Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

244 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Stéphanie RistEPR Contre · place 260
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Claudia RouauxSOC Pour · place 431
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Jean-Louis RoumégasECOS Pour · place 513
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sandrine RunelSOC Pour · place 564
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Isabelle SantiagoSOC Pour · place 414
Eva SasECOS Pour · place 512
Hervé SaulignacSOC Pour · place 412
Sabrina SebaihiECOS Pour · place 499
Anne SicardRN Contre · place 66
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 253
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Aurélien TachéLFI-NFP Pour · place 574
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
David TaupiacLIOT Pour · place 484
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Romain TonussiRN Contre · place 85
Stéphane TravertEPR Pour · place 300
Vincent TrébuchetUDR Pour · place 105
Nicolas TurquoisDEM Pour · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Annie VidalEPR Contre · place 298
Philippe VigierDEM Pour · place 337
Antoine VilledieuRN Contre · place 64
Stéphane VojettaEPR Contre · place 389
Dominique VoynetECOS Pour · place 495
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 50100
LFI-NFP Pour 40000
ECOS Pour 19000
GDR Pour 10000
DR Pour 8600
HOR Pour 8500
DEM Pour 7120
LIOT Pour 6100
EPR Contre 41811
UDRPartagé2200
NIPartagé1100
RN Contre 05000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1214 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetContre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane
  2. Texte visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane
  3. Amendement n° 55 · article premier
  4. Scrutinn° 1214 · 02/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 55 de M. Garot et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Guillaume Garot

État : Adopté

Dispositif

Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

« I. – Le chapitre Ier du titre Ier de la quatrième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :

« 1° L’article L. 4111‑1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« « Les médecins sont autorisés à exercer leur activité à titre libéral ou salarié dans les conditions prévues à l’article L. 4111‑1‑3. » ;

« 2° Après l’article L. 4111‑1‑2, il est inséré un article L. 4111‑1‑3 ainsi rédigé :

« Art. L. 4111‑1‑3. – L’installation d’un médecin exerçant à titre libéral ou salarié est soumise à l’autorisation préalable du directeur général de l’agence régionale de santé compétente après avis rendu dans les trente jours suivant sa saisine, du conseil départemental de l’ordre dont il relève.

« L’autorisation est délivrée de droit :

« 1° Si le lieu d’installation du médecin est situé dans une zone caractérisée par une offre de soins insuffisante ou par des difficultés dans l’accès aux soins au sens du 1° de l’article L. 1434‑4 ;

« 2° Si un médecin de la même spécialité et exerçant dans la même zone cesse concomitamment son activité.

« L’autorisation ne peut être délivrée dans les autres cas.

« Les conditions d’application du présent article sont définies par un décret en Conseil d’État pris, après avis du conseil national de l’ordre des médecins, et consultation des représentants des étudiants en médecine, des usagers du système de santé et des élus locaux. »

« II. – Le I du présent article entre en vigueur à la date de publication du décret prévu au dernier alinéa de l’article L. 4111‑1‑3 du code de la santé publique, et au plus tard un an après la promulgation de la présente loi. »

Exposé sommaire de M. Garot et ses cosignataires

Amendement transpartisan de réécriture globale de l’article premier, portant rétablissement de l’article premier modifié, pour préciser les conditions de mise en œuvre de la procédure de régulation de l’installation, et notamment son application à l’ensemble des médecins exerçant en cabinet de ville quel que soit leur mode d’exercice libéral ou salarié et pour prévoir la consultation des représentants des étudiants en médecine ainsi que des usagers du système de santé et des élus locaux dans la procédure d’élaboration du décret d’application de l’article.

L’article premier permet de flécher l’installation des médecins – généralistes et spécialistes, libéraux et salariés – vers les zones où l’offre de soins est insuffisante.

Il crée une autorisation d’installation des médecins, délivrée par l’ARS. En zone sous-dotée, l’autorisation est délivrée de droit pour toute nouvelle installation. Dans tous les autres cas, c’est-à-dire lorsque l’offre de soins est au moins suffisante, l’autorisation est délivrée uniquement si l’installation fait suite à la cessation d’activité́ d’un praticien pratiquant la même spécialité́ sur ce territoire. L’autorisation d’installation intervient après consultation, par l’ARS, de l’Ordre départemental des médecins, des représentants des étudiants en médecine, des usagers du système de santé et des élus locaux.

Il s’agit d’un premier pas dans la régulation de l’installation des médecins sur le territoire, qui permettra, à tout le moins, de stopper la progression des inégalités entre territoires.

La mesure vise à orienter l’installation des professionnels de santé vers les zones où l’offre est la moins dense par un aménagement du principe de liberté d’installation, qui continue de prévaloir.

Ce cadre nouveau doit évidemment être soutenu par les mesures d’incitation déjà existantes, notamment pour les jeunes médecins, au plan financier comme au plan professionnel. Les politiques d’incitation à l’installation des médecins dans les zones sous-denses restent bien entendu nécessaires. Mais ces mesures ne répondent pas à l’urgence de la situation. Soit leur impact est trop faible compte tenu des moyens engagés – c’est le cas des incitations, qui coûtaient 86,9 millions d’euros par an à l’État en 2016 – soit il est à retardement, comme la réforme du numerus clausus dont les effets sur le nombre de médecins ne seront pas significatifs avant une décennie.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Christian BaptisteSOC Non-votant Intention déclarée
Pascale GotSOC Pour Intention déclarée