Vote de chaque député

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131 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre · place 571
Alexandre Allegret-PilotUDR Contre · place 113
Franck AllisioRN Contre · place 80
Charles AlloncleUDR Contre · place 106
Maxime AmblardRN Contre · place 10
David AmielEPR Contre · place 259
Farida AmraniLFI-NFP Contre Par délégation · place 643
Raphaël ArnaultLFI-NFP Contre · place 560
Christine ArrighiECOS Pour · place 517
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Philippe BallardRN Contre · place 94
Fabrice BarusseauSOC Pour · place 567
Thierry BenoitHOR Contre · place 223
Manuel BompardLFI-NFP Contre · place 539
Jean-Yves BonyDR Contre · place 163
Ian BoucardDR Contre · place 180
Anthony BoulogneRN Contre · place 126
Mickaël BoulouxSOC Pour · place 436
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Jean-Luc BourgeauxDR Contre Par délégation · place 192
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Non-votant · place 171
Danielle BruleboisEPR Contre · place 257
Joël BruneauLIOT Contre · place 393
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Sophia ChikirouLFI-NFP Contre · place 527
Bruno ClavetRN Contre · place 43
Jean-François CoulommeLFI-NFP Contre · place 599
Pierrick CourbonSOC Pour · place 554
Laurent CroizierDEM Contre · place 329
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 158
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Edwige DiazRN Contre Par délégation · place 33
Stella DupontNI Abstention · place 403
Philippe FaitEPR Contre · place 308
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Denis FégnéSOC Pour · place 487
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Jonathan GeryRN Contre · place 16
Christian GirardRN Contre · place 153
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Monique GrisetiRN Contre · place 157
Clémence GuettéLFI-NFP Contre Par délégation · place 634
Julien GuibertRN Contre · place 5
David GuiraudLFI-NFP Contre · place 625
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Steevy GustaveECOS Pour Par délégation · place 541
Marine HameletRN Contre Par délégation · place 6
Sébastien HumbertRN Contre · place 81
Harold HuwartLIOT Pour · place 480
Cyrille Isaac-SibilleDEM Contre · place 353
Vincent JeanbrunDR Contre · place 184
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Sylvie JosserandRN Contre Par délégation · place 18
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Marietta KaramanliSOC Pour Par délégation · place 411
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Hélène LaporteRN Contre Par délégation · place 100
Jean LaussucqEPR Contre · place 312
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Aurélien Le CoqLFI-NFP Contre · place 594
Julie LechanteuxRN Contre · place 53
Jérôme LegavreLFI-NFP Contre · place 649
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Katiana LevavasseurRN Contre · place 156
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Philippe LottiauxRN Contre · place 22
Alexandre LoubetRN Contre · place 123
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Emmanuel MandonDEM Abstention · place 332
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Matthieu MarchioRN Contre Par délégation · place 51
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111
Olivier MarleixDR Pour · place 182
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Kévin MauvieuxRN Contre · place 30
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Joëlle MélinRN Contre Par délégation · place 12
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Jean MoulliereHOR Abstention · place 245
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Caroline ParmentierRN Contre · place 102
Jérémie Patrier-LeitusHOR Abstention · place 240
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 16200
ECOS Pour 6000
LIOT Pour 3100
DR Contre 1801
GDR Pour 1000
NI Abstention 0010
RN Contre 03700
EPR Contre 01101
LFI-NFP Contre 02000
DEM Contre 01110
HOR Abstention 0140
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1320 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 19 · article 1er bis
  4. Scrutinn° 1320 · 09/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 19 de M. Emmanuel Grégoire et l'amendement identique suivant à l'article 1er bis de la proposition de loi visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Emmanuel Grégoire

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Emmanuel Grégoire et ses cosignataires

Cet amendement vise à supprimer l’article 1er bis, qui participe de la mise en oeuvre de la réforme du mode de scrutin municipal à Paris, Lyon et Marseille, proposée par la présente proposition de loi.

Les auteurs de la Proposition de loi voudraient faire croire que dans ces trois communes, la volonté des électeurs aurait été confisquée par un mode de scrutin qui ne permettrait pas aux Parisiens, aux Marseillais et aux Lyonnais, d’élire directement leur maire. Laissant même entendre que, ce faisant, le résultat de l’élection ne résulterait que d’un mode de scrutin confinant à la tambouille politicienne.

Mais qui élit directement son Maire en France ? Dans aucune de nos 34 935 communes, le maire n’est élu par un scrutin uninominal majoritaire sur son seul nom. Ce sont les conseillers municipaux, d’arrondissement ou de secteur qui élisent, en leur sein, un maire. Habituellement le candidat qui menait la liste arrivée en tête dans la circonscription électorale. Rien dans cette proposition de loi ne modifiera cet état de fait.

