou besoins du marché national, mais par une organisation centralisée qui répartit la production entre l’ensemble des installations européennes du groupe. L’extraction, par la nationalisation, de ces sites hors de ce mécanisme d’allocation entraînera une perte automatique de débouchés et une diminution structurelle de leur taux d’utilisation, aggravant la fragilité économique de sites déjà affectés par la baisse de la demande européenne, les surcapacités mondiales et les coûts énergétiques.

Transférer à l’État les réseaux commerciaux, les systèmes d’information intégrés ou les contrats inter-sociétés qui organisent ces flux européens reviendrait en outre à détacher des outils et mécanismes qui ne sont pas propres aux sites français mais assurent la cohérence opérationnelle de l’ensemble du groupe. Une telle extension du périmètre de la nationalisation emporterait des effets juridiques et économiques dépassant l’objet assigné par le texte et pourrait perturber des relations contractuelles impliquant plusieurs entités implantées dans d’autres États membres.

L’exclusion des fonctions commerciales et logistiques européennes du périmètre de la nationalisation, proposée ici à titre d’amendement d’appel, vise à illustrer cette contradiction structurelle. Elle rappelle que ces fonctions sont indissociables de l’organisation globale du groupe et qu’aucun dispositif législatif ne peut, à lui seul, reconstituer l’environnement opérationnel dont les sites français dépendent. Par cet amendement, il s’agit donc de souligner qu’une nationalisation ciblée, limitée aux seuls actifs situés sur le territoire national, ne saurait suffire à restaurer la viabilité économique de ces installations

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