Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

135 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Kévin PfefferRN Contre · place 101
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Béatrice PironHOR Abstention · place 236
Lisette PolletRN Contre · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Abstention · place 217
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Julien RancouleRN Contre · place 136
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sandrine RunelSOC Pour · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Abstention Par délégation · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Freddy SertinEPR Contre · place 325
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Aurélien TachéLFI-NFP Contre · place 574
Jean-Pierre TaiteDR Contre · place 190
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre Par délégation · place 609
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Aurélie TrouvéLFI-NFP Contre · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Stéphane VojettaEPR Contre Par délégation · place 389

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
ECOS Pour 9000
SOC Pour 8500
LIOT Pour 3100
GDR Pour 1000
NIPartagé0000
RN Contre 02700
EPR Contre 01901
LFI-NFP Contre 03300
DR Contre 0700
DEM Contre 01000
HOR Abstention 0171
UDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2947 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 9 · article 2
  4. Scrutinn° 2947 · 07/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 9 de M. Emmanuel Grégoire à l'article 2 de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 2, qui participe de la mise en oeuvre de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

La présente proposition de loi soulève de graves interrogations quant au respect des principes démocratiques fondamentaux, au premier rang desquels figure la sincérité du scrutin, à laquelle le Conseil Constitutionnel reconnaît une valeur constitutionnelle constante.

La réforme proposée, en prévoyant l’organisation de deux scrutins parallèles au sein d’un même bureau de vote — l’un pour l’élection des conseils d’arrondissement ou de secteur, l’autre pour l’élection des conseils municipaux — introduit une complexité procédurale inédite dans le processus électoral de trois des plus grandes villes de France. Cette dualité simultanée impose à chaque électeur de manipuler deux bulletins distincts, de les insérer dans deux enveloppes séparées, et de les déposer dans deux urnes différentes. Une telle organisation, qui s’écarte des standards habituels du vote municipal, multiplie mécaniquement les risques d’erreur de manipulation, de confusion entre les scrutins, voire de nullité des bulletins en cas de panachage ou de dépôt de bulletin mal ordonné.

Ce dispositif alourdi à la lisibilité démocratique discutable menace non seulement la clarté de l’expression du suffrage mais aussi la régularité des opérations électorales. La distinction, pour l’électeur, entre les compétences respectives des conseils d’arrondissement et du conseil municipal n’est aujourd’hui ni évidente, ni communément maîtrisée. L’introduction d’un tel système ne peut dès lors qu’aggraver la méconnaissance des enjeux du vote, accroître le taux d’abstention ou induire un vote erroné, altérant ainsi profondément la sincérité du scrutin.

Par ailleurs, la situation propre à la ville de Lyon interroge. Au sein de cette commune, la tenue simultanée de trois scrutins – pour les conseils d’arrondissement, le conseil municipal et la métropole de Lyon – dans un même bureau de vote, constituerait une première historique. Cette configuration inédite ne manquerait pas d’alimenter les risques de confusion, tant pour les électeurs que pour les organisateurs, et d’introduire un facteur significatif d’insécurité juridique dans le déroulement du scrutin.

Ce n’est pas sans raison que le rapporteur de la proposition de loi lui-même, M. Jean-Paul Mattei, a tenté, lors de l’examen en première lecture du texte à l’Assemblée nationale, par l’amendement n° 62 (rect.), de soustraire la ville de Lyon au champ d’application de la réforme. Dans l’exposé sommaire de cet amendement, il reconnaît explicitement le « fort risque de censure constitutionnelle » que ferait peser l’organisation simultanée de trois scrutins dans cette ville, en raison de l’atteinte qu’elle porterait à l’intelligibilité du vote et à la compréhension de ses enjeux par les électeurs. Ce constat, émanant du rapporteur du texte lui-même, constitue un aveu d’irrégularité démocratique et renforce la légitimité de la présente.

La complexité procédurale et le risque avéré de mécompréhension du vote constituent autant de facteurs de nature à vicier la sincérité du scrutin. Le Conseil Constitutionnel ne pourra que constater que cette proposition de loi, loin d’améliorer le processus démocratique, y porte une atteinte substantielle.

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