Vote de chaque député

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155 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDR Contre · place 113
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Maxime AmblardRN Contre · place 10
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Pouria AmirshahiECOS Pour Par délégation · place 516
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Antoine ArmandEPR Contre · place 270
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Christophe BarthèsRN Contre · place 73
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Karim BenbrahimSOC Abstention · place 565
Christophe BentzRN Contre Par délégation · place 2
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Ugo BernalicisLFI-NFP Pour · place 601
Sylvain BerriosHOR Contre · place 220
Hervé BervilleEPR Contre · place 295
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Sophie BlancRN Contre · place 117
Frédéric BoccalettiRN Contre Par délégation · place 17
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Mickaël BoulouxSOC Abstention Par délégation · place 436
Manon BouquinRN Contre · place 124
Bertrand BouyxHOR Contre · place 241
Louis BoyardLFI-NFP Pour · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Julien BrugerollesGDR Contre · place 587
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Stéphane BuchouEPR Contre · place 293
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Eléonore CaroitEPR Contre Par délégation · place 273
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Eddy CastermanRN Contre · place 67
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Sophia ChikirouLFI-NFP Pour · place 527
Caroline ColombierRN Contre · place 78
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 599
Christelle D'IntorniUDR Contre Par délégation · place 93
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Constance de PélichyLIOT Contre · place 478
Aly DiouaraLFI-NFP Pour Par délégation · place 616
Sandrine Dogor-SuchRN Contre Par délégation · place 59
Nicolas DragonRN Contre Par délégation · place 120
Gaëtan DussausayeRN Contre · place 27
Aurélien DutrembleRN Contre · place 128
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Emmanuel FernandesLFI-NFP Pour · place 547
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jean-Marie FiévetEPR Contre · place 309
Emmanuel FouquartRN Contre · place 14
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Frank GilettiRN Contre · place 148
Yoann GilletRN Contre · place 137
Antoine GolliotRN Contre · place 77
Florence GouletRN Contre · place 25
Géraldine GrangierRN Contre · place 72
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Julien GuibertRN Contre Par délégation · place 5
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Steevy GustaveECOS Pour Par délégation · place 541
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Mathilde HignetLFI-NFP Pour · place 611
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Pascal JenftRN Contre · place 149
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Florence JoubertRN Contre · place 47
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Guillaume KasbarianEPR Contre · place 266
Brigitte KlinkertEPR Contre · place 366
Julie LaernoesECOS Pour · place 511
Tristan LahaisECOS Pour Par délégation · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Hélène LaporteRN Contre · place 100
Laure LavaletteRN Contre Par délégation · place 108
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Constance Le GripEPR Contre · place 386
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Élise LeboucherLFI-NFP Pour · place 538
Julie LechanteuxRN Contre Par délégation · place 53
Nadine LechonRN Contre · place 119
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour Par délégation · place 607
Julien LimongiRN Contre · place 122
Christine LoirRN Contre · place 31
Aurélien Lopez-LiguoriRN Contre · place 125
Alexandre LoubetRN Contre · place 123
David MagnierRN Contre · place 13
Emmanuel MandonDEM Contre · place 332
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Denis MasségliaEPR Contre · place 376
Kévin MauvieuxRN Contre · place 30

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 32000
ECOS Pour 12000
SOC Abstention 1080
NIPartagé0000
RN Contre 05600
EPR Contre 01901
DR Contre 0100
DEM Contre 0800
HOR Contre 0700
LIOT Contre 0400
GDR Contre 0100
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2551 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
  3. Amendement n° 264 · article 5
  4. Scrutinn° 2551 · 18/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 264 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Matthias Tavel

État : Rejeté

Dispositif

I. – Substituer aux alinéas 2 et 3 les trois alinéas suivants :

« 1° Le 4° est ainsi modifié :

« a) Le taux : « 33 % » est remplacé par le taux « 44 % » ;

« b) Après l’année : « 2030 », sont insérés les mots : « et à 100 % de cette consommation en 2050 » ; ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer à la dernière occurrence du mot :

« de »

les mots :

« d’au moins ».

III. – En conséquence, compléter la même première phrase du même alinéa 6 par les mots :

« et au moins 60 gigawatts en 2050. »

IV. – En conséquence, à l’alinéa 12, après le mot :

« photovoltaïque »,

insérer les mots :

« , avec pour objectif d’atteindre une capacité installée d’au moins 54 gigawatts à l’horizon 2030, au moins 65 gigawatts à l’horizon 2035 et au moins 125 gigawatts en 2050, ».

