Vote de chaque député

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298 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Marie-José AllemandSOC Contre · place 471
Maxime AmblardRN Pour · place 10
David AmielEPR Non-votant · place 389
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Pieyre-Alexandre AngladeEPR Contre · place 281
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Clémentine AutainECOS Contre · place 510
Bénédicte AuzanotRN Pour · place 79
Léa Balage El MarikyECOS Contre · place 523
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Anchya BamanaRN Pour · place 26
Christophe BarthèsRN Pour · place 73
Fabrice BarusseauSOC Contre · place 567
Delphine BathoECOS Contre · place 504
Marie-Noëlle BattistelSOC Contre · place 442
Romain BaubryRN Pour · place 52
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
Thibault BazinDR Contre · place 165
José BeaurainRN Pour · place 75
Belkhir BelhaddadSOC Contre · place 484
Béatrice BellamyHOR Contre · place 219
Béatrice BellaySOC Contre · place 418
Lisa BellucoECOS Contre · place 532
Édouard BénardGDR Contre · place 585
Karim BenbrahimSOC Contre · place 565
Christophe BentzRN Pour · place 2
Jean-Didier BergerDR Contre · place 209
Théo BernhardtRN Pour · place 54
Bruno BildeRN Pour · place 45
Sophie BlancRN Pour Par délégation · place 117
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Nicolas BonnetECOS Contre · place 500
Sylvie BonnetDR Contre · place 210
Jean-Yves BonyDR Contre · place 163
Pascale BordesRN Pour · place 135
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Mickaël BoulouxSOC Contre · place 436
Manon BouquinRN Pour · place 124
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Jorys BovetRN Pour · place 56
Louis BoyardLFI-NFP Contre · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Maud BregeonEPR Non-votant · place 322
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 397
Danielle BruleboisEPR Contre · place 257
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Contre · place 570
Elie CaliferSOC Contre · place 437
Céline CalvezEPR Contre · place 374
Colette CapdevielleSOC Contre · place 475
Pierre-Henri CarbonnelUDDPLR Pour · place 98
Eléonore CaroitEPR Non-votant · place 259
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Eddy CastermanRN Pour · place 67
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Vincent CaureEPR Contre · place 384
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 277
Marc ChaventUDDPLR Pour · place 104
Paul ChristopheHOR Contre · place 222
Hadrien ClouetLFI-NFP Contre · place 636
Nathalie CoggiaEPR Contre · place 312
Nathalie Colin-OesterléHOR Contre · place 243
Paul-André ColombaniLIOT Contre · place 468
Caroline ColombierRN Pour · place 78
Mickaël CossonDEM Contre · place 372
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 599
Pierrick CourbonSOC Contre · place 554
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Pour Par délégation · place 140
Geneviève DarrieussecqDEM Contre · place 350
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Hendrik DaviECOS Contre · place 524
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Hervé de LépinauRN Pour · place 95
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Sandra DelannoyRN Pour · place 24
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Contre · place 432
Sébastien DeloguLFI-NFP Contre · place 606
Vincent DescoeurDR Contre · place 170
Jocelyn DessignyRN Pour · place 70
Fabien Di FilippoDR Pour · place 167
Edwige DiazRN Pour · place 33
Dieynaba DiopSOC Contre · place 420
Aly DiouaraLFI-NFP Contre · place 616
Sandrine Dogor-SuchRN Pour · place 59
Fanny Dombre CosteSOC Contre Par délégation · place 447
Nicole Dubré-ChiratEPR Contre · place 314
Peio DufauSOC Contre · place 551
Alexandre DufossetRN Pour · place 38
Gaëtan DussausayeRN Pour · place 27
Aurélien DutrembleRN Pour · place 128
Iñaki EchanizSOC Contre · place 550
Frédéric FalconRN Pour · place 62
Olivier FalorniDEM Contre · place 336
Olivier FaureSOC Contre · place 421
Yannick Favennec-BécotLIOT Contre · place 464

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 89000
UDDPLR Pour 8000
NI Pour 2000
DR Contre 21213
EPR Contre 04207
LFI-NFP Contre 03100
SOC Contre 04800
ECOS Contre 01900
DEM Contre 01401
HOR Contre 0802
LIOT Contre 0401
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 3457 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  2. Texte projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
  3. Amendement n° 21 · article 8
  4. Scrutinn° 3457 · 06/11/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 21 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sylvie Bonnet

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Sylvie Bonnet et ses cosignataires

L’article 8 vise d’une part, à l’instauration d’un prélèvement social de 8 % sur les aides directes versées aux salariés (titres-restaurant, chèques-cadeaux, chèques-vacances, etc.) et d’autre part, à l’augmentation de la contribution patronale spécifique sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite, portée de 30 % à 40 %.

L’entrée en vigueur de ces mesures aurait pour principale conséquence d’alourdir sensiblement les prélèvements obligatoires à la charge des entreprises. Elles procèdent d’une même logique de rendement budgétaire immédiat, sans considération des conséquences économiques, sociales et comportementales.

En effet, la mesure permettant d’appliquer d’un prélèvement social aux dispositifs d’aides directes fragiliserait des avantages largement diffusés et appréciés. Ces dispositifs participent pourtant concrètement au pouvoir d’achat et à la cohésion sociale au sein des entreprises.

Une telle mesure irait ainsi à rebours des politiques récemment promues pour soutenir ces dispositifs. En effet, afin de faire face à l’inflation, l’État a relevé le plafond d’exonération patronale des titres-restaurant (de 5,55 € en 2021 à 7,26 € en 2025), encourageant leur diffusion et l’augmentation de leur valeur faciale. Les taxer désormais reviendrait à contredire ces incitations.

Par ailleurs, le rendement budgétaire attendu (750 millions d’euros) serait en grande partie neutralisé par les effets négatifs d’une baisse de consommation et d’une dégradation du climat social, notamment au sein des petites entreprises. Cette baisse attendue de la consommation impactera négativement l’activité de secteurs économiques comme la restauration.

D’autre part, cet article introduit une nouvelle hausse de la contribution patronale sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite. Cette mesure est présentée comme une réponse à un accroissement des phénomènes d’optimisation, sans que cela ne soit démontré. Une première hausse, intervenue en 2023 (de 20 % à 30 %), avait déjà aligné le régime des ruptures conventionnelles sur celui des mises à la retraite, sans aucun effet sur leur volume. Une nouvelle augmentation rendrait encore plus complexe les différents taux de cotisation applicables dans le cadre du régime fiscalo-social des indemnités de rupture de contrat de travail.

Plutôt qu’un renchérissement des coûts pour les entreprises, une réflexion pourrait être engagée sur les modalités d’indemnisation du chômage post-rupture conventionnelle, afin de mieux prévenir les comportements d’optimisation liés à l’accès aux allocations. Cela pourrait conduire en outre à des économies pour le régime d’assurance chômage.

Il convient donc de supprimer ces deux mesures qui introduisent des prélèvements additionnels à faible efficacité économique, qui pèseront sur les entreprises, fragiliseront le pouvoir d’achat des salariés et porteront atteinte à la cohérence des politiques publiques en matière d’emploi et de soutien à la consommation.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.