Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

155 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Kévin MauvieuxRN Contre · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Pour · place 628
Stéphane MazarsEPR Contre Par délégation · place 292
Nicolas MeizonnetRN Contre · place 20
Yaël MénachéRN Contre Par délégation · place 71
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Maxime MicheletUDR Contre · place 112
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Paul MolacLIOT Contre · place 466
Louise MorelDEM Contre · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Abstention · place 474
Sophie PantelSOC Abstention Par délégation · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre · place 240
Thierry PerezRN Contre · place 139
Christelle PetexDR Contre · place 197
Kévin PfefferRN Contre · place 101
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Marie PochonECOS Pour · place 522
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre Par délégation · place 217
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Pour Par délégation · place 626
Isabelle RauchHOR Contre · place 232
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Valérie RossiSOC Abstention · place 472
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Danielle SimonnetECOS Pour · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Bertrand SorreEPR Contre · place 291
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Emmanuel TachéRN Contre · place 151
Jean-Pierre TaiteDR Contre · place 190
David TaupiacLIOT Pour · place 484
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Thierry TessonRN Contre · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour Par délégation · place 503
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Romain TonussiRN Contre · place 85
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Frédéric-Pierre VosRN Contre Par délégation · place 134
Lionel VuibertNI Contre · place 485
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 21000
ECOS Pour 14000
SOC Abstention 1170
LIOT Contre 1210
NI Contre 0300
RN Contre 05900
EPR Contre 01501
DR Contre 0410
DEM Contre 0400
HOR Contre 01401
GDRPartagé0000
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2111 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1101 · article 15
  4. Scrutinn° 2111 · 27/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l’amendement n° 1101 de Mme Belluco à l’article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Lisa Belluco

État : Rejeté

Dispositif

Substituer à l’alinéa 10 les quatre alinéas suivants :

« L’intérêt général d’un projet ne peut être prononcé si :

« 1° le projet accroît la demande en eau, et est mené dans une zone présentant, ou susceptible de présenter sous l’effet du changement climatique, une insuffisance, autre qu’exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins en eau ;

« 2° le projet est mené dans une zone qui pourrait, du fait de l’utilisation de l’eau par et pour ce projet, présenter une insuffisance, autre qu’exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins en eau ;

« 3° le projet risque de porter atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau au sens de l’article L. 211‑1 du code de l’environnement. »

Exposé sommaire de Mme Belluco et ses cosignataires

L’objet de cet amendement est de conditionner l’implantation de data centers et d’industries à la présence d’une ressource en eau en qualité et en quantité suffisante.

Si seuls 5 % de l’eau consommé en France l’est pour les usages industriels, certains procédés contribuent à une consommation très élevée de la ressource. C’est par exemple le cas des usines de fabrication comme STMicroelectronics en Isère, qui pourraient consommer autant d’eau qu’une ville de 160 000 habitants.

C’est également le cas des data centers. Dans son rapport environnemental, Google a révélé avoir prélevé 28 milliards de litres d’eau dans l’année, dont les deux tiers — de l’eau potable — pour refroidir ses data centers. Entre 2018 et 2022, ses prélèvements ont bondi de 82 %. Alors que les centres de données sont construits partout dans le monde, avec un taux de croissance de 12,6 % par an, la publication des chiffres relatifs à la consommation d’eau reste soumise au bon vouloir des industriels, Google faisant figure d’exception.

Cet amendement relève d’une approche écologiste.

La France connaît en 20 ans une baisse de son eau disponible de près de 15 %, du fait notamment de baisses de précipitations et d’accroissement de l’évapotranspiration. La pression sur les milieux est forte, la pollution des nappes inversement proportionnelle à leur niveau, et une utilisation accrue de l’eau ne peut être acceptée dans des territoires où la ressource est manquante. De plus, les tensions autour de la ressource en eau se multiplient.

Or, l’ensemble des usages doivent être conciliés avec la préservation de notre commun qu'est l'eau, comme le prévoit la loi de 1992. De ce fait, un projet qui viendrait s’installer dans un territoire mais mettrait en péril ce commun pour d’autres usages (agriculture, eau potable, assainissement, etc.) ne pourrait être accepté.

Cet amendement répond également à une logique économique. Installer une industrie ou un datacenter représente une mobilisation de capitaux très importante. Procéder à ces investissements dans des territoires où le manque d’eau empêchera à l’usine ou au datacenter d’effectivement produire les biens attendus représente un gaspillage de fonds, qu’ils soient publics ou privés. Ce qu’il convient de prévenir. Simplifier la vie aux entreprises consiste également à les aider à s’installer là où elles pourront réellement fonctionner.

Tel est l’objet de cet amendement qui conditionne l’installation des projets d’intérêt national majeur à la présence d’une eau en quantité et en qualité suffisante sur le territoire concerné.

Ouvrir la fiche de l’amendement