Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

145 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Alexandra MassonRN Contre · place 44
Bryan MassonRN Contre · place 109
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Marie MesmeurLFI-NFP Pour Par délégation · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Pierre MeurinRN Contre Par délégation · place 145
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Laure MillerEPR Contre · place 285
Louise MorelDEM Contre · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Kévin PfefferRN Contre · place 101
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Angélique RancRN Contre · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Abstention · place 498
Sandra RegolECOS Abstention Par délégation · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Joseph RivièreRN Contre Par délégation · place 32
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Contre Par délégation · place 228
Hervé SaulignacSOC Contre Par délégation · place 412
Freddy SertinEPR Contre · place 325
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 253
Emmanuel TachéRN Contre · place 151
Boris TavernierECOS Abstention · place 540
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Anne-Cécile ViollandHOR Contre · place 224
Stéphane VojettaEPR Contre · place 389

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 12000
NI Contre 0300
RN Contre 02700
EPR Contre 02001
SOC Contre 02700
DR Contre 0600
ECOS Abstention 0191
DEM Contre 01200
HOR Contre 01600
LIOT Contre 0400
GDR Abstention 0010
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2966 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte portant création d'un statut de l'élu local
  3. Amendement n° 496 · article 2
  4. Scrutinn° 2966 · 08/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 496 de M. Bilongo à l'article 2 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Carlos Martens Bilongo

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 7 à 76.

Exposé sommaire de M. Bilongo et ses cosignataires

Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP souhaitent supprimer les dispositions prévoyant que l’indemnité des élus locaux soit automatiquement fixée au plafond maximal, afin de préserver une égalité de traitement entre les différents élus.

La suppression en commission de la fixation automatique des indemnités au plafond légal pour l’ensemble des élus a été motivée par les contraintes pratiques qu’aurait engendrées sa mise en œuvre, notamment pour les petites communes aux moyens limités. Cette suppression est le résultat de l’impasse budgétaire dans laquelle se trouvent de nombreuses collectivités territoriales, conséquence de plusieurs années de politiques d’austérité.

Cependant, cette disposition n’a pas été supprimée pour tout le monde ! Les exécutifs départementaux, régionaux, métropolitains, ceux des EPCI, ainsi que ceux de Paris, Marseille et Lyon, continueraient à bénéficier de l’application automatique du plafond maximal. Ces collectivités, généralement dotées de budgets plus confortables, profiteraient donc de dispositions plus avantageuses, alors même que les plus petites en ont été exclues en commission. Ce traitement différencié, fondé sur les moyens financiers, consacre une logique de deux poids, deux mesures particulièrement injuste.

Il convient par ailleurs de souligner que les indemnités concernées, si elles peuvent paraître relativement modestes à l’échelle régionale (entre 1 555 € et 2 994 €), sont bien plus faibles pour les élus des petites communes : à peine 406 € pour un adjoint dans une commune de moins de 500 habitants. Or, la mesure initiale visait précisément ces élus locaux. Désormais, elle ne bénéficie plus qu’aux exécutifs des collectivités les mieux dotées, ce qui en détourne le sens et l’objectif.

Enfin, cette incohérence est accentuée par le fait que les fonctions de maire de Paris et de président de la délégation spéciale seraient désormais soumises à un plafond automatique fixé à 7 912 €, alors même que la maire de Paris n’était jusqu’alors pas concernée par ce dispositif. Une telle disposition, dans le contexte actuel, apparaît parfaitement incompréhensible et inéquitable : les collectivités les plus riches bénéficient des dispositions les plus favorables.

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