Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

180 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Élise LeboucherLFI-NFP Contre · place 538
Pascal LecampDEM Pour · place 341
Julie LechanteuxRN Pour · place 53
Jean-Paul LecoqGDR Contre · place 586
Mathieu LefèvreEPR Pour · place 284
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Bartolomé LenoirUDR Pour · place 114
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Katiana LevavasseurRN Pour · place 156
Julien LimongiRN Pour · place 122
Delphine LingemannDEM Pour Par délégation · place 340
René LioretRN Pour · place 154
Christine LoirRN Pour · place 31
Sylvain MaillardEPR Pour · place 256
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Matthieu MarchioRN Pour · place 51
Christophe MarionEPR Pour · place 307
Sandra MarsaudEPR Pour · place 287
Élisa MartinLFI-NFP Contre · place 637
Éric MartineauDEM Pour · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Pour · place 339
Damien MaudetLFI-NFP Contre · place 644
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Stéphane MazarsEPR Pour Par délégation · place 292
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Frédérique MeunierDR Pour · place 198
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Joséphine MissoffeEPR Pour Par délégation · place 323
Paul MolacLIOT Pour · place 466
Louise MorelDEM Pour · place 335
Jean MoulliereHOR Pour · place 245
Naïma MoutchouHOR Pour · place 221
Jean-Philippe NilorLFI-NFP Contre · place 632
Julien OdoulRN Contre · place 90
Jimmy PahunDEM Pour · place 373
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Pour Par délégation · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Pour · place 240
Éric PaugetDR Pour · place 191
Maud PetitDEM Pour · place 352
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Christine Pirès BeauneSOC Pour · place 426
Béatrice PironHOR Pour · place 236
Lisette PolletRN Pour · place 57
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Alexandre PortierDR Pour · place 173
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Pour · place 217
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Angélique RancRN Pour · place 19
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Véronique RiottonEPR Pour · place 302
Stéphanie RistEPR Pour · place 260
Anne-Sophie RonceretEPR Pour · place 321
Claudia RouauxSOC Pour · place 431
Aurélien RousseauSOC Pour Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Pour · place 303
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Hervé SaulignacSOC Pour · place 412
Philippe SchreckRN Pour · place 15
Charles SitzenstuhlEPR Pour · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre Par délégation · place 609
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Prisca ThevenotEPR Pour · place 274
Jean-Louis ThiériotDR Pour · place 186
Frédéric ValletouxHOR Pour · place 213
Annie VidalEPR Pour · place 298
Philippe VigierDEM Pour · place 337
Anne-Cécile ViollandHOR Pour · place 224
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Caroline YadanEPR Pour · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 28100
EPR Pour 28001
SOC Pour 22000
HOR Pour 15000
DEM Pour 14000
DR Pour 8100
UDR Pour 5000
LIOT Pour 3000
NI Pour 1000
LFI-NFP Contre 03500
ECOS Contre 01400
GDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1593 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
  2. Texte relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur
  3. Amendement n° 46 · article 3
  4. Scrutinn° 1593 · 07/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 46 de M. Henriet à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine dans l'enseignement supérieur (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Pierre Henriet

État : Adopté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« La troisième partie du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 712‑6‑2 est ainsi modifié :

« a) Avant la dernière phrase du dernier alinéa, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Il précise les modalités de formation des membres de la section disciplinaire à la lutte contre l’antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine. » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« En cas de violence ou de faits d’antisémitisme, de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine, toute personne s’estimant lésée par les agissements de l’enseignant‑chercheur ou de l’enseignant poursuivi et s’étant fait connaître est informée de l’engagement de poursuites disciplinaires, de leur déroulement et de leur issue selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. » ;

« 2° Le second alinéa de l’article L. 811‑5 est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il précise également les modalités de formation des membres à la lutte contre l’antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine. » ;

« 2° bis Après l’article L. 811‑5, il est inséré un article L. 811‑5‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 811‑5‑1. – Dans chaque région académique, une section disciplinaire commune aux établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel est créée par le recteur de région académique.

