Amendement n° 29 de M. Gillet — article premier
Rejeté- Pour
- 9
- Contre
- 14
- Abstentions
- 1
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Présidente du groupe "Rassemblement National"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 24
- Suffrages exprimés
- 23
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
25 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| Nadège Abomangoli | LFI-NFP | Contre | Par délégation · place 627 |
| Alexandre Allegret-Pilot | UDR | Pour | · place 113 |
| Anchya Bamana | RN | Pour | · place 26 |
| Christophe Bex | LFI-NFP | Contre | · place 557 |
| Yaël Braun-Pivet | EPR | Non-votant | · place 402 |
| Roger Chudeau | RN | Pour | · place 7 |
| Agnès Firmin Le Bodo | HOR | Contre | · place 234 |
| Frank Giletti | RN | Pour | Par délégation · place 148 |
| Yoann Gillet | RN | Pour | · place 33 |
| Clémence Guetté | LFI-NFP | Contre | · place 634 |
| Catherine Hervieu | ECOS | Contre | Par délégation · place 531 |
| Tiffany Joncour | RN | Pour | Par délégation · place 11 |
| Marie-France Lorho | RN | Pour | Par délégation · place 147 |
| Claire Marais-Beuil | RN | Pour | · place 133 |
| Philippe Naillet | SOC | Contre | · place 429 |
| Sandrine Nosbé | LFI-NFP | Contre | · place 639 |
| Jérémie Patrier-Leitus | HOR | Contre | Par délégation · place 240 |
| Loïc Prud'homme | LFI-NFP | Contre | · place 626 |
| Davy Rimane | GDR | Contre | · place 590 |
| Aurélien Saintoul | LFI-NFP | Contre | · place 558 |
| Emeric Salmon | RN | Pour | · place 1 |
| Aurélien Taché | LFI-NFP | Contre | · place 574 |
| Philippe Vigier | DEM | Contre | · place 337 |
| Dominique Voynet | ECOS | Contre | · place 495 |
| Estelle Youssouffa | LIOT | Abstention | · place 382 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte
- Texte de programmation pour la refondation de Mayotte
- Amendement n° 29 · article premier
- Scrutinn° 2815 · 27/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 29 de M. Gillet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Yoann Gillet
État : Rejeté
Dispositif
À la fin de l’alinéa 43, substituer les mots :
« la restriction des conditions d’accès à la nationalité française »
les mots :
« « sa suppression à Mayotte. »
Exposé sommaire de M. Gillet et ses cosignataires
Cet amendement propose de réécrire la fin de l’alinéa 43 afin d’inscrire clairement la suppression du droit du sol à Mayotte. Il s’agit d’une mesure de rupture et de bon sens, destinée à mettre un terme à l’instrumentalisation du droit du sol comme vecteur d’installation migratoire, et à restaurer le sens de la nationalité française.
Le droit du sol, comme l’a constaté le député Yoann Gillet dans son rapport parlementaire n°471, constitue une incitation à l’immigration et un appel d’air qui fragilise la politique migratoire de la France.
Le cas de Mayotte illustre de manière flagrante les dérives actuelles. L’île est soumise à une pression migratoire d’une ampleur inédite. Selon une étude de l’Institut national d’études démographiques (INED) parue en 2018, 42 % des naissances dans le département sont issues de deux parents étrangers.
Cette dynamique encourage les arrivées illégales de femmes enceintes dans le seul but de faire naître leur enfant en France et d’ouvrir par la suite un droit au séjour.
Ainsi, la suppression du droit du sol constitue une mesure ferme, destinée à soulager les services hospitaliers saturés, à rétablir la maîtrise de notre politique migratoire, et à préserver la stabilité démographique et sociale sur le territoire français.