Vote de chaque député

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124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Franck AllisioRN Abstention · place 80
David AmielEPR Contre · place 259
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Antoine ArmandEPR Contre · place 270
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Christophe BarthèsRN Abstention · place 73
Fabrice BarusseauSOC Pour · place 567
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour Par délégation · place 442
Belkhir BelhaddadNI Contre · place 304
Thierry BenoitHOR Abstention · place 223
Sophie BlancRN Abstention · place 117
Jean-Yves BonyDR Contre · place 163
Pascale BordesRN Abstention · place 135
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Jean-Luc BourgeauxDR Contre Par délégation · place 192
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Non-votant · place 171
Danielle BruleboisEPR Contre · place 257
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Eléonore CaroitEPR Contre · place 273
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre · place 527
Mickaël CossonDEM Contre · place 372
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 599
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Abstention Par délégation · place 158
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Marc de FleurianRN Abstention · place 144
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Edwige DiazRN Abstention Par délégation · place 33
Julien DiveDR Contre · place 193
Olivier FayssatUDR Abstention · place 103
Denis FégnéSOC Pour · place 487
Yoann GilletRN Abstention · place 137
Christian GirardRN Abstention · place 153
Géraldine GrangierRN Abstention · place 72
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Monique GrisetiRN Abstention · place 157
David GuiraudLFI-NFP Contre · place 625
Jordan GuittonRN Abstention · place 127
Steevy GustaveECOS Pour Par délégation · place 541
Marine HameletRN Abstention Par délégation · place 6
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Mathilde HignetLFI-NFP Contre · place 611
Sébastien HumbertRN Abstention · place 81
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Cyrille Isaac-SibilleDEM Pour · place 353
Pascal JenftRN Abstention · place 149
Tiffany JoncourRN Abstention Par délégation · place 11
Marietta KaramanliSOC Pour Par délégation · place 411
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Thomas LamHOR Abstention · place 230
Hélène LaporteRN Abstention Par délégation · place 100
Jean LaussucqEPR Contre · place 312
Robert Le BourgeoisRN Abstention · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Arnaud Le GallLFI-NFP Contre · place 612
Marie LebecEPR Contre · place 264
Julie LechanteuxRN Abstention · place 53
Nadine LechonRN Abstention Par délégation · place 119
Mathieu LefèvreEPR Contre · place 284
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Gisèle LelouisRN Abstention · place 146
Guillaume LepersDR Contre · place 207
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Katiana LevavasseurRN Abstention · place 156
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Aurélien Lopez-LiguoriRN Abstention · place 125
Alexandre LoubetRN Abstention · place 123
Claire Marais-BeuilRN Abstention · place 133
Christophe MarionEPR Contre · place 307
Pascal MarkowskyRN Abstention · place 111
Patrice MartinRN Abstention · place 155
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Emmanuel MaurelGDR Pour · place 584
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Joëlle MélinRN Abstention Par délégation · place 12
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Éric MichouxUDR Abstention · place 96
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Paul MolacLIOT Pour · place 466
Jean MoulliereHOR Abstention · place 245
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Jérémie Patrier-LeitusHOR Abstention · place 240
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446
Maud PetitDEM Pour · place 352
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Kévin PfefferRN Abstention · place 101
Béatrice PironHOR Abstention · place 236
Marie PochonECOS Pour · place 522

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 14200
ECOS Pour 9000
LFI-NFP Contre 21500
DEM Contre 2600
LIOT Contre 1200
GDRPartagé1100
NI Contre 0100
RN Abstention 00340
EPR Contre 01401
DR Contre 0801
HOR Abstention 0070
UDR Abstention 0030

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1328 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 23 · article 6
  4. Scrutinn° 1328 · 09/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 23 de M. Emmanuel Grégoire à l'article 6 de la proposition de loi visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 6, qui participe de la mise en oeuvre de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

Les auteurs de la Proposition de loi voudraient faire croire que dans ces trois communes, la volonté des électeurs aurait été confisquée par un mode de scrutin qui ne permettrait pas aux Parisiens, aux Marseillais et aux Lyonnais, d’élire directement leur maire. Laissant même entendre que, ce faisant, le résultat de l’élection ne résulterait que d’un mode de scrutin confinant à la tambouille politicienne.

Mais qui élit directement son Maire en France ? Dans aucune de nos 34 935 communes, le maire n’est élu par un scrutin uninominal majoritaire sur son seul nom. Ce sont les conseillers municipaux, d’arrondissement ou de secteur qui élisent, en leur sein, un maire. Habituellement le candidat qui menait la liste arrivée en tête dans la circonscription électorale. Rien dans cette proposition de loi ne modifiera cet état de fait.