« Elle est présidée par un membre de la juridiction administrative. Elle comprend des représentants de l’administration des établissements des représentants du personnel enseignant et des représentants des usagers.

« Elle peut être saisie par l’autorité compétente pour engager les poursuites disciplinaires à l’égard des usagers d’un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel de la région académique. Elle exerce alors, en lieu et place de la section disciplinaire prévue à l’article L. 811‑5, le pouvoir disciplinaire à l’égard des usagers.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. Il précise notamment la composition de la section disciplinaire commune, qui respecte la parité entre les hommes et les femmes, les modalités de désignation des membres et ses règles de fonctionnement. » ;

« 3° L’article L. 811‑6 est ainsi modifié :

« a) Au début, sont ajoutés huit alinéas ainsi rédigés :

« I.- Sont passibles d’une sanction disciplinaire tous faits constitutifs d’une faute disciplinaire, et notamment :

« 1° La méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires relatives à la vie universitaire ou du règlement intérieur de l’établissement ;

« 2° Les actes de fraude ou de tentative de fraude ;

« 3° Les faits de violence ou de harcèlement ;

« 4° Les faits antisémites, racistes, discriminatoires ou d’incitation à la haine ou à la violence ;

« 5° Les faits susceptibles de porter atteinte à l’ordre, au bon fonctionnement de l’établissement ou au bon déroulement des activités qui y sont organisées.

« II.- Pour les faits mentionnés au 3°, 4°et 5° du I, afin d’assurer la protection d’une ou plusieurs personnes ou de l’établissement, ou si les faits reprochés à l’usager sont constitutifs d’un trouble à l’ordre public au sein de l’établissement, le président ou le directeur de l’établissement peut décider de mesures à titre conservatoire à l’encontre de l’usager, dans des conditions définies par décret en Conseil d’État. Ces mesures conservatoires ne peuvent avoir pour effet d’interrompre la continuité pédagogique pour l’usager concerné. »

« Les faits commis en dehors de l’établissement sont passibles d’une sanction disciplinaire lorsqu’ils présentent un lien suffisant avec l’établissement ou les activités qu’il organise.

« Pour les faits relevant des 3° et 4°du même I, toute personne victime des agissements de l’usager poursuivi et s’étant fait connaître est informée de l’engagement de poursuites disciplinaires, de leur déroulement et de leur issue selon des modalités précisées par décret en Conseil d’État. » ;

« b) Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Ce décret précise également précise les pouvoirs d’investigation dont dispose le président ou le directeur pour l’établissement des faits susceptibles d’être portés à la connaissance du conseil académique constitué en section disciplinaire. »

Exposé sommaire de M. Henriet et ses cosignataires

Cet amendement vise à rétablir l'article 3 qui a été supprimé en commission.

Au-delà de quelques changements purement rédactionnels, des évolutions ont été apportées par rapport à la version issue du Sénat :

1° Parmi les motifs susceptibles de sanction disciplinaire, le 1er d'entre eux relatif à la méconnaissance des méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires, a été précisé. Il faut que cette méconnaissance ait un lien avec la vie universitaire.

2° Après le 5° a été introduit un nouvel alinéa sur la possibilité par le président ou le directeur de l’établissement de prendre des mesures conservatoires à l'encontre d'un usager dans deux conditions cumulatives :

- d'une part, les agissements incriminés doivent relever des faits de violence ou de harcèlement, de faits antisémites, racistes, discriminatoires ou d’incitation à la haine ou à la violence ou porter atteinte à l’ordre, au bon fonctionnement de l’établissement ou au bon déroulement des activités,

- d'autre part, cela doit avoir pour objectif de garantir la sécurité des victimes de ces faits ou d'assurer la protection de l'établissement (y compris donc ses personnels).

Une garantie est accordée à l'usager concerné par ces mesures conservatoires (par exemple, cela peut être une exclusion de l'université) qui ne doivent pas avoir d'incidence sur la poursuite des cours par l'étudiant. L'établissement devra donc aménager un enseignement à distance.

Pour rappel, des mesures conservatoires sont déjà prévues par la partie réglementaire du code de l'éducation.

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