Quant au mode de scrutin actuel, sur les 24 scrutins municipaux qui se sont tenus dans ces trois communes depuis 1983, seule l’élection municipale à Marseille cette même année, a donné lieu à un résultat où le candidat majoritaire en sièges et élu maire, était minoritaire en voix. Cependant, comme l’a rappelé le rapporteur Mattéi dans son projet de rapport, ce résultat était d’abord la conséquence d’un découpage partisan des secteurs électoraux, qui a été remplacé dès 1987. A Paris, la liste portée par Anne Hidalgo en 2020 a même accru son avance sur la liste Les Républicains par rapport à 2014, passant de 53 000 à 65 000 voix, un écart qui ne souffre d’aucune contestation.

Les auteurs du texte ne se contentent d’ailleurs pas de dénoncer un problème qui n’existe pas, ils souhaitent aligner Paris, Lyon et Marseille sur le droit commun des élections municipales et proposent donc... une prime majoritaire à 25 %, dérogatoire de la prime de 50 % des sièges dont bénéficie aujourd’hui la liste arrivée en tête au second tour, voire au premier si elle obtient la majorité absolue des voix.

Avec ce texte, ils prévoient qu’il y aura désormais non plus un scrutin et une urne mais deux pour deux scrutins distincts et même trois à Lyon, qui élit ses conseillers métropolitains directement par ailleurs. Les candidats à la fonction de conseiller de Paris ou de conseiller municipal pourront même être élus sans être par ailleurs ni élu, ni candidat pour l’élection à la mairie de leur secteur ou arrondissement. C’est le risque de voir apparaître des élus municipaux pour partie totalement déconnectés du terrain, à rebours de la volonté affichée de rapprocher les électeurs de leurs élus locaux dans ces communes.

A Paris en particulier, le fait de voir deux assemblées délibérantes être élues de manière étanche apparaît déconnecté par rapport au partage des compétences et à leur mise en oeuvre opérationnelle entre mairie centrale et mairie d’arrondissement. Cela pose même une question de constitutionnalité en matière de libre administration.

S’agissant d’une Proposition de loi, son dépôt n’était conditionné ni à une étude d’impact, ni à un avis du Conseil d’État. Alors que la Présidente de l’Assemblée nationale était prête à saisir ce dernier afin d’éclairer notre débat, les auteurs du texte s’y sont opposés, de manière inédite sous la Ve République. Alors que nous nous plaignons tous ici du manque d’évaluation des textes qui nous sont soumis, ce refus est incompréhensible. Ou plutôt, au regard de toutes les incohérences et des enjeux précités, on devine bien les raisons du refus d’une expertise technique et juridique du Conseil d’État par M. Maillard et ses collègues.

Faut-il pour autant écarter toute évolution du mode de scrutin dans ces trois communes ? Non. Nous faisons d’ailleurs le constat que les évolutions institutionnelles de ces trois communes depuis 1982 le justifient.

Paris est désormais une collectivité à statut unique, exerçant à la fois les compétences d’une commune et d’un département sur son territoire. Ses arrondissements, bien que non dotés de la personnalité morale, disposent de compétences propres et de compétences partagées dans la Ville de Paris qui ont été étendues en 2002 et 2017 par la loi et par deux délibérations du Conseil de Paris de 2009 et 2010. La commune appartient en outre à une métropole, la Métropole du Grand Paris, qui dispose d’un statut dérogatoire aux métropoles de droit commun.

Lyon dispose d’arrondissements exerçant des compétences nettement plus limitées mais appartient à une Métropole qui exerce pour sa part les compétences qui étaient dévolues au département du Rhône sur ce territoire. Les conseillers métropolitains étant par ailleurs élus au suffrage universel direct.

Quant à Marseille, ses secteurs ont des pouvoirs largement consultatifs et sa Métropole Aix-Marseille-Provence, de droit commun, a une répartition des compétences avec la commune de Marseille source de difficultés au quotidien et différentes des autres communes.

Dès lors que ces trois collectivités ont évolué de manière différente et de plus en plus divergente, la question d’un traitement différent se pose. Cependant, cela aurait nécessité un travail de réflexion, de concertation avec ces territoires et d’évaluation juridique qui n’a jamais été mené et qui n’était pas dans l’intention des auteurs du texte.

Il y a donc lieu de supprimer cette réforme précipitée, source d’inégalités, de déséquilibres démocratiques et d’évidentes difficultés pratiques.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.