Vote de chaque député

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176 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Stéphane LenormandLIOT Contre · place 456
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Pauline LevasseurEPR Contre · place 326
Katiana LevavasseurRN Pour · place 156
Delphine LingemannDEM Contre · place 340
Brigitte LisoEPR Contre · place 258
Christine LoirRN Pour · place 31
Aurélien Lopez-LiguoriRN Pour Par délégation · place 125
Marie-France LorhoRN Pour · place 147
David MagnierRN Pour · place 13
Lise MagnierHOR Pour · place 238
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Patrice MartinRN Pour · place 155
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Stéphane MazarsEPR Contre · place 292
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Joëlle MélinRN Pour · place 12
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Marie MesmeurLFI-NFP Contre · place 597
Sophie MetteDEM Contre Par délégation · place 331
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Éric MichouxUDR Pour · place 96
Yannick MonnetGDR Contre · place 588
Thibaut MonnierRN Pour Par délégation · place 68
Louise MorelDEM Abstention · place 335
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Pour · place 240
Thierry PerezRN Pour · place 139
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
François PiquemalLFI-NFP Contre · place 555
Lisette PolletRN Pour · place 84
Jean-François PortarrieuHOR Pour · place 237
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Stéphane RambaudRN Pour · place 76
Julien RancouleRN Pour Par délégation · place 136
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Claudia RouauxSOC Contre Par délégation · place 431
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Marie-Ange RousselotEPR Contre · place 401
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Eva SasECOS Contre · place 512
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Thierry SotherSOC Contre Par délégation · place 457
Jean-Pierre TaiteDR Contre · place 190
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Prisca ThevenotEPR Pour · place 274
Lionel TivoliRN Pour · place 150
Romain TonussiRN Pour · place 85
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Frédéric ValletouxHOR Contre · place 213
Gérault VernyUDR Pour · place 88
Annie VidalEPR Pour · place 298
Jean-Pierre VigierDR Pour Par délégation · place 188
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Stéphane VojettaEPR Contre · place 389

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 50310
DR Pour 9100
UDR Pour 8000
EPR Contre 41701
HOR Pour 3210
NIPartagé1100
LFI-NFP Contre 03300
SOC Contre 01600
ECOS Contre 01100
DEM Contre 0920
LIOT Contre 0100
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1841 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative à la fin de vie
  3. Amendement n° 1454 · article 4
  4. Scrutinn° 1841 · 19/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1454 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Nathalie Colin-Oesterlé

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 8, substituer aux mots :

« , qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable selon la personne lorsque celle‑ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement ; »,

les mots :

« qui est insupportable selon la personne et qui ne peut être apaisée ».

Exposé sommaire de Mme Colin-Oesterlé et ses cosignataires

Le présent amendement propose de clarifier et de sécuriser le critère de souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir, en remplaçant la formulation actuelle — « qui est soit réfractaire aux traitements, soit insupportable selon la personne lorsque celle-ci a choisi de ne pas recevoir ou d’arrêter de recevoir un traitement » — par une rédaction plus concise, plus rigoureuse et plus respectueuse de l’intention du législateur : « qui est insupportable et qui ne peut être apaisée ».

Cette modification répond à un objectif fondamental : éviter que le refus d’un traitement encore potentiellement efficace devienne, en soi, un moyen de remplir les conditions pour obtenir l’aide à mourir. La formulation actuelle ouvre cette possibilité en autorisant qu’une souffrance soit considérée comme « insupportable » dès lors que la personne a choisi de ne pas recevoir ou d’interrompre un traitement, même si ce dernier pouvait offrir un soulagement ou une issue thérapeutique.

Prenons un exemple concret : une personne atteinte d’une leucémie chronique myéloïde. Grâce aux traitements modernes, notamment les inhibiteurs de tyrosine kinase, cette maladie, bien que grave et incurable, peut être contrôlée pendant de nombreuses années, avec une qualité de vie souvent préservée. Si cette personne, pour des raisons personnelles, refuse le traitement, la maladie progressera rapidement, rendant la souffrance plus aiguë. Or, dans la rédaction actuelle, ce refus pourrait suffire à faire considérer la souffrance comme « insupportable » ou « réfractaire » — ouvrant la voie à l’aide à mourir alors que des solutions médicales existent encore.

L’amendement vise donc à préserver l’éthique médicale et à garantir que l’aide à mourir reste strictement cantonnée aux situations d’impasse thérapeutique réelle, c’est-à-dire lorsque la médecine ne peut plus apaiser une souffrance devenue insupportable. Il maintient le droit du patient de refuser un traitement, mais rappelle que ce refus ne peut, à lui seul, justifier l’accès à l’aide à mourir.

Enfin, cette formulation s’aligne sur les législations étrangères les plus rigoureuses en la matière — Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Espagne, Canada — qui reposent toutes sur les notions de souffrance « insupportable » et « inapaisable » comme conditions centrales.

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