Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

131 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Pour · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Julien RancouleRN Contre · place 136
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sandrine RunelSOC Pour · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Pour Par délégation · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Freddy SertinEPR Contre · place 325
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Aurélien TachéLFI-NFP Contre · place 574
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre Par délégation · place 609
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Anne-Cécile ViollandHOR Pour · place 224
Stéphane VojettaEPR Contre Par délégation · place 389
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
ECOS Pour 9000
SOC Pour 8500
HOR Pour 7101
LIOT Pour 3100
GDR Pour 1000
NIPartagé0000
RN Contre 02800
EPR Contre 02001
LFI-NFP Contre 03200
DR Contre 0500
DEM Contre 0800
UDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2951 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 16 · article 4
  4. Scrutinn° 2951 · 07/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 16 de M. Emmanuel Grégoire et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 4, qui participe de la mise en oeuvre de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

La présente réforme prétend aligner Paris, Lyon et Marseille sur le droit commun des élections municipales. Pourtant, ses auteurs introduisent une prime majoritaire à 25%, dérogatoire de la prime de 50% des sièges dont bénéficie aujourd’hui la liste arrivée en tête au second tour, voire au premier si elle obtient la majorité absolue des voix.

L’article 1ᵉʳ du texte fixe en effet la prime majoritaire à 25 % des sièges pour l’élection du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille, au lieu des 50% prévus par l’article L. 262 du code électoral. Cette réduction de moitié de la prime est une dérogation explicite inscrite dans la loi. Une énième exception qui soulève des interrogations constitutionnelles.

Le Conseil constitutionnel veille au principe d’égalité devant le suffrage et entre les collectivités territoriales. Il a reconnu que soumettre certaines communes à un régime électoral différent doit répondre à une différence objective de situation ou à un motif d’intérêt général suffisant, en lien avec l’objet de la loi.

En l’occurrence, la prime majoritaire réduite à 25% pourrait être analysée comme créant une rupture d’égalité entre les communes : on instituerait un régime dérogatoire propre à Paris, Lyon, Marseille sans justification évidente tirée de leurs spécificités.

En réalité, aucune raison d’intérêt général ne semble justifier qu’à Paris, Lyon, Marseille la liste majoritaire n’ait droit qu’à un quart des sièges quand partout ailleurs c’est la moitié. Au contraire, le but de la prime majoritaire est précisément d’assurer une majorité de travail au sein du conseil municipal. Le dispositif proposé va à l’encontre de cet objectif : avec seulement 25% de prime, une liste arrivée en tête pourrait demeurer minoritaire en sièges au Conseil de Paris Cela affaiblirait la gouvernance de la ville.

Nul besoin, donc, de préciser à nouveau le risque d’inconstitutionnalité de cette mesure pour rupture d’égalité entre collectivités territoriales, le Conseil constitutionnel ayant conféré une valeur constitutionnelle à ce principe.

Ces dérogations au droit commun risquent, en définitive, de rendre le scrutin illisible pour les électeurs et contre-productif quant à la démocratie locale. L’introduction d’une prime réduite pourrait aboutir à ce que le maire de la ville soit élu avec une opposition très forte au conseil, voire que sa liste ne détienne pas la majorité absolue des sièges. Une situation plus instable que le droit commun actuel.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.