Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDR Contre · place 92
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicole SanquerLIOT Contre · place 482
Philippe SchreckRN Contre Par délégation · place 15
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Olivier ServaLIOT Contre · place 469
Anne SicardRN Contre · place 66
Arnaud SimionSOC Contre · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 484
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Michaël TaverneRN Contre Par délégation · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre Par délégation · place 274
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
ECOS Pour 3000
NI Contre 0100
RN Contre 03700
EPR Contre 01901
SOC Contre 0910
DRPartagé0000
DEM Contre 0500
HOR Contre 0801
LIOT Contre 01500
GDR Abstention 0010
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1708 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetSimplification du droit de l'urbanisme et du logement
  2. Texte de simplification du droit de l'urbanisme et du logement
  3. Amendement n° 57 · article 4
  4. Scrutinn° 1708 · 15/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 57 de Mme Ozenne et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Julie Ozenne

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Ozenne et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article 4 de la proposition de loi, qui durcit les sanctions applicables en matière de police de l’urbanisme et réduit les délais de recours contre les autorisations d’urbanisme.

L’article renforce considérablement les sanctions administratives contre les constructions jugées illégales, en particulier dans les zones agricoles, naturelles ou forestières. Ce durcissement général, sans nuance, assimile l’ensemble des formes d’habitat léger à des atteintes à l’ordre public, alors que certaines de ces formes (yourtes, tiny houses, cabanes…) peuvent répondre à des enjeux cruciaux de sobriété foncière, d’accès au logement ou de transition écologique. En l’absence d’une reconnaissance réglementaire claire, de telles mesures risquent de frapper indistinctement des initiatives écologiquement vertueuses et des situations de grande précarité, en criminalisant des choix d’habitat souvent portés par des dynamiques sociales ou territoriales alternatives. Une approche différenciée, fondée sur la concertation, l’intégration progressive de l’habitat léger dans les documents d’urbanisme et un accompagnement des collectivités, serait plus juste et plus efficace.

De plus, l’article réduit le délai de recours gracieux de deux mois à un mois, et supprime son effet suspensif. Ces mesures affaiblissent gravement les droits des tiers – riverains, associations, citoyens –, en réduisant leur capacité à contester utilement des autorisations d’urbanisme parfois lourdes de conséquences sur l’environnement ou le cadre de vie. Le recours gracieux perd ainsi sa fonction de conciliation préalable et de régulation démocratique. Cette logique de réduction des délais, au nom d’une accélération des projets, se fait au détriment de la participation citoyenne, de l’acceptabilité sociale des aménagements, et du respect des droits fondamentaux à un environnement sain.

Les outils du droit de l’urbanisme doivent être renforcés dans leur fonction protectrice, pas affaiblis par une logique d’"efficacité" à tout prix.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.