Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

140 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Danièle ObonoLFI-NFP Contre · place 600
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Sophie PantelSOC Contre Par délégation · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Pour Par délégation · place 240
Marc PenaSOC Contre Par délégation · place 446
Frédéric PetitDEM Contre · place 345
Stéphane PeuGDR Contre · place 583
Lisette PolletRN Pour · place 57
Dominique PotierSOC Contre · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDR Pour · place 92
Véronique RiottonEPR Contre · place 302
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Aurélien RousseauSOC Contre · place 425
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Sabrina SebaihiECOS Contre · place 499
Anne SicardRN Pour · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Thierry TessonRN Pour · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Lionel TivoliRN Pour Par délégation · place 150
Romain TonussiRN Pour · place 85
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64
Frédéric WeberRN Pour · place 118
Caroline YadanEPR Contre Par délégation · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 46000
UDR Pour 5000
HOR Contre 2301
NIPartagé0000
EPR Contre 01201
LFI-NFP Contre 01900
SOC Contre 02100
DR Contre 0300
ECOS Contre 01400
DEM Contre 01010
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1101 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic
  2. Texte visant à sortir la France du piège du narcotrafic
  3. Sous-amendement n° 978 · article 8 ter
  4. Scrutinn° 1101 · 20/03/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 978 de M. Lopez-Liguori à l'amendement n° 640 de M. Marleix et aux amendements identiques suivants à l'article 8 ter (supprimé) (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Aurélien Lopez-Liguori

État : Rejeté

Dispositif

Rédiger ainsi les alinéas 4 à 8 :

« Les opérateurs et personnes mentionnés à l’article L. 851–1 qui fournissent des prestations de cryptologie visant à assurer une fonction de confidentialité, sont tenus de conserver les données utilisateurs pendant un délai d’un an.

« Ils remettent, à la demande des agents autorisés, dans un délai de soixante-douze heures, l’ensemble des données utilisateurs, et notamment les données de connexion, qu’ils détiennent.

« Les opérateurs et personnes mentionnés au premier alinéa ne peuvent exciper d’arguments contractuels ou techniques pour faire obstacle à cette obligation.

« Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale informatique et libertés définit les conditions d’application du présent article. »

Exposé sommaire de M. Lopez-Liguori et ses cosignataires

L’amendement auquel se rattache le présent sous-amendement tend à réintroduire l’article 8ter dans le texte. Cet article vise à permettre l’accès par les services de renseignement aux données intelligibles contenues dans les messageries cryptées. Malgré les quelques garanties apportées, la menace demeure la même sur le fond : celle de la création de vulnérabilités dans le système, exploitables par des agents malveillants.

Deux méthodes sont envisageables, les deux également insatisfaisantes. L’accès secret via le serveur (« man in the middle »), qui brise le chiffrement, ou l’accès depuis le terminal, par l’insertion d’un utilisateur « fantôme ». Cette dernière méthode expose un point d’entrée qui pourrait être détecté et exploité par des services étrangers Par ailleurs, dans le cas d’applications open source (Signal, Trema, Olvid), les lignes de code créant la backdoor seront publiques et donc accessibles aux personnes malveillantes (hackeurs, Etats étrangers).

Plutôt que d'affaiblir la sécurité globale, une approche alternative serait de croiser les données de connexion (logs) des utilisateurs avec les informations fournies par les OS (iOS, Android) et les opérateurs. Ce sous-amendement propose donc d’imposer une conservation des logs pendant un an, permettant ainsi une traçabilité des communications tout en respectant le chiffrement. Cette obligation renforcerait la coopération des opérateurs avec les services de renseignement et garantirait un cadre légal clair pour accéder aux informations nécessaires dans les enquêtes.

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