Amendement n° 610 de M. Falorni — article 22
Adopté- Pour
- 72
- Contre
- 57
- Abstentions
- 12
Voir les détails du scrutin
l'Assemblée nationale a adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Président du groupe "Ensemble pour la République"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 141
- Suffrages exprimés
- 129
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
143 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| Jean Moulliere | HOR | Pour | · place 245 |
| Serge Muller | RN | Contre | · place 58 |
| Danièle Obono | LFI-NFP | Abstention | · place 600 |
| Sophie Pantel | SOC | Pour | · place 463 |
| Jérémie Patrier-Leitus | HOR | Abstention | Par délégation · place 240 |
| Éric Pauget | DR | Pour | · place 191 |
| Thierry Perez | RN | Contre | · place 139 |
| Christelle Petex | DR | Pour | · place 197 |
| Frédéric Petit | DEM | Pour | · place 345 |
| Kévin Pfeffer | RN | Contre | · place 101 |
| Anna Pic | SOC | Pour | · place 452 |
| Lisette Pollet | RN | Contre | · place 57 |
| Dominique Potier | SOC | Pour | · place 413 |
| Natalia Pouzyreff | EPR | Pour | Par délégation · place 315 |
| Stéphane Rambaud | RN | Contre | · place 76 |
| Julien Rancoule | RN | Contre | · place 136 |
| Nicolas Ray | DR | Pour | · place 189 |
| Sandra Regol | ECOS | Pour | · place 501 |
| Matthias Renault | RN | Contre | · place 89 |
| Catherine Rimbert | RN | Contre | · place 41 |
| Stéphanie Rist | EPR | Pour | Par délégation · place 260 |
| Laurence Robert-Dehault | RN | Contre | · place 141 |
| Valérie Rossi | SOC | Pour | · place 472 |
| Aurélien Rousseau | SOC | Pour | · place 425 |
| Jean-François Rousset | EPR | Pour | · place 303 |
| Sébastien Saint-Pasteur | SOC | Pour | · place 566 |
| Emeric Salmon | RN | Contre | · place 1 |
| Eva Sas | ECOS | Pour | · place 512 |
| Hervé Saulignac | SOC | Pour | · place 412 |
| Sabrina Sebaihi | ECOS | Pour | · place 499 |
| Anne Sicard | RN | Contre | · place 66 |
| Charles Sitzenstuhl | EPR | Pour | · place 364 |
| Jean-Philippe Tanguy | RN | Contre | · place 35 |
| Michaël Taverne | RN | Contre | · place 50 |
| Prisca Thevenot | EPR | Pour | · place 274 |
| Céline Thiébault-Martinez | SOC | Pour | · place 552 |
| Vincent Thiébaut | HOR | Pour | · place 214 |
| Sabine Thillaye | DEM | Pour | Par délégation · place 334 |
| Nicolas Turquois | DEM | Pour | · place 354 |
| Roger Vicot | SOC | Pour | · place 439 |
| Dominique Voynet | ECOS | Pour | Par délégation · place 495 |
| Jiovanny William | SOC | Pour | · place 448 |
| Caroline Yadan | EPR | Pour | Par délégation · place 324 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic
- Texte visant à sortir la France du piège du narcotrafic
- Amendement n° 610 · article 22
- Scrutinn° 1172 · 24/03/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 610 de M. Falorni et les amendements identiques suivants à l'article 22 de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Olivier Falorni
État : Adopté
Dispositif
Supprimer les alinéas 6 et 7.
Exposé sommaire de M. Falorni et ses cosignataires
L’alinéa 7 de l’article 22 tel qu’issu de la commission des lois de l’Assemblée nationale prévoit l’ajout d’un VI à l’article L. 114‑1 afin de rendre obligatoire les enquêtes administratives de sécurité préalablement au recrutement, à l’affectation ou à la titularisation d’agents dans certaines administrations et services particulièrement exposées aux risques de menace, de corruption ou de trafic d’influence liés à la criminalité organisée.
Il est proposé de supprimer cette mesure, non nécessaire et soulève des problèmes d’articulation avec d’autres dispositions, risque d’encourir la censure pour disproportion et fait, par ailleurs, fait peser sur les services de l’État chargés de réaliser les enquêtes administratives une charge non moins disproportionnée.
En effet, l’alinéa 5 de l’article 22 prévoit déjà la possibilité de réaliser des enquêtes administratives de sécurité pour « les emplois publics et privés exposant leurs titulaires à des risques de corruption ou de menaces liées à la criminalité organisée », leur caractère obligatoire étant d’ores et déjà prévu dans des cas justifiés, notamment pour l’accès à certaines zones des installations portuaires qui, précisément, sont particulièrement exposées à des risques liés à la criminalité organisée. C’est l’objet des modifications apportées aux dispositions de l’article L. 5332‑18 du code des transports, qui prévoient la réalisation systématique d’enquêtes dans le cas des personnes accédant de manière permanente aux zones à accès restreint des installations portuaires et aux zones dans lesquelles sont déchargés, chargés, transbordés et manutentionnés des conteneurs commerciaux. En contrepartie, pour les autres zones, et afin d’assurer la proportionnalité du dispositif, ces mêmes dispositions prévoient une simple faculté de réalisation de ces enquêtes, à l’appréciation des préfets à l’issue de l’évaluation de sûreté, dans le cas des personnes accédant de manière temporaire à ces zones identifiées comme sensibles ainsi que dans le cas des personnes accédant de manière permanente ou temporaire aux installations portuaires ne comprenant pas de zones à accès restreint mais identifiées comme présentant des risques élevés à l’issue de cette même évaluation.
Par conséquent, la mesure prévue à l’alinéa 7 n’apporte aucune réelle plus-value opérationnelle et porte en elle un risque constitutionnel lié à son caractère systématique quelle que soit la nature de l’exposition au risque. En outre, un tel caractère systématique pourrait avoir des conséquences lourdes pour les préfectures, chargées de les réaliser, sans réelle plus value.
Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.