Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

61 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Bénédicte AuzanotRN Contre · place 79
Christophe BarthèsRN Contre · place 73
Guillaume BigotRN Contre Par délégation · place 110
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Contre · place 171
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Pour · place 620
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Paul ChristopheHOR Contre · place 222
François Cormier-BouligeonEPR Contre · place 290
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Arthur DelaporteSOC Contre Par délégation · place 453
Stella DupontNI Contre · place 403
Gaëtan DussausayeRN Contre · place 27
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Contre · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Marina FerrariDEM Contre Par délégation · place 360
Emmanuel FouquartRN Contre · place 14
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Océane GodardSOC Contre · place 450
José GonzalezRN Contre · place 3
Patrick HetzelDR Contre · place 164
Jérémie IordanoffECOS Pour · place 509
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Nadine LechonRN Contre · place 119
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
David MagnierRN Contre · place 13
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Patrice MartinRN Contre · place 155
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Marie MesmeurLFI-NFP Pour Par délégation · place 597
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Louise MorelDEM Contre · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Anna PicSOC Contre Par délégation · place 452
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour Par délégation · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Sophie Taillé-PolianECOS Pour · place 494
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Stéphane ViryLIOT Contre · place 406
Lionel VuibertNI Contre · place 485

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 9000
ECOS Pour 4000
GDR Pour 1000
NI Contre 0200
RN Contre 01800
EPR Contre 0501
SOC Contre 0500
DR Contre 0200
DEM Contre 0600
HOR Contre 0501
LIOT Contre 0100
UDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2903 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social
  2. Texte portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social
  3. Amendement n° 33 · article premier
  4. Scrutinn° 2903 · 03/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 33 de M. Boyard et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Louis Boyard

État : Rejeté

Dispositif

I. – Compléter l’alinéa 8 par les trois phrases suivantes :

« Le plan d’action type applicable aux entreprises d’au moins 50 salariés employant moins de 15 % de salariés seniors contient des objectifs chiffrés de progression de la part de seniors en emploi dans l’entreprise. Cet objectif de progression ne peut être inférieur à 5 % par an jusqu’à atteindre une proportion de 15 % de salariés seniors. Le plan d’action d’une entreprise est déposé auprès de l’autorité administrative. »

II. – En conséquence, après l’alinéa 21, insérer l’alinéa suivant :

« L’accord issu de la négociation relative aux thèmes mentionnés aux 1° et 2° ne peut écarter l’objectif de progression annuelle de 5 % de la part de salariés seniors jusqu’à l’atteinte du seuil de 15 % de salariés seniors dans l’entreprise. »

Exposé sommaire de M. Boyard et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose que toutes les entreprises moyennes et grandes soient concernées par une obligation d'emploi des séniors, exposée sous la forme d'objectifs chiffrés, valant jusqu'à l'atteinte d'une proportion de 15% de travailleurs séniors.

Les 50-64 ans représentent 19,3% de la population française et 17% de la population active. Nous proposons donc, dans l'attente de l'abrogation de la retraite à 64 ans, que les entreprises emploient 15% de salariés de cette tranche d'âge. Jusqu'à l'atteinte de cet objectif, les entreprises devront faire progresser la part de leurs salariés séniors d'au moins 5% par an. Une telle mesure permettra simultanément de faciliter le maintien en emploi et le recrutement des séniors. Les entreprises délinquantes seront exposées à des sanctions dès lors qu'elles ne respectent pas l'accord sur l'emploi des séniors, dont cet objectif sera une condition nécessaire.

Tout est fait comme si la privation d'emploi des séniors était un produit des comportements individuels de ces travailleurs alors qu'ils sont largement discriminés dans l'emploi : ils représentent 6% des recrutements alors qu’ils sont 17% des actifs. En France, les travailleurs séniors subissent des ruptures involontaires de contrat dans 1,9% des cas tandis que c'est 0,8% en Allemagne.

Cette vision patronale ne sert qu'à paupériser les travailleurs séniors privés d'emploi. Ainsi, la convention d'assurance chômage en application depuis avril va pénaliser 40 000 séniors privés d'emploi en repoussant les bornes d'âge de la filière sénior, dont 17 000 qui vont perdre leur indemnisation.

Alors que la contrainte pèse sur les travailleurs, les employeurs sont laissés libres de discriminer. Il sont même récompensés pour cela ! En bénéficiant de toujours plus d'exonérations de cotisations et contributions, en se voyant offrir des contrats précaires taillés sur mesure pour qu'ils puissent se débarrasser de la main d’œuvre lorsqu'ils le souhaitent.

Concernant la place de leur salariés séniors dans l'organisation du travail, l'inaction patronale est patente : 57% des entreprises ne mettent pas en place de formation pour empêcher la discrimination par l’âge, seulement 37 % entreprises mettent en place des aménagements de fin de carrière pour mieux anticiper les besoins et souhaits d’évolution des salariés seniors (Ipsos, 2025). Cette attitude des employeurs n'est pas de nature à favoriser le maintien en emploi de travailleurs aux contraintes multiples, par exemple une santé dégradée ou un rôle de proche aidant.

Nous proposons donc de répondre au vide abyssal de ce texte concernant les efforts attendus des employeurs par l'application d'une obligation de recrutement et de maintien des salariés séniors jusqu'à atteindre 15% de travailleurs séniors au sein d'une entreprise.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.