V. – En conséquence, compléter l’alinéa 14 par les mots :

« , avec pour objectif d’atteindre une capacité installée d’au moins 33 gigawatts d’ici 2030, au moins 40 gigawatts en 2035 et au moins 72 gigawatts en 2050 ».

VI. – En conséquence, à la fin de l’alinéa 15, supprimer les mots :

« , sans préjudice du nécessaire fonctionnement des installations de production d’électricité ».

VII. – En conséquence, supprimer l’alinéa 16.

Exposé sommaire de M. Tavel et ses cosignataires

Cet amendement de repli du groupe LFI-NFP propose une réécriture générale de l'article 5, qui vise à permettre de fixer une trajectoire de développement des énergies renouvelables permettant de sortir du nucléaire et de viser l'objectif de 100% d'énergies renouvelables en 2060, en s'appuyant notamment sur le scénario M23 de RTE.

Depuis la révision de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) parue en 2018-2019, l’objectif d’atteindre la neutralité carbone à horizon 2050 est désormais fixé dans la loi. Ces dernières années, des organisations comme RTE, l’institut Negawatt ou encore l’ADEME ont publié différents travaux prospectifs sur un mix énergétique décarboné afin d’atteindre cet objectif. Ces scénarios montrent qu’une production de 100% d’énergies renouvelables à l’horizon 2050 est possible, notamment le scénario Negawatt 2022 et le scénario M0 de RTE, et qu’une véritable bifurcation énergétique peut être déployée rapidement.

Bien que complexe à mettre en œuvre, nous pensons que l’abandon du nucléaire à l’horizon 2050 est néanmoins souhaitable, aussi bien au regard de ses coûts, de son impact sur la facture des Français, des délais, de la fragilité technologique, du risque pour notre souveraineté énergétique ou des risques pour l'environnement et les générations futures. Nous réinsistons ici sur ces derniers risques : risque d’accident majeur, accumulation des déchets nucléaires, destruction de l’environnement causée par l’exploitation des mines d’uranium... C’est également un danger pour notre souveraineté et notre indépendance énergétique : dépendance de la France aux importations d’uranium, risque d’une crise énergétique due à l’épuisement de l’uranium… Ces risques sont d’autant plus prégnants en raison de la multiplication des conflits prenant leurs sources dans des problèmes d’approvisionnement énergétique, notamment en Afghanistan, au Proche-Orient ou en Afrique subsaharienne.

En vue d'atteindre cet objectif de 100% d'énergies renouvelables, cet amendement prévoit un objectif intermédiaire de 44% d'énergies renouvelables en 2030. Il relève ainsi l'objectif actuellement en vigueur de 33% d'énergies renouvelables en 2030, en cohérence avec le relèvement des engagements pris au niveau européen à travers la dernière directive sur les énergies renouvelables, RED III, qui prévoit une part d'énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie de l'Union d'au moins 42,5 % en 2030 et évoque la nécessité de s'efforcer à porter collectivement cette part à 45 %. Pour atteindre cette cible, dans sa recommandation adressée à la France le 18 décembre 2023, la Commission européenne a suggéré d'intégrer une part d'énergies renouvelables de 44 % à l'horizon 2030 dans le Pniec français (plan national intégré en matière d'énergie et de climat). C'est ce que propose cet amendement, qui vise aussi à maintenir un objectif global de consommation d'énergies renouvelables en 2030, là où la rédaction actuelle de l'article supprime cet objectif au profit d'un objectif de consommation d'énergie "décarbonée" qui assimile indistinctement énergies renouvelables et nucléaire ou encore énergies fossiles associées à des technologies de capture et de stockage de carbone, entravant ainsi le développement des énergies renouvelables.

Cet amendement prévoit aussi des objectifs de développement des énergies renouvelables appuyés sur la trajectoire de référence du scénario M23 de RTE, qui prévoit un mix électrique 100% renouvelables en 2060, notamment :

- 72 gigawatts de capacités installée de production d'électricité issue de l'éolien terrestre en 2050.

- 60 gigawatts de capacités installée de production d'électricité issue de l'éolien en mer en 2050.

- 125 gigawatts de capacités installée de production d'électricité issue du photovoltaïque en 2050.

Il intègre également les objectifs adoptés en commission des affaires économiques, notamment :

- 29 gigawatts de capacités installées de production d'électricité hydraulique à l’horizon 2035, dont 6,7 gigawatts pour les stations de transfert d’énergie par pompage.

- L'objectif d’atteindre une capacité installée de production d’électricité issue d’installations utilisant l’énergie cinétique des courants marins ou fluviauxde 250 mégawatts d’ici 2035 et d’au moins 5 gigawatts en 2050

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