Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

67 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Bénédicte AuzanotRN Contre · place 79
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Géraldine BannierDEM Contre · place 371
Christophe BarthèsRN Contre · place 73
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Paul ChristopheHOR Contre · place 222
Hadrien ClouetLFI-NFP Pour · place 636
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Stella DupontNI Contre · place 403
Gaëtan DussausayeRN Contre · place 27
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Marina FerrariDEM Contre Par délégation · place 360
Emmanuel FouquartRN Contre · place 14
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Océane GodardSOC Contre · place 450
José GonzalezRN Contre · place 3
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Jérémie IordanoffECOS Pour · place 509
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Marietta KaramanliSOC Pour · place 411
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Thomas LamHOR Contre · place 230
Nadine LechonRN Contre · place 119
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Christine LoirRN Contre · place 31
David MagnierRN Contre · place 13
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Marie MesmeurLFI-NFP Pour Par délégation · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Louise MorelDEM Contre · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Frédéric PetitDEM Contre Par délégation · place 345
Anna PicSOC Contre Par délégation · place 452
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour Par délégation · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Sophie Taillé-PolianECOS Pour · place 494
Romain TonussiRN Contre · place 85
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Stéphane ViryLIOT Contre · place 406
Lionel VuibertNI Contre · place 485
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 10000
ECOS Pour 4000
SOC Contre 1600
GDR Pour 1000
NI Contre 0200
RN Contre 01800
EPR Contre 0501
DR Contre 0100
DEM Contre 01000
HOR Contre 0501
LIOT Contre 0100
UDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2906 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social
  2. Texte portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social
  3. Amendement n° 35 · article premier
  4. Scrutinn° 2906 · 03/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 35 de M. Boyard à l'article premier du projet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Louis Boyard

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 9, insérer les sept alinéas suivants :

« Les entreprises d’au moins trois cents salariés sont soumises à une pénalité à la charge de l’employeur :

« a) En l’absence d’accord sur l’emploi des séniors ;

« b) À défaut d’accord, en l’absence du document mentionné au deuxième alinéa ;

« c) En cas de non respect de l’accord sur l’emploi des séniors ;

« Le montant de la pénalité prévue au premier alinéa du présent article ne peut dépasser 1 % des rémunérations et des gains au sens du premier alinéa de l’article L. 242‑1 du code de la sécurité sociale et du premier alinéa de l’article L. 741‑10 du code rural et de la pêche maritime versés aux travailleurs salariés ou assimilés au cours des périodes au titre desquelles l’entreprise ne respecte pas l’obligation de négociation mentionnée à l’article L. 2242‑2‑1 du présent code.

« Le montant est fixé par l’autorité administrative, dans des conditions prévues par un décret en Conseil d’État.

« Le produit de cette pénalité est affecté à la caisse mentionnée à l’article L. 222‑1 du code de la sécurité sociale. »

Exposé sommaire de M. Boyard et ses cosignataires

Par cet amendement de repli le groupe LFI-NFP propose de prévoir des sanctions, à hauteur de 1% des rémunérations et dividendes versés, afin de garantir que les engagements pris par les employeurs sont effectivement tenus.

Aucune sanction ne vient garantir la présence ou l'application d'un accord malgré le fait que des dispositions d'ordre public en font un accord obligatoire. Pire encore, ce texte autorise l'employeur à imposer un document qu'il n'est même pas tenu de respecter par la suite.

Il faut rompre avec l'orientation libérale selon laquelle rien n'est jamais demandé des entreprises, où des simulacres de négociations sont proposés dans lesquels les travailleurs n'ont aucun moyen de s'opposer aux velléités patronales.

Ce refus de contraindre les employeurs est d'autant plus inacceptable qu'ils discriminent largement des travailleurs séniors qui, lorsqu'ils subissent la privation d'emploi, la subissent plus longtemps. Les travailleurs de plus de 50 ans voient leurs chances d'accéder un emploi durable se dégrader considérablement jusqu'à l'âge du départ en retraite. Cet âge est lui-même sans cesse repoussé par la droite, au profit du patronat qui s'éviter de payer des cotisations sociales en même temps qu'il fait grossir l'armée de réserve du capital, lui permettant de baisser les salaires, de précariser, de dégrader les conditions de travail de toutes et tous.

Il y a déjà bien trop de travailleurs séniors pauvres ou précaires dans ce pays. 1 travailleur sénior sur 5 n'est ni en emploi ni en retraite entre 55 ans et 61 ans. Pour la moitié d'entre eux, c'est en raison d'une santé dégradée ou d'un handicap.

Ce Gouvernement, qui retranscrit un accord commandé par le Medef, leur propose un contrat précaire comme solution. Il suffit.

En sanctionnant les employeurs n'organisant pas de négociations, ne signant pas d'accord, ou ne respectant pas les accords qui en découlent, nous redonnons du pouvoir aux travailleurs organisés à l'échelle de la branche ou de l'entreprise, pour imposer des mesures essentielles de lutte contre la pénibilité du travail, d'organisation des fins de carrière par l'aménagement des postes, de la durée du travail et des emplois du temps, tout en maintenant des revenus décents.

Il n'y pas de voie de passage contre les revenus, la stabilité statutaire et la santé des travailleurs séniors.

Afin de réellement permettre que ces négociations existent, qu'elles se fassent sans mauvaise volonté de l'employeur et dans l'intérêt des travailleurs séniors, nous proposons que l'absence d'un accord ou le non respect de cet accord exposent l'employeur à une pénalité de 1% des rémunérations et dividendes versés.

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