Quant au mode de scrutin actuel, sur les 24 scrutins municipaux qui se sont tenus dans ces trois communes depuis 1983, seule l’élection municipale à Marseille cette même année, a donné lieu à un résultat où le candidat majoritaire en sièges et élu maire, était minoritaire en voix. Cependant, comme l’a rappelé le rapporteur Mattéi dans son projet de rapport, ce résultat était d’abord la conséquence d’un découpage partisan des secteurs électoraux, qui a été remplacé dès 1987. A Paris, la liste portée par Anne Hidalgo en 2020 a même accru son avance sur la liste Les Républicains par rapport à 2014, passant de 53 000 à 65 000 voix, un écart qui ne souffre d’aucune contestation.

Les auteurs du texte ne se contentent d’ailleurs pas de dénoncer un problème qui n’existe pas, ils souhaitent aligner Paris, Lyon et Marseille sur le droit commun des élections municipales et proposent donc... une prime majoritaire à 25 %, dérogatoire de la prime de 50 % des sièges dont bénéficie aujourd’hui la liste arrivée en tête au second tour, voire au premier si elle obtient la majorité absolue des voix.

Avec ce texte, ils prévoient qu’il y aura désormais non plus un scrutin et une urne mais deux pour deux scrutins distincts et même trois à Lyon, qui élit ses conseillers métropolitains directement par ailleurs. Les candidats à la fonction de conseiller de Paris ou de conseiller municipal pourront même être élus sans être par ailleurs ni élu, ni candidat pour l’élection à la mairie de leur secteur ou arrondissement. C’est le risque de voir apparaître des élus municipaux pour partie totalement déconnectés du terrain, à rebours de la volonté affichée de rapprocher les électeurs de leurs élus locaux dans ces communes.

A Paris en particulier, le fait de voir deux assemblées délibérantes être élues de manière étanche apparaît déconnecté par rapport au partage des compétences et à leur mise en oeuvre opérationnelle entre mairie centrale et mairie d’arrondissement. Cela pose même une question de constitutionnalité en matière de libre administration.

S’agissant d’une Proposition de loi, son dépôt n’était conditionné ni à une étude d’impact, ni à un avis du Conseil d’État. Alors que la Présidente de l’Assemblée nationale était prête à saisir ce dernier afin d’éclairer notre débat, les auteurs du texte s’y sont opposés, de manière inédite sous la Ve République. Alors que nous nous plaignons tous ici du manque d’évaluation des textes qui nous sont soumis, ce refus est incompréhensible. Ou plutôt, au regard de toutes les incohérences et des enjeux précités, on devine bien les raisons du refus d’une expertise technique et juridique du Conseil d’État par M. Maillard et ses collègues.

Faut-il pour autant écarter toute évolution du mode de scrutin dans ces trois communes ? Non. Nous faisons d’ailleurs le constat que les évolutions institutionnelles de ces trois communes depuis 1982 le justifient.

Paris est désormais une collectivité à statut unique, exerçant à la fois les compétences d’une commune et d’un département sur son territoire. Ses arrondissements, bien que non dotés de la personnalité morale, disposent de compétences propres et de compétences partagées dans la Ville de Paris qui ont été étendues en 2002 et 2017 par la loi et par deux délibérations du Conseil de Paris de 2009 et 2010. La commune appartient en outre à une métropole, la Métropole du Grand Paris, qui dispose d’un statut dérogatoire aux métropoles de droit commun.

Lyon dispose d’arrondissements exerçant des compétences nettement plus limitées mais appartient à une Métropole qui exerce pour sa part les compétences qui étaient dévolues au département du Rhône sur ce territoire. Les conseillers métropolitains étant par ailleurs élus au suffrage universel direct.

Quant à Marseille, ses secteurs ont des pouvoirs largement consultatifs et sa Métropole Aix-Marseille-Provence, de droit commun, a une répartition des compétences avec la commune de Marseille source de difficultés au quotidien et différentes des autres communes.

Dès lors que ces trois collectivités ont évolué de manière différente et de plus en plus divergente, la question d’un traitement différent se pose. Cependant, cela aurait nécessité un travail de réflexion, de concertation avec ces territoires et d’évaluation juridique qui n’a jamais été mené et qui n’était pas dans l’intention des auteurs du texte.

Il y a donc lieu de supprimer cette réforme précipitée, source d’inégalités, de déséquilibres démocratiques et d’évidentes difficultés pratiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre Intention déclarée